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Nouvelles Du Front   

Twisted Sister : les nouvelles chansons se chantent sous la douche, pas en studio


Vingt-cinq ans, un quart de siècle, c’est long ? Sans doute quand on attend depuis tout ce temps le prochain album d’un groupe qu’on aime, qu’on a aimé, dont on connait les paroles par cœur, paroles qu’on a scandées comme l’hymne officiel de sa propre révolte. Il y a vingt-cinq, en 1987, est sorti le dernier album de Twisted Sister ayant offert à son public des compositions neuves et originales (on ne compte pas l’album de Noël sorti en 2006 qui n’est jamais composé que d’adaptations de classiques et qu’on ne peut pas vraiment sortir à toutes les périodes de l’année). Vingt-cinq ans depuis Love Is For Suckers et ceux qui auraient découvert le groupe plus tard n’ont jamais connu le plaisir d’attendre un nouvel album, de se le procurer le jour de sa sortie et ne le connaîtront sans doute jamais.

Aujourd’hui, Twisted Sister n’est plus qu’un groupe de concerts, vivant sur son bagage de hits et s’en porte très bien. Le guitariste Jay Jay French ne se gênait pas pour dire l’an dernier qu’il ne faisait qu’appliquer une bonne vieille règle commercial : « Nous continuons de jouer à travers le monde tant qu’il y a de la demande. » Ce qui ne faisait déjà que confirmer ce qu’il disait l’année précédente, appliquant la méthode à outrance : « moins je joue et plus j’y gagne ». De plus, French n’annonçait pas un riche avenir pour Twisted Sister : « Je ne vois pas arriver de nouvelles chansons. La fin du groupe pourrait très bien être à la fin de l’année. Cette reformation ne peut pas durer éternellement. » Un an après, le groupe n’a toujours pas annoncé que la fin était pour tout de suite mais aujourd’hui, même le chanteur Dee Snider affirme qu’il n’est pas question de nouvel album.

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Potin   

Je vous promets de la ressortir la prochaine fois que je m’engueule avec Spaceman


Vous savez, moi, je suis un éclectique. En matière d’insulte, j’aime autant la vulgarité dégradante d’un « grosse p… » que la subtilité d’un non moins violent « Tu sais quoi ? Si je te file un miroir, tu te suicides ». En matière d’engueulade, on a tous notre petite « phrase qui tue », fruit, au mieux, de notre répartie ou, au pire, d’un peu d’imagination et de réflexion. Vous savez, ce genre d’injure tellement travaillée et définitive qu’elle en devient aussi drôle que vexante.

Chacun de nous a dans son entourage cet individu que l’on n’apprécie pas tant pour son amitié, sa fidélité, ses bons conseils ou sa petite amie que pour ses injures. On se délecte de le voir rembarrer les autres et on aime presque en être la victime. En ce qui me concerne, il y a parmi mes amis proches ce type à la répartie des plus aiguisées lui permettant de pondre à la vitesse de la lumière une vanne percutante et tellement capillo-tractée qu’il est impossible de répliquer. Parce qu’elle vous immobilise d’incompréhension (« mais par quel cheminement est-il parvenu à ça ?! ») tout en vous mettant K.O.

L’autre jour, j’étais justement avec lui dans notre bar de prédilection. Non loin de nous (en tout cas pas assez) se trouvaient deux types arborant une gestuelle et un look – pardonnez moi l’expression – de losers. Très rapidement, nous ressentîmes le besoin de nous en éloigner à tout prix. Nous ne voulions pas que notre proximité géographique nous associe à eux aux yeux des demoiselles du bar. Puis il eut cette phrase délicieuse : « Ils ont tellement l’air losers que j’ai peur de retrouver mon pucelage en restant à côté d’eux ».

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