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News Express   

Tim « Ripper » Owens et Chris Caffery rejoints par Steve DiGiorgio et Mark Zonder pour un nouveau projet


Le label Frontiers Music Srl vient de signer plusieurs grands musiciens américains pour collaborer sur un nouveau projet musical. En savoir plus…



News Express   

Marzi Montazeri (feat. Tim « Ripper » Owens) : nouvel EP The Uprising en écoute intégrale


Le guitariste Marzi Montazeri (fondateur de SUPERJOINT RITUAL et PHILIP H. ANSELMO & THE ILLEGALS) et le chanteur Tim « Ripper » Owens (ex-JUDAS PRIEST, ex-ICED EARTH) ont sorti un nouvel EP, intitulé The Uprising, le 23 juin via Crunchy Western Records. Voir les détails…



Interview   

Charred Walls Of The Damned : la créature de Richard Christy


Richard Christy - Charred Walls Of The DamnedLa carrière de Richard Christy est impressionnante dans la multiplicité et la diversité des casquettes qu’il a endossées. Animateur radio, notamment dans le célèbre Howard Stern Show, réalisateur et acteur de films d’horreur ou comédies, doubleur de voix pour films d’animation, comédien de stand-up, journaliste, et bientôt brasseur de bière… Mais, évidemment, là où nous, amateurs de metal, le connaissons le mieux, ça reste en tant que batteur, ayant joué sur des albums comme The Sound Of Perseverance (1998) de Death, sur The Fragile Art of Existence (1999) de Control Denied ou sur le Horror Show (2001) d’Iced Earth. Des albums références qui l’ont propulsé parmi les meilleurs batteurs du genre.

Aujourd’hui, l’insatiable Richard Christy sort son troisième album avec son groupe bien à lui, Charred Walls Of The Damned, qu’il a fondé, dont il est le compositeur et parolier principal, tout en étant entouré de pointures : le producteur et guitariste Jason Suecof, le chanteur, ex-Judas Priest et ex-Iced Earth, Tim « Ripper » Owens et le bassiste, ex-Death et actuel Testament, Steve DiGiorgio. Creatures Watching Over The Dead est un album sans autre prétention que d’allier le plaisir du musicien et le plaisir de l’auditeur dans l’amour du heavy metal.

Entretien avec le musicien qui nous parle de tout ceci.

Lire l’interview…



Interviews   

Iced Earth: Jon Schaffer, prophet of a dystopia


Jon Schaffer, Iced Earth’s leader and guitar player, is a worried man. He’s worried by the turn the society in which he lives is taking, particularly the American one. Known for being very supportive of his country, he’s nonetheless very critical regarding how it is evolving nowadays, especially in the context of the economical crisis we all know.

But John Schaffer is also an angry man. He’s angry because he tried to understand, to know, to research and to explain, then became aware of the corruption filling the world, a world that’s doomed, according to him, if the true, painful, power-overthrowing revolution doesn’t happen. This is the shout sent by Schaffer in Iced Earth’s new album entitled Dystopia that will be released the 17th of October. The pack’s leader explains everything about that in the following interview. Just like he did through his project Sons Of Liberty, he considers his duty to encourage people to think about the state of the world and the politics.

Regarding the future of the band, he’s way less worried, and actually rather optimistic, especially about Stu Block (Into Eternity)’s new arrival. A singer with a surprising and dynamic range from whom he mangaged to get the best thanks to his coaching, making a very strong record.

As an introduction, Schaffer go back over emblematic singer Matt Barlow’s departure and its circumstances. Good occasion to evoke and understand the impact of both the musical industry and the consumers behavior’s changes on an artist like Iced Earth, who built his fame in the metal world.

Have a great read.



Interview   

Iced Earth : Jon Schaffer prophète d’une dystopie


Jon Schaffer, guitariste et leader d’Iced Earth, est un homme inquiet. Inquiet par la tournure qu’emprunte la société dans laquelle il vit et plus particulièrement la société américaine. Connu pour la fierté qu’il porte envers sa patrie, Schaffer n’en est pas moins critique quant à l’état dans lequel elle évolue aujourd’hui, plus particulièrement dans le cadre de la crise économique que l’on connaît.

Mais Jon Schaffer est aussi un homme en colère. En colère car il a cherché à savoir, à comprendre, à se documenter pour expliquer et il a pris conscience des perversions peuplant le monde. Un monde qui, selon lui, est voué à évoluer vers le désespoir si la révolution, la vraie, celle qui est douloureuse et qui renverse les pouvoirs, ne survient pas. Tel est le cri lancé par Schaffer avec le nouvel album d’Iced Earth, intitulé Dystopia et prévu pour le 17 octobre prochain. Mais, tout ceci, le chef de meute l’explique dans l’entretien qui suit. Car comme il l’a fait par le biais de son projet Sons Of Liberty, il estime qu’il est de son devoir de motiver les gens à réfléchir sur l’état du monde et des politiques.

Moins inquiet, par contre, et même plutôt optimiste, il l’est à propos de l’avenir du groupe et, surtout, de l’arrivée du nouveau venu Stu Block (Into Eternity). Un chanteur au registre surprenant et dynamique, dont il a su, grâce à son coaching, tirer le meilleur pour proposer un album fort.

En préambule, Schaffer revient sur le départ de Matt Barlow, chanteur emblématique, et ses circonstances. L’occasion d’évoquer et comprendre l’impact du bouleversement de l’industrie musicale et des comportements des consommateurs sur un artiste comme Iced Earth qui a établi sa notoriété dans la sphère metal.

Bonne lecture.



Vide(o)rdure   

Vous croyez qu’il était sur la carte ?



Et croyez-vous qu’In Flames donnera ce genre de concert acoustique dans le resto de Peter Iwers et Björn Gelotte ? En tout cas, Tim « Ripper » Owens, sans doute plus habitué aux grandes salles et aux stades du monde entier avec certains des groupes dont il fut le chanteur (Iced Earth, Judas Priest, etc.), a quand même dû jouer là dans la plus petite arène de toute sa carrière.

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Nouvelles Du Front   

Qui pourrait remplacer Dio ? Part. 2


Alors comme ça, à en juger par certains commentaires, Ronnie James Dio serait irremplaçable au poste de chanteur de Heaven & Hell (mais encore faut-il que le groupe garde ce nom) ? Mais que dire du groupe Dio ? Là, certains doivent se dire : « Non, mais il se fout de notre gueule ? Dio, c’est Dio ! ». Oui ! Et zéro + zéro = la tête à Toto. Heureusement qu’il y en a qui suivent pour m’éviter de dires des bêtises.

Néanmoins, il resterait quelques compos de Ronnie et ce serait dommage de laisser cela à l’abandon. Le guitariste Craig Goldy a expliqué au site Classicrockrevisited.com que la veuve du chanteur a autorisé les anciens membres du groupe Dio à ressortir ces quelques « trésors » perdus : « Wendy (Dio) a donné à Rudy Sarzo (dernier bassiste de Dio) et moi la permission de fouiller dans l’ordinateur de Ronnie afin d’y trouver des musiques. Nous allons nous réunir avec le groupe Dio et jouer avec Ripper Owens. »

C’est encore une fois à une grande voix du metal qu’on ferait appel pour venir tenir les lignes vocales du chanteur disparu. Tim « Ripper » Owens, depuis Iced Earth jusqu’à Yngwie Malmsteen en passant par Judas Priest et ses propres réalisations, est un chanteur qui a assez de talent pour rehausser grâce à son organe la qualité de n’importe quelle composition. Ce n’est pas vraiment un remplacement à proprement parler mais on devrait ne pas trop entendre crier au scandale quand nous pourrons entendre le résultat. A suivre donc.



Nouvelles Du Front   

Tombé en amour pour Devin


Devin Townsend est bon. Quand le Canadien ne réalise pas des albums à se taper le cul par terre et quand il ne prépare pas d’autres albums propres à vous réconcilier avec les cheeseburgers : Hevy Devy nous fait des cadeaux de Saint-Valentin avec deux semaines d’avance. C’est dire s’il est attentionné.

Hier, le guitariste chauve confirmait sur sa page Facebook qu’il avait reçu confirmation de Century Media Records pour sortir la semaine prochaine un EP live téléchargeable gratuitement depuis le site du label. Mais quel homme ! Pile ce qu’il faut pour patienter jusqu’à son concert au Paris Extreme Fest le 25 mars prochain.

A côté de ça, nous apprenons qu’il va jouer les crooners de charme en participant à un album hommage à Frank Sinatra derrière lequel se cacheraient les producteurs de l’album Metal Xmas. Participeraient à ce Sin-Atra (c’est son titre), entre autres : Glenn Hughes (Black Country Communion), Geoff Tate (Queensrÿche), Dee Snider (Twisted Sister), Tim « Ripper » Owens ou encore Joey Belladonna (Anthrax). Quant à Devin Townsend, il serait chargé d’ouvrir l’album avec l’iconique « New York, New York » qui pourrait bien, avec la personnalité si particulière de cet interprète, ressembler à ça…



Potin   

La grande bouffe


Au départ, on se dit : « on va bien se marrer ». En effet, Tim « Ripper » Owens (ex-Judas Priest, Yngwie Malmsteen) s’est associé à un restaurateur d’Akron, dans l’Ohio, afin de relancer sa gargotte pour devenir le Ripper Owens Tap House, un « restaurant rock et sportif » ! Le sourire commence à se former au coin de nos lèvres de cyniques au fur et à mesure qu’on s’intéresse à la carte emphatique à l’effigie de Tim et intitulée « Greatest Hits » (voir ci-contre): The Mighty Mozzarella Stix, Xtra Large Fried ‘Shrooms, The Ultimate Combo (!) sont les noms de quelques-uns des plats qu’on sert chez le « Déchireur » !

Et après avoir bien bavé devant mon nonosse 2.0, je me dis que je vais quand même faire mon boulot et essayer de vous apprendre quelque chose, pas simplement vous filer une info bien bête qui vous fera rire deux secondes comme la vidéo de René la taupe qui se fait exploser le caisson au calibre 22. Après avoir fait fonctionner mon cerveau de passeur d’information, je me suis souvenu que Tim Owens n’est pas le premier à avoir mis le feu aux fourneaux. Souvenez-vous de David Silveria, ancien batteur de Korn devenu propriétaire d’un restaurant rock et sport lui aussi.

Et à l’arrivée, Tonton Animal se retrouve avec un thème d’article : et si la trinité Sexe, Drogue et Rock ‘n’ Roll était en fait un carré gourmand ?

C’est par ici qu’on se régale…



Titre À Titre   

En Avant, Asia !


Il faut se méfier des séances de pré-écoute exclusives. L’excitation de la nouveauté, la rareté intrinsèque du fait de ne pas réellement avoir accès à l’objet, ont tendance à fausser les émotions et vous font idéaliser le moment.

Surtout avec un album aussi dense que ce nouvel Avantasia. Pour cet ultime opus, Tobias Sammet ne souhaitait avoir aucun regret et a tout donné. L’accomplissement de toute une vie, comme il nous l’avouera plus tard en interview, triste et heureux à l’idée de tourner cette page et quelque peu inquiet de ne pas savoir quoi faire après. The Wicked Symphony/Angel Of Babylon se veut donc comme un festival, compilant toutes les facettes musicales de la saga depuis 10 ans. Si vous souhaitez ne pas gâcher la surprise, ne cliquez surtout pas sur ce lien (Spoiler inside).



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