ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Les contes et légendes de Trans-Siberian Orchestra par Paul O’Neill


Paul O’Neill est un loquace. Jugez plutôt : la première réponse dans l’interview qui suit aura duré pas moins de vingt minutes ! Le tout avec des références culturelles à tout va et une passion évidente et débordante pour le grand art. Et quelque part cette démesure est celle que l’on retrouve totalement dans son œuvre avec Trans-Siberian Orchestra qui comporte « des musiciens du monde entier » et « 24 chanteurs lead », « compte pas moins de 328 personnes rien que dans l’équipe », avec lequel il élabore des opéra rock riches, dont une trilogie de Noël, et qui parle à un public très large. Ses références sont Tchaïkovski, Dickens, Hugo, etc. Et tout ceci, avec les spectacles « larger than life » – comme on dit outre atlantique – proposés, en a fait un des plus gros vendeurs de billets aux États-Unis.

Un succès incroyable qui n’a pas encore tout à fait atteint le Vieux Continent, puisque Trans-Siberian Orchestra, qui a commencé sa carrière en 1993, y a mis les pieds pour la première fois il y a seulement trois ans et n’y revient que cette année, avec une première date à Paris, à l’Olympia, le 14 janvier. Mais laissons Paul O’Neill nous expliquer tout ça de long en large, en travers et de digression en digression. C’était aussi l’occasion de revenir sur le sort de Savatage, groupe de grand talent dans lequel il officie en homme de l’ombre et dont les activités sont à l’arrêt depuis 2002.

Lire l’interview…



Nouvelles Du Front   

On vous souhaite un joyeux et metallique Noël


Chanter Noël quand on fait du rock, c’est aussi vieux que les albums de Noël d’Elvis ou le « Run Run Rudolph » de Chuck Berry. Par contre, quand on fait du metal, on préfère, depuis ce temps, laisser cela aux artistes pop qui s’en mettent plein les fouilles en période de fin d’année, les regardant faire avec dédain, et tant pis si cela fait des décennies que le rock’n’roll est prié de la mettre en sourdine durant cette période de l’année. Mais après toute ce temps passée à se prendre des chants de Noël traditionnels interprétés ici par Tino Rossi, ou là par Bing Crosby, quelques-uns se sont finalement décidés à assumer cette mission de dépoussiérer à coups de décharges électriques les hymnes au solstice d’hiver et à la venue de Saint Nicolas pour peut-être enfin passer un Noël rock’n’roll, voire carrément metal, bien au chaud dans son tricot Slayer.

Si les années 80 et 90 ne sont pas exemptes d’incartades de ce genre (des singles « Christmas With The Devil » de Spinal Tap et « No Presents For Christmas » de King Diamond, aux premiers albums de Trans-Siberian Orchestra), le déclic semble néanmoins s’être produit beaucoup plus récemment. En 2003, sort la compilation We Wish You A Hairy Christmas (avec des artistes issus de la scène « Hair Metal » tels que Warrant, L.A. Guns ou Enuff Z’Nuff) ; en 2006, Twisted Sister sort tout un album de Noël ; puis, en 2007, retour à une compilation, Monster Ballads Xmas, avec principalement des représentants de la scène glam 80’s. Autant dire que ceux qui avaient besoin d’enterrer ses artistes et groupes devenus alors désuets sous leur mépris avaient matière sur quoi baver. Puis en 2008, débarque We Wish You A Metal Xmas And A Headbanging New Year, et là plus question de se moquer puisque ce sont des seigneurs du hard et heavy qui prennent les rênes du traineau : Lemmy Kilmister, Alice Cooper, Ronnie James Dio, Tony Iommi, Chuck Billy (Testament), Scott Ian (Anthrax), Dez Fafara (DevilDriver), etc. mènent tous leur petit super-groupe le temps d’une chanson.

Et, depuis, rien ne semble arrêter cette tendance : Rob Halford (Judas Priest) sort en solo, en 2009, ses Winter Songs, en 2008 et 2011, le combo thrash parodique Austrian Death Machine (mené par un Tim Lambesis du groupe chrétien As I Lay Dying) sort deux EP de saison, puis, en 2012, c’est au tour d’August Burns Red (autre groupe fier de sa foi chrétienne) de chanter le Divin Enfant. Et 2013 n’a pas eu l’air de démontrer un ralentissement de la tendance…

Lire la suite…



Vide(o)rdure   

Megadeth : Papa Noël ou la mort


Megadeth qui défonce la porte de votre salon pour venir chanter Noël, en voilà une bonne initiative n’est-ce pas ? C’est d’ailleurs de saison. Nombreux sont les groupes qui s’essaient à cette tradition (enfin, celle où ils chantent Noël, pas celle où ils vous défoncent la porte à coups de guitare). Car il faut l’admettre, cela accouche parfois de bons albums – du Twisted Christmas de Twisted Sister au dernier méfait des punks Bad Religion en passant par la compile We Wish You A Metal Xmas And A Headbanging New Year (où se croisent des légendes comme Alice Cooper, Lemmy, Ronnie James Dio, etc.). Sauf que pour le coup (et malheureusement serions-nous tenté de dire) Megadeth qui chante Noël, c’est vraiment pour la blague.

Lors du Jimmy Kimmel Live! du 16 décembre dernier, Mustaine et ses comparses ont enfilé leur plus beaux pulls en laine de pères de famille, et ont présenté à une petite assemblée faite de jeunes têtes blondes leurs faux titres de Noël. Du « trash » metal bien plus que du « thrash ». Un véritable massacre assumé extrait, donc, du faux album Thrashing Through The Snow: A Very Megadeth Christmas qui reprend vraiment de vrais titres de Noël. Tout un programme quoi !

A voir dans la suite.



Song For The Deaf   

Dracula chante Noël


C’est pas notre genre de vouloir nous fâcher avec Dracula, Saroumane, le Comte Dooku, l’Homme Au Pistolet D’Or, Raspoutine et la voix de la Mort, tout ça en même en temps, car, de toute évidence, ça pourrait mal se finir pour notre bulletin de naissance. Ça nous serait d’autant plus difficile car il s’agirait en fait de nous fâcher avec une légende : Christopher Lee, qui a été tout ces personnages et tant d’autres souvent tout aussi dangereux que ceux déjà cités, et qui mérite tout notre respect pour être l’une des plus grandes figures qui a peuplé notre univers fantasmagorique cinématographique et au-delà, et ce depuis plus d’un demi-siècle. Par conséquent, y a-t-il quoi que ce soit qui puisse aujourd’hui écorner le palmarès de cet immortel acteur de 90 ans ?

Peut-être… Non ! Pas taper ! Mais… On arrivait jusque là à ne pas (trop) critiquer son projet heavy metal Charlemagne parce que, sans blague, après tout ce qu’il a fait, et à son âge, il fait bien ce qu’il veut. Et si ça l’amuse, et si ça peut en convaincre certains, qu’il y aille à fond. Mais mêler ça à des chants de Noël, ça va être difficile de fermer les yeux.

Lire la suite…



Vide(o)rdure   

Slayer de re-fêter Noël… encore ! Le retour ! Strikes back !


« Ha, période bénie que Noël ! Et comme nous avons hâte d’être déjà à l’année prochaine pour voir sa prochaine performance… » C’est ce que nous avions dit l’année dernière, et nous le ré-affirmons cette année car le héros de Noël est de retour. Non, pas Jésus ou Papa Nono ! Slayer Bob, c’est lui qu’on attend chaque année comme le messie pour illuminer notre Noël de metalleux. On l’avait découvert il y a deux ans avec son spectacle son et lumière, à base de guirlandes électriques et de Slayer. L’an dernier, re-belote ! Encore du Slayer ET du Machine Head pour épaissir la sauce.

Noël 2012 approche et, alléluia, le re-voilà et il a une nouvelle recette. Toujours les mêmes guirlandes qui flashent en rythme, quelques effets sont de retour mais le programme est différent puisque, cette fois, c’est du Metallica, pour un medley ‘Hit The Light’ (logique !), ‘Blackened’, ‘Battery’, ‘Damage Inc’ et ‘Creeping Death’.

Et on a droit en plus à un elfe qui blaste, un Père Noël qui shredde, un bonhomme de neige qui headbangue…

Slayer Bob, tu as pondu ton chef-d’œuvre !

Voir la vidéo.



Potin   

Papa Noël se suicide en silence


Que les moins de 10 ans se rassurent : le Père Noël va bien. Et que leurs parents me pardonnent pour les années de psychothérapie qu’aura causé ce titre… Donc, le gros bonhomme en rouge se porte comme un charme et est bien rentré chez lui en Laponie, au Pôle Nord, à Toys ‘R Us, où vous voulez. En fait, pour la distribution de cadeau, il s’est même trouvé de nouveaux assistants en les personnes des membres du groupe Suicide Silence.

Mais, me demanderez-vous, dites moi, mon bon monsieur, comment commence ce conte de noël qui sera bientôt converti en téléfilm multi-rediffusé sur M6 ? Eh bien, de la plus jolie des manières : avec un marcel taché de sang que portait le chanteur du groupe, Mitch Lucker, dans leur clip ‘You Only Live Once’. Plus tard, après le tournage, ils ont dû se dire (oui, j’écris déjà les dialogues du téléfilm en question, ça arrondira mes fins de mois) : « Hey, et si on le mettait en vente aux enchères sur internet ? Ça pourrait être cool de voir à combien on pourrait refourguer cette loque. »

Lire la suite…



Radio Metal   

Joyeux Noël à toutes et tous !


Soyons honnêtes, il y a tellement de Mère Noël sur le web qu’au final on a décidé de faire simple (et sobre) en portant notre choix de photo sur ce Père Noël (hard)rockeur !

En tout cas, sachez que l’équipe RM au complet vous souhaite un Joyeux Noël et on se retrouve avec plaisir dans ces colonnes dès lundi matin pour suivre en direct toute l’actu du metal.

D’ici là, profitez bien de ces jours de fêtes et pour celles et ceux qui, parmi vous, n’ont pas le Noël qu’ils (ou elles) souhaiteraient avoir, sachez que l’on pense également à vous.



Heavy Metal Food   

Le Heavy Metal Cook vous veut en bonne santé pour Noël



Ce matin je viens de recevoir un énième spam qui me propose des cadeaux de Noël complètement futiles. C’est de saison. Ça me met de sale humeur et ça ne fait qu’accentuer mon refus envers toute forme de publicité intrusive. Celles qui polluent notre quotidien et qui ont pour but de nous créer des besoins inutiles. Ce qui m’a donné l’idée de cette chronique « Cadeaux et Desserts ».

A l’occasion des fêtes de fin d’année, on a l’habitude de se souhaiter une bonne santé. Pour avoir une bonne santé, il faut se nourrir correctement. Pour ce faire, puisque l’offre des industriels et des restaurants n’est pas à la hauteur, autant savoir cuisiner. Et pour cuisiner, il faut, premièrement, s’intéresser à ce que l’on mange et, deuxièmement, avoir les bons outils. Quand je vais manger chez des amis, j’en profite toujours pour jeter un coup d’œil à leur cuisine et lister les accessoires qui leur manquent. En leur offrant une belle paire de couteaux ou encore un simple auto-cuiseur vapeur. C’est ma façon de leur souhaiter une bonne santé.

Lire la suite…



Potin   

Ce n’est pas qu’une question de fond…


… c’est aussi une question de forme. Ce qui ne vous apprend rien que vous ne saviez déjà concernant l’esprit particulièrement lubrique des rédacteurs de Radio Metal. Mais non, pour une fois, nous ne vous parlerons pas de sexe. Du moins, pas avant demain. Mais restons racoleurs. Or, dans la hiérarchie des sujets racoleurs, des mecs qui en insultent d’autres publiquement se place en seconde position après le sexe.

« Scott Weiland est une merde paresseuse ». Pourquoi avoir décidé de faire un article sur cette énième lynchage de Corey Taylor qui, décidément, n’aime personne, plutôt que de relayer simplement la phrase en News Express ?

Parce que voir un mec en insulter un autre, quand c’est bien fait, c’est drôle, peu importe qu’il ait ou non raison. A la lecture de la retranscription ci après de la diatribe de Corey Taylor (dans le cadre de sa tournée solo alternant interprétations de chansons en acoustique et one-man-show) à l’encontre de Scott Weiland, on ne retiendrait pas grand chose. Le propos en lui-même est banal et témoigne même d’une certaine fermeture d’esprit par moments.

Lire la suite…



Song For The Deaf   

Tino Rossi n’a qu’à bien se tenir !


Mike Patton, « vocal-hero » (copyright Fucktoy) de Faith No More, Mr. Bungle, Fantômas, etc. est présent sur le tout nouvel album (il vient de sortir et on peut se le procurer sur le site du label de Zorn, Tzadik) du saxophoniste génial John Zorn et pas n’importe lequel : un album de chansons de Noël ! Intitulé A Dreamers Christmas, il y reprend sept classiques auxquels il a ajouté deux compositions originales. Deux des chansons, « A Christmas Song » (chantée par Patton) et « Santa’s Workshop », ont même droit à une sortie en bon vieux 45 tours vinyle.

Que dire après ça alors que l’imagination commence déjà à prendre le dessus ? Il ne s’agit pas de la première fois que les deux musiciens se rencontrent et, par conséquent, on s’imagine déjà la crise cardiaque de Mamie quand on va lui passer ce disque au moment des fêtes, parce que Zorn & Patton, ça a parfois donné quelque chose à ne pas mettre entre toutes les oreilles. Et même si Zorn a déjà touché au thème de Noël, on ne pouvait pas dire que c’était le genre de chant qu’on écoute entre la dinde et la bûche…

On s’attendait donc à tout sauf à ça…



  • Arrow
    Arrow
    Alice Cooper @ Paris
    Slider
  • 1/3