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Interview   

Nothing But Thieves maîtrise son ascension


L’Angleterre a le secret de proposer des groupes capable de rassembler sans pour autant travestir leur musique. On pense évidemment aux rois de la pop anglaise, Radiohead, ou encore la machine Muse. C’est une tradition qui semble se perpétuer avec Nothing But Thieves, propulsé sur le devant de la scène dès leur premier album éponyme en 2015 en ouvrant pour Muse, justement. En passe de sortir leur deuxième opus intitulé Broken Machine prévu pour le 8 septembre, le groupe revient sur ses influences et l’inévitable comparaison avec les titans de la musique britannique que Nothing But Thieves accepte tout en défendant sa propre identité.

Si le groupe connaît un succès désormais indéniable en Angleterre, il est conscient qu’il manque encore de l’expérience et de la notoriété pour convaincre outre-manche. Leur frontman Conor Mason a la tête sur les épaules et sait qu’il leur reste beaucoup à apprendre : une humilité qui contraste avec leur ascension fulgurante. Surtout, à l’instar de la scène musicale anglaise, Nothing But Thieves a sa vision des événements de Manchester et rappelle de manière responsable certaines règles de vie nécessaires au vivre-ensemble. Nul doute que c’est une voix que l’on entendra davantage à l’avenir.

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Live Report   

Nothing But Thieves, rois de Londres


Il est un groupe qui, bien qu’encore confidentiel en France, va crescendo au Royaume-Uni, son pays d’origine, faisant même la première partie de l’emblématique Muse sur ces terres : Nothing But Thieves. Et quand on sait ce que l’île anglo-saxonne peut nous réserver en matière de rock, on se presse de répondre par l’affirmative à toute invitation pour découvrir cette curiosité locale ! Dans la douceur de mai, nos pas se dirigent donc vers le Dingwalls, salle de concert qui, pour les non-familiers du lieu, se situe en sous-sol d’un pub de Camden Town, le pittoresque quartier londonien. Au menu, deux groupes d’indie rock ouvrant pour les rois du soir.

19 heures, les portes s’ouvrent, et la foule se presse sur des dizaines de mètres pour assister à ce concert qui affiche complet. Nous entrons dans le Dingwalls, sorte de Trabendo, plus petit et plus sombre, mais tout aussi biscornu ! Trois quarts d’heure d’attente plus tard, le premier groupe de la soirée se présente face au public déjà présent en masse. Cortes, trio qui fleure bon l’esprit punk de la capitale anglaise, délivre son rock unique, teinté de blues, de punk, de hard… Le combo se décrit lui-même comme un groupe « qui tape fort et transpire ».

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