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Interviews   

Fenriz (Darkthrone): the apostle of the old sound


It probably didn’t escape anyone: Darkthrone’s newest album, explicitly titled The Underground Resistance, is a statement – the demanding of recognition for traditional 80’s heavy metal. It’s also a fight for the preservation of production methods that used to end up in an “old sound”, where “instruments sounded like they were being played”.

Fenriz – Gylve Fenris Nagell on his passport – dwells on this subject in minute detail, with conviction and honesty, in the following interview. From there, we tried to explore the man’s personality and to get him to talk about his vision of superficiality, travels and humor.

The interview was conducted by e-mail, since Fenriz would rather answer questions in writing. Still, the man didn’t try to be evasive and took the time to answer conscientiously. The resulting interview helps understand Darkthrone’s philosophy and that of one of the band’s two masters. We chose to publish the interview as we received it, with certain words written in capital letters and the onomatopoeic laughter.

Read the interview.



Interview   

Fenriz (Darkthrone) : apôtre du vieux son


Cela n’a échappé à personne : il y a une vraie revendication, un vrai combat qui est mis en avant avec le nouvel album de Darkthrone, intitulé, explicitement, The Underground Resistance. Ce combat est celui de la reconnaissance et la conservation de la tradition du heavy metal des années 80. C’est aussi le combat pour la préservation des vieilles méthodes de production qui offraient un « vieux son », où « les instruments sonnaient comme des instruments qui étaient joués ».

Fenriz, Gylve Fenris Nagell de son vrai nom, nous en parle en détails, avec conviction et sans garder sa langue dans sa poche, dans l’entretien qui suit. A partir de là nous avons cherché a explorer la personnalité du personnage jusqu’à son rapport à la superficialité, les voyages ou l’humour.

L’entretien a été réalisé par e-mail – un choix de Fenriz qui préfère répondre aux interviews par écrit. Pour autant, force est de reconnaître qu’il a joué le jeu et a pris le temps de répondre consciencieusement. Le résultat permet ainsi de mieux saisir la philosophie de Darkthrone, et, à plus forte raison, de l’un de ses deux capitaines. A noter que nous avons conservé ses choix d’écriture, à savoir les mots qu’il a explicitement écrit en majuscules ou ses rires écrits en onomatopées.

Lire l’entretien…



Metalanalysis   

Darkthrone: retro-evolution in search of nature and tradition


Darkthrone is a band whose image is, to most, intricately tied to musical linearity and paucity of sound. That would be a consequence of the three foundation stones that are Blaze In The Northern Sky, Under A Funeral Moon and Transilvanian Hunger. Three albums that have laid the foundations of the most traditional black metal you could think of – “true”, as we’re supposed to put it. Three albums that provoke the listener through their sheer minimalism, and their search for “under-produced” sound, as opposed to what can be achieved with modern production tools. The aficionados would tell you this approach is the key to achieving a dark, unhealthy atmosphere. The detractors would tell you they must be fuckin’ kidding us.

Now still, when he talks about his new album, The Underground Resistance, Fenriz mentions a quest for the most organic sound possible (he even goes as far as talking of “organic metal” as a movement in an interview for Nocturnal Cult). For example, he was always forcefully against so-called “triggered” drums, which are often used nowadays and which, according to him, destroy otherwise decent pieces of work. The title of the album clearly refers to the band’s activism against technological evolution and, as we can imagine, the perversions of the music business. And, come to think of it, both the abuses of over-production, which have brought the modern « loudness war » in their wake, and the slow descent into hell of the music industry seem to justify their fight. But do they justify the opposite kind of excess?

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Metalanalyse   

Darkthrone : rétro-évolution en quête de nature et tradition


Darkthrone est un groupe dont l’image reste dans les esprits intimement liée à la maigreur sonore et la linéarité musicale. Conséquence des trois pierres fondatrices que sont Blaze In The Northern Sky, Under A Funeral Moon et Transilvanian Hunger, trois albums qui ont posé les bases du black metal le plus traditionnel qui soit, « true » comme on le dénomme. Trois albums provocateurs dans ce minimalisme, dans cette recherche (négligence ?) du son « sous-produit » en totale opposition avec la modernisation des moyens de productions. Les aficionados vous parleront, avec grimace à l’appui, de l’atmosphère malsaine qui se dégage de cette approche, les détracteurs, eux, n’y verront qu’un « foutage de gueule ».

Aujourd’hui encore, en parlant de son nouvel album The Underground Resistance, Fenriz parle d’une recherche d’un son le plus organique possible (il parle même du « metal organique » comme d’un mouvement, cf. interview chez Nocturnal Cult). Il s’est, par exemple, toujours vigoureusement érigé contre les batteries dites « trigguées », couramment utilisées de nos jours et qui gâchent, selon lui, de nombreuses œuvres autrement honorables. Le titre de l’album (« la résistance underground ») est sans équivoque quant au militantisme affiché contre l’évolution technologique et, on imagine, les perversions du business musical. Après tout, autant les abus de sur-production qui ont apportés avec eux le fléau moderne de la « loudness war » que la descente aux abîmes de l’industrie musicale semblent justifier ce combat. Mais est-ce que cela, en soit, justifie pour autant l’excès inverse ?

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Interview   

SARKE : ENTRETIEN AVEC NOCTURNO CULTO


Le premier album de Sarke, mélange nostalgique de trois décennies de black metal, de doom et de rock n’roll, est probablement l’une des meilleures galettes de l’année.

Et pour obtenir ce son à l’ancienne, il fallait un chanteur à l’ancienne, j’ai nommé Nocturno Culto.

Un très bon moment que cette interview : pas de langue de bois ou d’attitude hautaine, seulement un homme qui a les pieds sur terre et se pose les bonnes questions.

Le black metal, une autre voie vers la sagesse ?



Interviews   

SARKE: INTERVIEW WITH NOCTURNO CULTO


Sarke first album is probably one of the greatest release of the year, a pure nostalgic trip over three decades of Black metal, doom and Rock’n’roll stuff.

And for old-school vibes, an old-school singer: Nocturno Culto. We must reveal that this interview was a truly good moment for us: no poser-like words, no haughty attitude, just a man out of our world, just a thinking guy.

Black metal…another way to wisdom?



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