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Barniche Over The World   

Alter Barniche : l’héritage de « 1, rue Sésame »


Les peluches, c’est metal et nous allons vous le prouver. Je suis Barniche, phoque séducteur doublé d’un journaliste incisif et pertinent. Pour démontrer que les représentants de votre style musical préféré sont restés de grands enfants et que leur virilité et leur excentricité sont une façade résultant d’un cruel manque affectif, j’ai décidé de rencontrer les artistes metal du monde entier afin d’évoquer leur rapport aux peluches. La démarche de cette rubrique essentielle aux traits, de prime abord, naïfs relève au final de l’ordre de la psychanalyse.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Mark Tremonti, guitariste d’Alter Bridge et de Creed, gâte ses enfants : « Je dois avoir environ 300 [peluches] chez moi, parce que j’ai deux enfants ». Et il s’investit, non seulement financièrement, mais physiquement pour cela ! « On a passé du temps à la fête foraine et j’ai gagné plein d’animaux en peluche. Il y avait entre autres une banane rasta géante. Je leur ai gagné des requins, plusieurs Batman différents et quelques Muppets ». Des choix pour le moins originaux, qui sont dans la droite lignée des peluches que le guitariste, qui a visiblement tout appris dans l’émission éducative 1, Rue Sésame (Sesame Street aux États-Unis) possédait durant son enfance : « Je me souviens de Ernie et Bert de ‘1, rue Sésame’, c’étaient mes préférés. J’avais aussi un E.T. Quoi d’autre ? Ah oui, Macaron le Glouton (NdT : Cookie Monster pour les puristes de la V.O.), encore un de ‘1, rue Sésame’ ! ».



Blow Up Your Video   

Je dois vraiment arrêter de les prendre trop au sérieux…


« Parfois les éclipses solaires peuvent avoir d’étranges effets sur les gens et leur faire faire des choses qu’ils ne feraient pas habituellement. » Et il faut avouer que c’est ce qu’il semble s’être produit avec Mastodon.

Tous leurs clips, même sans être parfaitement exceptionnels, laissent souvent pantois. Des tableaux mystiques de « Colony Of Birchmen » aux hallucinations spatiales de « Oblivion » et ses apparitions de papillons, des expérimentations extraterrestres de « Sleeping Giant » entrecoupées de volutes psychédéliques à l’haruspice cannibale et son yéti dans « Divination », on se demande forcément quel est l’ingrédient secret dans leur soupe mais on sentait inévitablement un certain fond de sérieux.

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