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Interview   

A Pale Horse Named Death : Sal Abruscato reprend son oeuvre inachevée


Cinq ans qu’A Pale Horse Named Death, le « chapitre final » de Sal Abruscato, n’avait pas sorti d’album. En cinq ans, au-delà d’un monde dont il a observé le délitement, la vie lui a réservé bien des épreuves personnelles, touchant à sa famille et sa santé. Ayant claqué la porte de Life Of Agony avec fracas suite à des tensions internes, dont il nous dit tout sans filtre en fin d’entretien, il était maintenant libre de reprendre les choses où il les avait laissées avec Lay My Soul To Waste, avec forcément beaucoup de choses à dire et une lourde charge émotionnelle à évacuer.

Mais s’il est question de continuation, A Pale Horse Named Death a légèrement muté : Matt Brown, le guitariste-producteur et compère de Sal depuis le début, s’en est allé, et le projet est devenu désormais davantage un vrai groupe, en impliquant en studio les musiciens live. When The World Becomes Undone est l’œuvre résultante, voulue comme une expérience cinématographique, démontrant une fois de plus les qualités de compositeur de l’ancien batteur de Type Of Negative devenu frontman. Car en plus d’évoquer l’album, Sal Abruscato nous raconte, à la fois, à quel point son expérience auprès de Peter Steele fut enrichissante et comment être batteur a fait de lui un meilleur arrangeur.

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Live Report   

A Pale Horse Named Death : Un cheval nommé désir


Le poète a dit : « Quand ton corps sur mon corps, lourd comme un cheval mort… ». Eh bien, on peut légitimement se dire qu’il avait bougrement raison parce que, en ce soir du dimanche 5 février, ce Cheval Nommé Mort est lourd. Infiniment lourd. Eh oui, dans ces conditions, une charogne, ça peut être beau. Le petit club du Garage, à Saarbrücken, recevait le groupe de Brooklyn A Pale Horse Named Death, né du cerveau visiblement malade et torturé de Sal Abruscato (Type O Negative, Life Of Agony…) avec l’aide de son comparse Matt Brown.

– 16°C ce dimanche soir à la frontière franco-allemande. Un temps à ne pas mettre un fan de Lady GaGa dehors. La tâche qui attend les New-Yorkais semble insurmontable : séparer les 70 courageux qui sont venus à leur rencontre de leurs blousons, écharpes, gants et autres bonnets.

Méticuleusement, Sal (Abruscato), Matt (Brown), Eddie (Heedles), Johnny (Kelly) et Eric (Morgan) viennent préparer leur champ de course. Attention, on ne parle pas d’un hippodrome de 40000 places. Le petit club du Garage (Kleiner Klub), c’est une scène d’une dizaine de mètres carré, un bar très bien fourni et de la place pour 150 personnes maximum. Précisément le genre d’endroit où l’on sait que la soirée va être intense autant qu’intime. Eau, bière, pédales, fatras de câbles et de jacks. Des guitares, ça et là. Soundcheck. Lights OK. En selle, gentlemen.

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    Alice Cooper @ Paris
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