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Interview   

Dream Theater réduit les distances


Dans le milieu de la musique, et du metal en particulier, il est clair que l’on vit une époque allant toujours plus vite, où la compétition fait rage entre des groupes de plus en plus nombreux, et qui impose aux artistes de tourner de plus en plus, et donc de passer de moins en moins de temps en studio à créer des disques. On peut comprendre comment, dans une telle spirale infernale, on peut en venir à s’y perdre et surtout à perdre de vue les raisons initiales qui ont motivé à être un artiste ou un groupe de musique. Il faut donc un certain recul, une prise de conscience, afin de se recentrer sur le sens de la camaraderie et l’essence même d’un groupe, soit « un petit club de gars ou de filles », pour reprendre les mots du guitariste John Petrucci.

Car telle a été la démarche de Dream Theater pour son quatorzième album, conçu à la vieille école, en groupe, isolé à la campagne, en mangeant et buvant des coups. Une conception aux antipodes de celle, méticuleuse et fastidieuse, de l’imposant The Astonishing, qui s’était essentiellement partagée entre deux membres. A vrai dire, Distance Over Time fait tout l’inverse de son prédécesseur, opérant une sorte de retour à ses fondements, un metal progressif heavy et accrocheur, rapprochant passé et présent, anciens et nouveaux fans, les membres du groupe eux-mêmes, l’humain et la technologie… James LaBrie et John Petrucci nous racontent.

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