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Interview   

Slayer : le changement derrière la continuité


Kerry King - SlayerAvec son nouvel album Repentless, Slayer est à un tournant dans sa carrière, le plus important même qu’il ait jamais rencontré : le guitariste-compositeur Jeff Hanneman n’est plus, le batteur emblématique Dave Lombardo a quitté les rangs, même la relation de très longue date avec le producteur Rick Rubin et son label American Recordings a été rompue. Et pourtant, Slayer reste indiscutablement Slayer. C’était même là tout l’enjeu de ce nouvel opus, il fallait que le duo Kerry King / Tom Araya, accompagné de Gary Holt et Paul Bostaph dont les statuts contractuels restent encore à être fixés, prouve la validité de cette décision de continuer avec ce que certains ont pu considérer comme un demi-Slayer.

A quelques heures de monter sur scène ce lundi 26 octobre au Zénith de Paris, pendant que Kvelertak entamait déjà les hostilités, nous avons rencontré un Kerry King d’humeur souriante pour le questionner, en sujet principal, sur la psychologie derrière cette décision et la manière dont Slayer – et en particulier les deux survivants du line-up classique – s’est adapté à une situation difficile, autant au niveau musical que relationnel.

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Nouvelles Du Front   

Machine Head : Adam Duce emmène Robb Flynn au tribunal


Évincé du groupe en février 2013, peu de temps avant que Machine Head signe un nouveau (et premier) contrat chez Nuclear Blast pour un nouvel album, Adam Duce, le désormais ex-bassiste des Californiens, a décidé, au 15 janvier dernier, d’engager des poursuites judiciaires contre ses anciens collègues, les menant devant les tribunaux.

En effet, le musicien a chargé, tête baissée, le reste du groupe et son management. Sont invoquées par le bassiste, entre autres, l’atteinte à la marque [ndlr : Head Machine Touring Inc.] et la violation d’un accord de partenariat. Et (par dessus tout), Adam Duce n’hésite pas à poursuivre ses ex-collègues pour diffamation et négligence. D’après le site Courthouse News, rapportant les dires de Duce, il a été exclu du groupe « après avoir mis 21 ans de sa vie en ce dernier » afin de permettre aux autres membres du groupe d’engranger de plus gros profits. Profits ? Comme il fallait le flairer, c’est malheureusement une nouvelle histoire financière qui vient ternir les rapports entre musiciens, qui s’en seraient sans doute bien passé.

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Interviews   

In the Labyrinth of Fleshgod Apocalypse


Fleshgod Apocalypse don’t do things by halves, and their latest album, Labyrinth, is proof of that. The band wants to strike hard every time. Some might call it pretentiousness; others will see it as ambition. Whatever the right word is, the band has plenty of it. In the following interview, Tommaso Riccardi, the combo’s frontman, mentions the circumstances surrounding their signing with Nuclear Blast. This anecdote is enough to comprehend the band’s personality: straightforward and uncompromising.

Fleshgod Apocalypse does, however, remain a complex group. If their actions are as direct as their music, they can still show intelligence and subtlety. The talkative guitarist/vocalist went with us through his band’s conceptualization, their lyrics and themes and everything that drives them and their search for themselves. This anecdotes-filled interview brings the truth about the Fleshgod phenomenon to light.

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Interviews   

Max Cavalera fosters his tribe of savages


Savages, the new Soulfly album, is a real family business. First, we’re talking about a close, blood related family, with the participation of Zyon Cavalera, Max’s son, who was given carte blanche to compose his own drum parts on the album after working long hours with his father, as the latter pointed out, and of his other son, Igor, who was invited to sing on a track. Then, on a larger scale, Max Cavalera tells us in the following interview about the huge family which was, is and will keep on being a part of Soulfly: its many guests, whom, for Savages, add up to an already extensive list with Jamie Hanks (I Declare War), Neil Fallon (Clutch) and Mitch Harris (Napalm Death). This brings the band leader to tell us about his relationship with his new home: Nuclear Blast, which, just like Roadrunner Records did in the past, seems inclined to let the musician make his own choices and follow his artistic desires.

But beyond Soulfly, Max Cavalera remains an active man. Regarding Cavalera Conspiracy, he doesn’t hesitate and repeats his desires for grindcore on the third album of the act. At the same time, the Brazilian reminds us that his third and new project (gathering Greg Puciato and Troy Sanders) is about to see the light of day and is most likely expected around mid-2014.

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Interview   

Dans les dédales de Fleshgod Apocalypse


On peut dire que Fleshgod Apocalypse a le sens de la démesure. Labyrinth, la dernière galette des Italiens, en est d’ailleurs la preuve. Le groupe veut frapper fort à chaque coup. Là où certains parleront de prétention, d’autres y verront de l’ambition. Mais quoi que ce soit, le groupe n’en manque pas. Dans l’entretien qui suit, Tommaso Riccardi, frontman de la formation, revient d’ailleurs sur les circonstances ayant conduit le groupe à rencontrer Nuclear Blast, aujourd’hui devenu son label. Une situation montrant à elle seule la personnalité du combo : du droit au but sans concession.

Toutefois, Fleshgod Apocalypse n’en demeure pas moins une formation complexe. Car si les actes du groupe semblent en accord avec la musique qu’il joue, très directs, Fleshgod Apocalypse en a dans la tête et sait faire preuve de subtilité. Le loquace et bavard guitariste-chanteur nous explique ainsi toute la conceptualisation de Fleshgod Apocalypse ; ses textes et thématiques et tout ce qui forme et anime le combo, engagé dans une éternelle quête de soi, tendant vers le sommet. Un entretien riche en anecdotes qui fait lumière sur ce phénomène Fleshgod.

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Interview   

Max Cavalera entretient sa tribu de sauvages


Savages, ce nouvel opus de Soulfly, est une véritable affaire de famille. Une famille proche, de sang, dans un premier temps, avec la participation de Zyon Cavalera, fils de Max, qui sur ce nouvel album a eu carte blanche pour composer ses pistes de batterie après de longues heures de travail avec son père comme nous le précise ce dernier et de son autre fils Igor, invité au chant sur un titre. Puis, dans un sens plus large, Max Cavalera nous parle dans l’entretien qui suit de cette immense famille qui a fait, fait et fera encore Soulfly : ses nombreux invités qui, pour Savages, viennent encore rallonger la liste avec Jamie Hanks (I Declare War), Neil Fallon (Clutch) et Mitch Harris (Napalm Death). L’occasion pour le leader du groupe de nous parler de son rapport avec son nouveau foyer : Nuclear Blast, qui tout comme Roadrunner Records l’était, semble enclin à laisser le musicien libre de ses choix et désirs artistiques.

Mais au-delà de Soulfly, Max Cavalera reste un homme actif. Concernant le question Cavalera Conspiracy il n’hésite pas à ré-éditer ses désirs de grindcore pour ce troisième opus de la formation. Dans le même temps, le Brésilien nous rappelle que son troisième et nouveau projet (regroupant Greg Puciato et Troy Sanders) est en phase de voir le jour, probablement au milieu de l’année prochaine.

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Nouvelles Du Front   

Machine Head : un nouvel album début 2014… chez Nuclear Blast


Machine Head entrera en studio fin octobre pour démarrer l’enregistrement de son huitième album, dont la sortie est prévue début 2014 et sera suivie d’une grande tournée mondiale. Voilà enfin du consistant à propos de l’avenir discographique du groupe, qui aura d’abord été beaucoup occupé en 2013 par le remplacement d’Adam Duce, renvoyé en début d’année.

Mais ce qui rajoute du croustillant par-dessus cette annonce, c’est le nom du label chez qui sortira cet opus N°8 : Nuclear Blast Entertainment. Une vrai-fausse surprise ! Car, comme dans le cas de Soulfly plus tôt cette année, il n’est pas dur de savoir ce qui attire ces groupes chez la branche ricaine de Nuclear. L’un comme l’autre sont des vétérans de l’écurie Roadrunner, une maison dans laquelle Robb Flynn, leader de Machine Head, s’avouait avec une grande tristesse ne plus s’y sentir chez lui, et ce qu’ils cherchent, c’est un esprit incarné par un homme, toujours le même : Monte Conner.

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Nouvelles Du Front   

Soulfly suit le souffle nucléaire


Soulfly a changé d’adresse. Max Cavalera met fin à une liaison de vingt-quatre ans avec la maison Roadrunner Records qui l’avait d’abord accueilli en 1989 au temps de l’album Beneath The Remains de Sepultura, relation suivie après son départ du groupe pour l’aventure Soulfly en 1998. Et finalement l’album Enslaved, sorti l’an dernier, aura été le dernier poulain qu’aura engendré le Brésilien dans cette écurie car le prochain verra le jour dans la maison Nuclear Blast Entertainment.

On aura assez passé de temps en 2012 à tergiverser sur la fuite de quelques gros noms de chez Roadrunner depuis la fermeture de nombreux bureaux du label, propriété de Warner Music Group, il y a un an. Il est vrai qu’on a vu plus de groupes faire leurs adieux à RR ces douze derniers mois qu’apprécier les nouvelles signatures de cette maison. Mais parmi les plus récentes, on a tout de même vu entrer Gojira et Kvelertak, deux formations qui semblent déjà dessiner l’avenir du metal, qui trouveront là un maxi tremplin à leur carrière, et qui ont rejoint une équipe où jouent encore des cadors du hard rock et du metal (d’Airbourne à Trivium, d’Avenged Sevenfold à Stone Sour).

Et finalement, ce n’est pas tant une démonstration d’infidélité envers Roadrunner ou de mépris envers ceux qui l’ont catapulté à la hauteur où il se trouve aujourd’hui que fait Soulfly, qu’une preuve de fidélité et de confiance envers un des éléments qui a fait la réputation de ce label.

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Live Report   

Therion : un anniversaire sobre mais réussi


Cette année, Therion célèbre un quart de siècle d’existence. Cette tournée baptisée « Flowers Of Evil Tour » est donc une occasion spéciale en soi. D’autant plus que Christofer Johnsson, guitariste et leader du groupe, a récemment annoncé qu’il allait cesser toute sortie d’album et tournée régulière pendant un temps indéterminé. « Cinq ? Dix ans ? Qui sait ? » se posait-il la question dans un message publié sur le site officiel de Therion. La raison étant que le maestro veut se donner tout le temps et les moyens nécessaires pour mener à bien un projet ambitieux qu’il qualifie de premier véritable opéra metal/rock – au sens premier du terme donc et non comme une sorte de comédie musicale – avec des chanteurs d’opéra, un synopsis, une mise en scène, etc. Un projet qu’il avait initié il y a dix ans et qu’il s’est aujourd’hui fermement décidé à mener jusqu’au bout.

Autant dire que cette tournée représente la dernière occasion de voir le groupe avant longtemps. Et même si Therion est coutumier des salles lyonnaises qu’il investit régulièrement, il est étonnant de voir si peu de monde dans le Transbordeur en ce mardi 9 octobre. Peut-être que certains ont été rebutés par Les Fleurs Du Mal, un album spécial pour célébrer l’anniversaire et qui voit Therion interpréter à sa manière des classiques et autres curiosités cachées de la chanson française. Peut-être que celui-ci et son concept étonnant n’ont d’ores et déjà pas convaincu, alors qu’il n’est pour l’instant disponible que sur la tournée du groupe et son site internet (nous reviendrons plus tard sur les raisons de cette distribution dans la chronique du concert).

Toujours est-il que le public présent est heureux d’être là et repartira d’autant plus ravi à l’issue du show.

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Interviews   

Wintersun win through their ambitions


It is always unfair and extremely frustrating that some artists can’t finish their work for technical or financial reasons. That a T.V. show has to be canceled before its end because it lacks viewing audience – for instance fans of Carnivale are still mourning the end of the show after the second season while six were planned. That sometimes a movie director can be dogged by bad luck, as Terry Gilliam infamously was when he had to give up on his movie « The Man who killed Don Quixote » because of barely believable twists of fate (going has far as the irruption of F-16 from the U.S. army on the set).

Fortunately, Wintersun’s story ended up happily after eight long years. That’s what it took to give a follow-up to their first record that succeeded and made the listeners hungry for more. For this second records, Jari Mäenpää wanted to see big but as he himself admits, his ambition almost got the best of him for he has been too inexperienced and naive. Almost a decade of stress for the band and of eagerness for the public that increases the risk of big disappointment just as the risk of immoderate enthusiasm regarding Time I, out the 12th of October.

Jari told us the story of these eight years of technical problems, stress, and impatient although understanding label. Relieved, Jari doesn’t feel traumatized by this experience and is already thinking about the future and about more.

And just for the record – Jari hate winter, a detail that would have remained unnoticeable for any band whose name isn’t Wintersun…

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    Alice Cooper @ Paris
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