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CR De Festival    Live Report   

Nancy On The Rocks : Réunion de famille… en deux temps


Parler de la météo est quelque chose de très français et de très classique, mais on ne peut nier qu’elle a contribué à faire de cette première édition du Nancy On The Rocks un excellent souvenir. Elle était idéale, avec un ciel dégagé, un très beau soleil et une chaleur estivale sans être étouffante. Et elle a épargné aux quelques milliers de spectateurs, à quelques heures près, une belle averse qui s’est abattue sur la région au lendemain du festival.

Là où la plupart des grands festivals européens sont un feu d’artifice de groupes et une expérience particulièrement physique puisque sans temps morts, le Nancy On The Rocks a été pensé pour être plus aéré. Chaque prestation est séparée de la suivante par une vingtaine de minutes de pause. Il n’y a pas de chevauchement, les groupes jouent à la suite. Afin que les premiers groupes aient du public, l’accès à la scène principale du Zénith où se déroulent les shows des tête d’affiche n’ouvre qu’après la fin des concerts de la petite scène. Ce qui n’aura néanmoins pas empêché les fans de Scorpions d’ignorer totalement les premiers groupes et de préférer s’entasser devant la grille fermée donnant accès à la scène principale dès le début de l’après midi. Honnêtement, était-ce vraiment nécessaire, surtout compte tenu du grand nombre d’occasions ?

Le cadre est très agréable et espacé, les membres de la sécurité sont particulièrement souriants et détendus et la scène principale fait face à une arène de gradins entourée d’une grande forêt. S’installer tout en haut en attendant le début du concert des Scorpions tandis que le soleil se couche est une expérience vivifiante pour l’esprit.

Question atmosphère, le Nancy On The Rocks avait donc tout pour plaire. Côté programmation aussi, le festival proposant une affiche axée hard/heavy composée de gros noms (Gamma Ray, Koritni, Uli Jon Roth), des découvertes et clôturé par ce que devait être la réunion de la grande famille des Scorpions avec tous les anciens membres du groupe.

Lire le compte rendu du festival…



Interviews   

Pat McManus in perfect honesty


Although he’s a talented guitarist, a charismatic person and a musician worth seeing on stage, Pat McManus was never extremely successful. His career has been punctuated by several strokes of bad luck that made him lose hope.

Walking Through Shadows is an album title that symbolizes the mountain of obstacles that life unfairly puts in the way of many an artist, despite a colossal investment. In terms of transparency, Pat goes even further, and the song “Walking In The Shadows Of Giants” is an admission of jealousy towards those who came before him and found success. We can only bow to such honesty.

But don’t be mistaken: Pat McManus is not one of those embittered musicians who spit on the big guns, hiding their jealousy behind dubious artistic opinions. The guitarist’s respect and admiration for Jimi Hendrix, for example, never faltered. Pat McManus is not blasé. His disappointment made way to a pragmatic acceptance of his situation, and his (typically Irish, or so he says) patience and composure allow him to smile whatever the circumstances. In the end, those qualities are the reason he never gave up.

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Interview   

Pat McManus en toute honnêteté


S’il est un guitariste talentueux et un personnage charismatique très agréable à voir sur scène, Pat McManus n’a jamais eu beaucoup de succès. Son parcours contient en effet de nombreux moments de malchance qui lui ont même fait perdre espoir.

Walking Through Shadows est un titre d’album qui symbolise évidemment cette montagne d’obstacles que la vie réserve injustement aux artistes, malgré leur investissement colossal. Pat va plus loin dans la transparence puisque le morceau « Walking In The Shadows Of Giants » est un aveu de jalousie vis-à-vis de ses prédécesseurs qui ont réussi. Une honnêteté devant laquelle on s’incline.

Néanmoins détrompez-vous. Pat McManus n’est pas un de ces musiciens aigris qui crachent sur les grosses pointures, masquant leur jalousie avec des opinions artistiques douteuses. L’admiration et le respect du guitariste vis-à-vis de Jimi Hendrix n’a, par exemple, jamais tari. Pat McManus n’est pas blasé. Sa déception a laissé la place à une acceptation pragmatique de sa situation. Une patience et un flegme (typiquement irlandais selon lui) qui lui permettent de sourire en toute circonstance et qui font que, au final, il n’a jamais abandonné.

Lire l’interview…



En Tournée Avec   

En tournée avec Karelia


Ce reportage a été réalisé les 19, 21 et 22 mai dernier entre Paris, Liévin et Strasbourg à l’occasion du départ de la tournée d’adieu des Scorpions en France. Un périple qui m’aura conduit par erreur dans la charmante contrée de Noeuds-Les-Mines. Ne serait-ce que pour pouvoir crâner en société, il faut s’être arrêté au moins une fois dans la gare de Noeuds-Les-Mines. Ah, ces citadins… à peine s’écartent-ils des grands axes qu’ils se croient à la campagne et trouvent tout « rustique », « pittoresque », bref, chiant. Je plaide coupable !

Franchement, par où tu commences un article pareil ? Sérieusement, on t’envoie en reportage pendant trois jours entiers avec Karelia et tu arrives à te persuader qu’un bloc notes va t’être utile ? Aucune chance : avec ces mecs, c’est une information, une opinion intéressante, une anecdote, une vanne, une réplique culte, un sketch à la seconde. Ce serait comme essayer de faire un compte-rendu exhaustif d’une semaine de vacances entre lycéens, dans la maison au beau milieu des bois de la Chaise-Dieu que Tata a bien voulu te laisser. Ca ne vous a jamais gavé de devoir raconter trente fois vos vacances à tout le monde ? C’est pas un journaleux qu’il faut, c’est un greffier ! Ou mieux, une caméra silencieuse, à l’instar de cette émission culte et brute qu’était Strip-Tease, à la fois honnête et cruelle par l’absence totale de commentaires et de jugement.

Alors, à bas le bloc-notes, contente-toi de kiffer, de t’imprégner de l’ambiance pour la retranscrire le plus fidèlement possible en l’illustrant par quelques anecdotes par-ci par-là.



CR De Festival   

RAISMESFEST 2009



Ce sont les joies du plein air : nous sommes encore à 1km de l’entrée du Raismesfest et nous profitons déjà des premiers titres du concert de Stormzone.

Ne cherchez pas, vous n’y trouverez rien de révolutionnaire, là n’est pas l’objectif. Avec son heavy metal allégé à la sauce FM, Stormzone s’adresse au premier public cible du Raismesfest : les fans de heavy et de metal old school.

La musique et la prestation des anglais sont, certes, efficaces, mais aussi conventionnelles au possible, inspirant une rebutante sensation de déjà-vu. De plus, les titres ont la fâcheuse tendance d’être inutilement longs…



Festival Report   

RAISMESFEST 2009



The joys of the open air : we are 1 kilometre away from the festival gates and we are already enjoying the first tracks of the Stormzone gig.
Nothing revolutionary about it really and that’s not really the point for them. Stormzone’s radio type heavy metal is the first to address the Raismefest crowd : mainly heavy metal and oldschool fans.
The English band’s music and performace is effectively concentional and evokes a certain sense of deja-vu. The tracks also have the bad habit of being needlessly long…

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