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Interview   

James Michael : « Sixx: A.M. a changé ma vie ! »


James Michael – producteur, mixeur, compositeur et conteur d’histoires comme il aime se définir – est un homme heureux. Ça se lit sur chaque trait de son visage, sur son sourire radieux et sincère, sur ses yeux pétillants, sur sa façon de parler du soleil qui brille dehors en préambule de notre rencontre. Non seulement il s’est fait un nom en tant que « magicien de studio », un peu à la manière d’un Desmond Child dont il se dit être l’élève et même si, humblement, il n’avouera jamais être à son niveau, mais désormais, il a aussi son groupe à lui avec lequel tout semble fonctionner dans le meilleur des mondes. Car, oui, si Sixx: A.M. a démarré sans autre prétention que d’offrir la bande son de l’autobiographie du bassiste de Mötley Crüe Nikki Sixx, intitulée The Heroin Diaries: A Year In The Life Of A Shattered Rock Star, petit à petit, avec l’alchimie et le succès grandissants pour catalyseurs, la collaboration s’est mutée en un véritable groupe de rock à part entière. Et avec l’arrêt des activités de Mötley Crüe, l’horizon de Sixx: A.M. semble plus que jamais dégagé.

D’horizon dégagé il est question également d’un point de vu créatif, car là a été, précisément, la raison d’être de ce troisième album, Modern Vintage, en cherchant à retrouver la liberté que s’octroyait les groupes de rock il y a de ça plusieurs décennies et qui semble s’être parfois un peu perdue. Mais le mieux est encore que James Michael vous raconte tout ça avec ses propres mots dans l’entretien qui suit. Un entretien où nous avons en sus cherché à mieux connaître le chanteur, sa vision artistique, son parcours, ses aspirations, etc.

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Interviews   

James Michael: « Sixx: A.M. has changed my life! »


James Michael – producer, mixer, composer and storyteller, as he likes to define himself – is a happy man. You can see it in his radiant smile and sparkling eyes, hear it in the way he talks about the sun that’s shining outside as an introduction to our interview. The man has already made a name for himself as a “studio magician”, like a new Desmond Child – but although he confesses to being a follower of Child’s, he’s too humble to claim he’s reached his level. Now he’s got his very own band, with which everything seems to be great in the world. Sixx: A.M. started out as a side-project that would allow Mötley Crüe’s bassist Nikki Sixx to write a soundtrack to his autobiography, The Heroin Diaries: A Year In The Life Of A Shattered Rock Star. Step by step, with chemistry and success acting as catalysts, the initial collaboration became a rock band in its own right. And now that Mötley Crüe’s career is drawing to a close, the future looks bright for Sixx: A.M.

From a creative point of view, the raison d’être of the band’s third album, Modern Vintage, was to find the freedom that rock bands enjoyed several decades ago, and which seems to have been lost along the way. But it would be better to let James Michael tell you this in his own words in the following interview, where we strived to better understand the singer, his artistic vision, his background, his aspirations, etc.

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Song For The Deaf   

Muse et le dubstep : trop évident


L’évolution de Muse fait débat depuis que le troisième album Absolution a définitivement popularisé le groupe. Car, au-delà d’un succès commercial qui fait toujours grincer des dents, c’est aussi à ce moment-là que les guitares et la voix de Matthew Bellamy se sont faites moins nerveuses et que le groupe a commencé à expérimenter diverses choses. Le point culminant de cette démarche était jusqu’à présent le titre en trois parties, écrit avec un orchestre symphonique, sur l’album The Resistance sorti en 2009.

Alors que le groupe s’apprête à sortir The Second Law le 28 septembre prochain, un nouvel album pour lequel on a eu tous les sons de cloche possibles et imaginables, présageant donc à nouveau une œuvre diversifiée (Matthew Bellamy déclarait même dans Spin qu’il y aurait un titre « d’odyssée rap-jazz gangsta chrétien alliant le flamenco et la musique de cowboy psychédélique »), le groupe publie la vidéo du titre « Unsustainable », où le groupe expérimente dans un registre on-ne-peut-plus à la mode, donc aussi risqué que dans l’air du temps. Car lorsqu’on s’inspire de ce qui marche le mieux, on prend forcément le risque d’être taxé de suiveur.

Voir le clip…



Interview    Song For The Deaf   

Romance Is Running Out : exercice de style réussi avec brio par Markize


Il y a quelques semaines nous nous extasiions face à l’exercice de style réussi par Alice Cooper, un exercice autrement plus difficile que le medley, qui consiste à enchaîner diverses parties de divers morceaux : le mélange. Là où le medley ne nécessite que de travailler les transitions, le mélange implique de remettre à plat deux titres, d’en faire une mixture pour arriver en faire un seul titre. Il y a quelques semaines, Alice Cooper posait en concert « School’s Out » sur la ligne de basse de « Another Brick In The Wall » de Pink Floyd.

Le brillant mariage musical sur lequel nous allons nous pencher aujourd’hui a été réalisé par un groupe français, Markize, posant habilement les lignes de chant de « Bad Romance » de Lady Gaga sur la structure de « Time Is Running Out » de Muse. L’union est si évidente que c’en devient troublant, mais jugez plutôt :


Les structures et les suites d’accords sont identiques. Amusez vous donc à lancer en même temps cette vidéo et celle-ci. Bien vu, Markize ! Nous avons cherché à en savoir plus sur cette idée et nous sommes entretenus avec le groupe par mail.

Lire l’entretien…



On Nous Prend Pour Des Cons   

Le top 5 des effets d’annonce les plus bidons


De plus en plus, les médias relayent automatiquement toutes les gesticulations des groupes, brandissant le moindre semblant d’information afin de continuer à exister sur la toile. Internet accélère la prolifération d’informations et accentue leur caractère éphémère. Passées une journée ou deux, une info est datée. C’est un fait, Internet a raccourci le temps, générant pour le musicien la peur de ne plus exister. Pour pallier à ça, bien trop privilégient la fréquence et donc la quantité à la qualité de la communication. Et en tant que média, faire le choix de ne pas tout relayer est un acte militant. A la question « faut-il disparaître médiatiquement de temps à autre ? », Yann, de Mass Hysteria nous répondait à l’affirmative il y a quelques semaines. Il ne faut pas lasser les gens. Franchement, quand vous passez la journée à appeler votre petite amie, qu’allez-vous bien pouvoir lui raconter le soir même à la maison ? N’ayons pas peur de moins occuper l’espace (sans tomber dans l’exemple extrême de Symphony X), voire de disparaître un moment pour revenir avec du contenu véritable et un effet d’annonce qui a de la gueule ! Tuomas Holopainen (Nightwish), dont on a déjà suffisamment vanté les mérites sur ce sujet, est un exemple à suivre.

Aujourd’hui, non seulement un rien devient une information, mais ce rien est amplifié : on fait un boucan pas possible à propos de ce rien. On assiste donc à une recrudescence d’effets d’annonce grandioses se transformant en pétard mouillé.

Voici donc un Top 5 des meilleurs effets d’annonce/trailers/informations inédites bidons qu’il nous ait été donné de voir ces derniers mois.

Découvrez notre Top 5 !



Nouvelles Du Front   

Muse a la tête dans les étoiles


Hier Chuck Berry, aujourd’hui Muse : décidément Francis Zégut a toujours les bonnes infos ! Nous venons d’apprendre via son blog que le groupe Muse souhaite jouer dans l’espace. Bon certes il s’agit de propos rapportés par le journal britannique The Sun… mais quand même ! (ndlr : les techniques « journalistiques » du Sun sont sujettes à débat à cause de nombreuses affaires d’inventions, et autres rumeurs/calomnies, souvent véhiculées dans ce type de tabloïd dont la diffusion est très importante outre-Manche et dans le monde).

Matthew Bellamy, le leader de Muse, déclare sur cette volonté de se produire dans l’espace : « Nous avons eu des discussions […] Je voudrais contacter Richard Branson pour savoir si nous pourrions le faire sur son vaisseau (Virgin Galactic) […] Nous avons beaucoup de matériel, je pense que ce serait possible dans l’avenir et je suis sûr que ça arrivera dans ma vie. »

Il y a quelques années nous n’aurions jamais imaginé marcher sur la lune et aujourd’hui on se prend à rêver de donner des concerts dans l’espace : les désirs de l’humanité évoluent sans conteste à une vitesse proportionnelle à la mégalomanie de certains artistes !

Bon et sinon on s’y rendrait comment nous, public désargenté, à cet éventuel concert ?!



Live Report   

Muse et Roland Emmerich : même combat


Votre « servitrice » est dotée d’un sens de l’orientation typiquement féminin : il l’emmène partout, SAUF où là elle est censée se rendre. Une malédiction qui a encore fait des siennes ce mercredi 2 décembre, jour du concert tant attendu de Muse, groupe hors norme sur la scène du rock alternatif.

Après avoir supporté le cours de fac le plus chiant du monde, lutté contre le froid mordant et la neige cinglante, fait six fois le tour de la ville de Dijon dans une lutte à mort contre ce fichu sens de la désorientation, nous arrivons enfin au bout de notre quête : le Graal …euh le Zénith se trouvait devant nous !



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