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News Express   

NEAL MORSE dévoile la nouvelle chanson « There’s A Highway »


NEAL MORSE sortira son nouvel album expérimental, intitulé Jesus Christ – The Exorcist, le 14 juin via Frontiers. Voir les détails…



News Express   

Neal Morse dévoile le clip vidéo de la chanson « JoAnna »


NEAL MORSE a sorti son nouvel album solo, intitulé Life & Times, le 16 février via Radiant Records. En savoir plus…



News Express   

NEAL MORSE : les détails du nouvel album solo Life & Times ; clip vidéo de la chanson « Livin’ Lightly »


NEAL MORSE sortira son nouvel album solo, intitulé Life & Times, le 16 février via Radiant Records. En savoir plus…



Interviews   

Spock’s Beard doesn’t sleep and follows its dream


It is always hard to get back up on your feet after the departure of a leader, let alone two… It is however what Spock’s Beard has managed to do, every single time, with Neal Morse and then Nick D’Virgilio. The band has never given up and has kept on touring and producing albums no matter what. So even though the popularity of this progressive rock act has lowered since its golden age with Neal Morse, Spock’s Beard is back in 2013 with an eleventh album titled Brief Nocturnes And Dreamless Sleep, of which the band is more than a little proud. A transitional album where the band hands over the vocals to someone from outside the band for the first time ever: singer Ted Leonard from Enchant.

In the following interview, guitarist Alan Morse – who happens to be Neal’s brother – tells us about this new opus along with many other things.

Read the interview.



Interview   

Spock’s Beard ne s’endort pas et poursuit son rêve


Il est toujours difficile de se relever du départ d’un leader, alors de deux… C’est pourtant ce qu’a fait Spock’s Beard, coup sur coup, avec Neal Morse, puis Nick D’Virgilio. Le groupe n’a à aucun moment jeté l’éponge et a continué, coûte que coûte, à tourner et produire des albums. Alors, même si la cote de popularité de la formation rock progressif a baissé depuis l’époque dorée de Neal Morse, les voilà de retour en 2013 avec un onzième album, intitulé Brief Nocturnes And Dreamless Sleep, dont le groupe n’est pas peu fier. Un album charnière où le groupe pour la première fois intègre pour la première fois au poste de chanteur une personne extérieur au groupe : Ted Leonard, chanteur d’Enchant.

Le guitariste Alan Morse – et accessoirement frère de Neal – nous parle dans l’entretien qui suit de ce nouvel opus et plus encore.

Lire l’interview.



Nouvelles Du Front   

Mais où est Mike Portnoy ?


A la question « où est Mike Portnoy ?», une chose est sûre : partout où vous voulez mais plus dans Adrenaline Mob. Hier soir le combo a publié un message du batteur sur sa page Facebook où Portnoy avoue « qu’il ne peut pas être à deux endroits en même temps » et que, naturellement, il doit faire un choix afin de ne pas retenir et ralentir telle ou telle formation.

Il faut dire que depuis son départ du navire Dream Theater, le clinicien enchaîne projets sur projets, sur projets… Adrenaline Mob, Flying Colors, The Winery Dogs, il joue toujours dans le backing-band de Neal Morse et dans Transatlantic qui enregistre actuellement son prochain album prévu pour début 2014… Sans parler de son groupe de reprises des Beatles : Yellow Matter Custard (qui a surtout l’air d’une récréation), et des master-class et autres interventions publiques qu’il peut faire ici où là… Il fallait forcément que ça claque quelque part à un moment donné. Et malgré un important échauffement, un claquage est si vite arrivé. Et le pire, c’est qu’il vous claque au museau à l’endroit que vous soupçonniez le moins.

Car apprendre que Mike Portnoy, l’homme qui « fait deux millions de choses à la fois », qui s’oppose à un postulat inébranlable qu’est celui de la journée terrestre seulement composée de vingt-quatre heures, doit réduire ses activités quelque part, ne peut surprendre. Là où la surprise se fait plus grande, c’est sur le sacrifié.

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Interviews   

Neil Morse : generosity and sincerity


We already mentioned Neal Morse’s particular relation to faith in our last interview with him. A relation which inspires him hope that he tries to share without imposing it. When he ends an interview saying “God bless you”, there’s nothing aggressive in it: it’s just a sincere attention.

But music’s the most important, and the message carried through his lyrics has a meaning only because it makes sense with the spirit of his songs. And talking about music, he explained us the way he composes, how his last album Momentum was so quick to write, and also his recurrent inspirations that he can’t get rid of and which he laughs at.

Read the interview…



Interview   

Neal Morse : partage et sincérité


Nous avions déjà évoqué le rapport très personnel de Neal Morse à la foi lors de notre précédente interview avec le multi-instrumentiste. Une relation qui lui inspire un espoir qu’il cherche à partager sans pour autant l’imposer. Quand il conclut une interview en vous disant « Que Dieu vous bénisse », il n’y a rien d’intrusif, simplement une sincère attention.

Mais c’est la musique qui prime et le message qui est véhiculé dans les textes ne l’est que parce qu’il colle avec l’esprit de la chanson. Et à propos de musique, nous avons évoqué avec lui ses habitudes de composition, la rapidité avec laquelle le dernier album Momentum avait été écrit, ainsi que ses influences récurrentes dont il a bien du mal à se débarrasser et dont il rit volontiers.

Cliquez ici pour lire l’interview…



Metalanalyse   

Neal Morse bat le fer tant qu’il est chaud


« Le seul moment où il était possible pour Mike Portnoy d’enregistrer était à la fin du mois de janvier 2012. Mais il y avait un problème : il n’y avait qu’une seule chanson et des bouts de morceaux écrits ici et là. » raconte Neal Morse dans la biographie promotionnelle évoquant la genèse de son nouvel album solo Momentum, sortant le 11 septembre prochain. Le multi-instrumentiste avoue qu’il espérait que l’inspiration lui viendrait avant l’arrivée en studio, deux semaines plus tard, du batteur, puis du bassiste Randy George. « Puis, une explosion de créativité est survenue, dépassant de loin nos attentes ».

Une amitié ne s’explique pas par des arguments logiques tel qu’une somme de points communs par exemple, mais il est difficile de ne pas faire le lien entre la complicité entre Mike Portnoy et Neal Morse et leur commune frénésie créative. Tous deux enchaînent les albums et semblent également les écrire très vite. Et ce même quand il s’agit de massifs albums de rock progressif tels que le récent Testimony 2. Les deux musiciens, à plus forte raison lorsqu’ils travaillent ensemble, écrivent spontanément, immortalisant l’inspiration du moment. Tous deux ayant chacun travaillé pendant des années au sein de formations de prog (Dream Theater pour Portnoy et Spock’s Beard puis ses projets solo pour Neal Morse) ont donc logiquement une facilité d’écriture dans ces registres-là leur permettant de construire rapidement des œuvres complexes. Et ce d’autant plus si l’on ajoute la logique synergie et les automatismes qui se créent à force de travailler ensemble.

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Metalanalyse   

Flying Colors : pop ou pas pop ?


Mike Portnoy, plus que jamais libre comme l’air depuis son départ de Dream Theater et presque fatigant à lancer sans cesse de nouveaux projets avec les plus prestigieux musiciens, a été l’architecte fédérateur de cette nouvelle formation qu’est Flying Colors. Pour rappel, cette dernière est composée de Steve Morse (Deep Purple), Neal Morse (Ex-Spock’s Beard, Transatlantic…), Dave LaRue (Steve Morse Band, Dixie Dregs), Casey McPherson (Alpha Rev) et Mike Portnoy (bientôt tous les groupes du monde). Tous ne se connaissaient pas. Pour élaborer ce line-up, Mike s’est appuyé sur les différentes connexions qui s’étaient faites par le passé. Lui connaissait, voire avait travaillé avec chacun d’eux. Inutile de rappeler le nombre de fois que lui et Neal Morse ont fait des albums ou tourné ensemble. Et Steve Morse avait déjà l’habitude de jouer avec Dave LaRue. Morse étant d’ailleurs l’un des guitaristes ayant le plus influencé John Petrucci (Dream Theater) dans son jeu, Portnoy était donc en terrain connu. Il y avait donc fort à parier que l’osmose se fasse de manière évidente.

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