ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Blow Up Your Video    Metalanalyse   

7 Weeks se fait une toile et adapte sa palette


Il est plusieurs choses qui donnent parfois tout son sens à notre temps passé sur Terre : les femmes (mais ce ne sera pas notre propos aujourd’hui), une bière bien fraîche ou un bon café noir bien chaud, de la bonne musique à même de vous dérouiller les cervicales et une conversation entre cinéphiles. Et, du coup, on taillerait bien le bout de gras question pelloche avec les gars de 7 Weeks autour d’un caoua ou d’une pinte ; et sans doute qu’on palabrerait avec les Limougeauds sur leur dernier né, le concept-album 7 Weeks Plays Dead Of Night.

Dead Of Night (ou Death Dream, ou Le Mort-Vivant pour sa traduction française) est un film de 1974, une de ces petites perles oubliées, voire ignorées du grand public, alors qu’il mérite le statut de film culte, au moins pour tout amateur de cinéma fantastique, ne serait-ce que parce qu’il est le premier sur lequel a travaillé le spécialiste des effets spéciaux Tom Savini (collaborateur de longue durée de George A. Romero ; la plupart d’entre vous connaît sans doute son visage pour avoir incarné le personnage de Sex Machine dans le film Une Nuit En Enfer de Robert Rodriguez).

Mais au-delà de la simple étiquette de film d’horreur, c’est surtout l’une des meilleures œuvres cinématographiques de dénonciation de la guerre du Vietnam (métaphore du syndrome post-traumatique des soldats, illustration de la culpabilité des pères ayant offert la guerre en héritage à leurs enfants et de la douleur des mères…), à ranger sans honte à côté d’un Deer Hunter de Michael Cimino. Ce qui en fait donc, sans doute, le chef-d’œuvre de son réalisateur Bob Clark (décédé dans un accident de voiture en 2007), qui, les années passant, s’est compromis dans quelques comédies familiales niaises (P’tits Génies I et II, Karaté Dog…) que la plupart d’entre nous n’oserait même pas regarder dans un bac à soldes au supermarché.

Lire la suite…



Blow Up Your Video   

Le zombie contemporain est-il dépravé ?


Ce n’est pas tant que quelque chose me dérange dans le clip de Deranged (notez déjà comme je me suis creusé la tête pour cette phrase) pour le titre « Depraved And Zombified », issu de leur dernier album, mais c’est surtout qu’il comporte un élément auquel j’ai encore du mal à m’accoutumer.

Pendant des années, des décennies même, le mort-vivant, ou zombie, a été une créature – bien que dangereuse – lente, molle, se traînant, le système nerveux aussi en décomposition que le reste. Anthropomorphisation de nos profondes peurs de la contamination et de l’aliénation à soi même, doublée de terreurs apocalyptiques, le zombie puisait avant tout sa force du nombre et de la facilité qu’il a à se reproduire (un p’tit coup de quenotte et, hop !, en quelques heures, en v’là un autre).

Lire la suite…



Potin   

Scott Ian among the living dead


« Scott Ian est mort… vivant. » Non, c’est vrai que par cette chaleur et déjà excités comme vous devez l’être actuellement dans ce climat de tornade électrique qu’est l’affaire du retour ou non de Black Sabbath, vous n’aviez certainement pas besoin qu’on vous balance cette info sur le guitariste d’Anthrax de la sorte, avec ce genre d’accroche.

En tout cas, maintenant, on saura quelle gueule aura Scott Ian si un jour il devait revenir d’entre les morts… puisqu’il en reviendra dans la série The Walking Dead : « Mon agent a reçu un appel pour demander si je voulais venir jouer un zombie dans un webisode de Walking Dead […]. Je n’aurais pas pu dire oui plus vite. […] J’ai souhaité faire ça toute ma vie » nous dit Scott sur son site. Et on le croit : il suffit de voir les derniers artworks du groupe pour être persuadé de cette fascination. Et il suffit de lire son histoire pour n’avoir aucun doute sur le fait qu’il a vécu un rêve éveillé.

Lire son aventure à Zombieland..



  • Arrow
    Arrow
    Mass Hysteria @ Transbordeur
    Slider
  • 1/3