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Nouvelles Du Front   

The Downward Spiral de Nine Inch Nails : la jeunesse de ses vingt ans


A bien y réfléchir, et parce qu’il est toujours facile de faire une analyse a posteriori, The Downward Spiral (1994) de Nine Inch Nails avait définitivement tout pour devenir un album de légende. Par rapport à son contexte temporel du début des années 90, âge d’or du Rock alternatif ; au vu de sa position dans la discographie de Reznor après un premier Pretty Hate Machine (1989) plus que prometteur ; et surtout compte tenu de l’ambiance unique, épique et grandiloquente dans la manière dans laquelle il sera enregistré au Pig Studio de Los Angeles. Un climat délétère, un Reznor destructeur et auto-destructeur, une panoplie de musiciens et techniciens de génie sur lesquels nous reviendrons : tout cela donne une sombre alchimie pour alimenter cette « spirale vers le bas ». Une spirale qui emmènera, dans une ironie singulière, Reznor vers les tréfonds de sa propre personne.

Mais ce qui avait peut-être été moins envisagé, c’est le rôle et l’influence immense que jouera finalement cet album sur un bon nombre de disques et de groupes, décomplexant le Rock dans l’usage de l’électronique, lui permettant un usage subversif de machines pour faire dans le brûlot pas seulement bruitiste mais également follement accrocheur et presque fédérateur. Bien plus qu’une pierre angulaire du mouvement Indus, The Downward Spiral est l’un des rouages essentiels de l’histoire du Rock, un pas plus loin que Pretty Hate Machine.

Sorti en mars 1994, The Downward Spiral vient d’avoir 20 ans.

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Potin   

Mettre de côté son bonheur pour créer


Certains producteurs ou réalisateurs se sont illustrés pour avoir particulièrement malmené leurs artistes afin d’en tirer le meilleur. L’anecdote la plus connue est celle de Stanley Kubrick harcelant Jack Nicholson, lui faisant volontairement tourner une scène plus d’une quarantaine de fois pour que l’acteur soit tellement hors de lui qu’il ait l’air fou à l’écran. Le résultat, incontestablement génial, on le connaît.

Aujourd’hui, c’est Richard Patrick, leader de Filter, qui remercie son producteur Bob Marlette de l’avoir poussé à bout.

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Nouvelles Du Front   

A 3 minutes 37 secondes, découvrez le visage de la rage


Les 4 Filter assis sur un canapé qui interprètent en acoustique le petit chef d’oeuvre qu’est la chanson « Take A Picture » tirée de Title Of Record : voilà ce qu’a réservé Richard Patrick et sa bande à LimeWire Music avant le show de Filter donné le 21 août dernier à New York City. Franchement cette vidéo est une petite perle. Il suffit pour s’en convaincre d’observer un Richard complètement pris dans sa musique. Le Monsieur nous transmet beaucoup de vibrations et le fait qu’il soit assis et tape simplement sur ses genoux insistent encore plus sur la dimension 100% naturelle de l’ensemble. Pour ceux qui aiment le metal aux sonorités indus de Title Of Record, vous devriez probablement apprécier The Trouble With Angels, le 5e album du groupe sorti récemment, car il revient aux premières productions de Filter. The Trouble With Angels a vendu 6 300 copies aux Etats-Unis lors de sa première semaine.

Mais ce « Take A Picture » : quel frisson non ?



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    Alice Cooper @ Paris
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