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Interview   

Joe Satriani : l’élève, le professeur, le héros


Œuvrant depuis trente-cinq ans en tant que guitariste solo, il n’a pas fallu longtemps à Joe Satriani pour rencontrer un vrai succès populaire. A sa propre surprise : la musique instrumentale n’est pas réputée bankable. Ce succès, qu’il doit certainement, plus encore qu’à sa technique éblouissante, à son style mélodique, aussi inventif qu’efficace, lui permet aujourd’hui d’incarner le modèle même du guitar hero moderne. Pourtant, relativement modeste, prônant avant tout la discipline et le travail, et balayant le concept de « guitar hero », Joe Satriani n’a pas toujours été destiné à une telle carrière. Si la guitare a toujours été son amour, son ambition était d’abord celle de Squares, un trio éphémère de pop rock fondé à la fin des années 70, et dont il sort aujourd’hui, pour la première fois, les musiques via un Best Of The Early 80’s Demos à la fois curieux et plein de nostalgie.

C’est à l’occasion de cette sortie que nous avons plongé avec Joe Satriani dans ses jeunes années et ses débuts professionnels. Outre la période Squares, celle de transition qui a suivi, le démarrage de sa carrière solo ainsi que ses « jobs » ponctuels auprès de Mick Jagger ou au sein de Deep Purple, il est également question de Jimi Hendrix, qui lui a donné l’impulsion pour devenir guitariste et dont il est revenu il y a peu d’une tournée hommage, mais aussi de ses autres héros, mentors et professeurs. Professeur, il l’a d’ailleurs lui-même été, instruisant de jeunes guitaristes devenus, comme lui, des super stars de la guitare, à l’instar de Steve Vai ou Kirk Hammett.

Le guitariste, d’un naturel simple et agréable, a pris son temps (plus d’une heure…) pour échanger avec nous. En résulte un entretien riche, instructif et bourré d’anecdotes.

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Interview   

George Lynch à plein régime


Le guitariste George Lynch est depuis quelques temps un boulimique créatif, il bouffe du projet à longueur de temps (au point de ne pas quitter son pyjama pendant une semaine !), il est inarrêtable ! Lui même esquisse un rire lorsqu’il mentionne avoir actuellement pas moins de sept groupes en activité, dont la plupart préparent de nouveaux disques prévus pour cette année ou l’année prochaine. Et s’il les évoquent tous plus ou moins dans l’entretien qui suit, c’est bien de KXM, qui vient de sortir son second album Scatterbrain, composé et enregistré en dix jours à peine, dont il s’agissait de discuter.

Et comme d’habitude avec George Lynch, la discussion prend parfois des tangentes pour dévier sur de nombreux autres sujets. De l’art de l’impro qui lui tient à cœur, au modèle démocratique de la Confédération Iroquoise, en passant par sa grande frustration de ne pas savoir chanter, George Lynch se montre passionnant voire un brin philosophique, en tout cas, il inspire beaucoup de sympathie. Et s’il y a un sujet qu’on ne pouvait décemment écarter, c’est celui de la reformation quelque peu inespérée de Dokken, le groupe qui a fait sa gloire dans les années 80, quand bien même ce ne fut que pour une poignée de dates japonaises. Il a partagé avec nous son sentiment sur le sujet, y compris par rapport à sa relation à au chanteur Don Dokken, avec qui il n’a pas toujours été très tendre.

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Interview   

Metal Allegiance : les Avengers du metal


Metal Allegiance 2015

Mark Menghi (tout à droite sur la photo ci-dessus), peu ont entendu ce nom auparavant, et pourtant c’est lui qui est à l’origine d’une prouesse hors normes, celle de rassembler sur scène le gratin de la musique metal, tous styles et toutes générations confondus. La liste des participants des diverses prestations qui ont eu lieu est véritablement époustouflante. Et un an à peine après que ce projet fou ait été initié sur scène, Metal Allegiance – c’est le nom de ce collectif de supers-héros du metal, un peu façon The Avengers – sort aujourd’hui son premier album, avec un groupe centré autour du guitariste Alex Skolnick (Testament), du bassiste Dave Ellefson (Megadeth) et du batteur Mike Portnoy (Winery Dogs, ex-Dream Theater). Et le moins que l’on puisse dire est que Menghi ne manque pas de superlatifs (comptez le nombre de fois où il prononce le mot « incroyable ») pour qualifier les différents aspects de cette aventure.

Mais la vérité est que Menghi est comme un gosse fana de metal qui a eu un fantasme, une idée démentielle, et qui l’a concrétisé grâce, en partie, aux relations qu’il a pu construire au cours de sa vie professionnelle. La tête pensante derrière le projet Metal Allegiance nous raconte tout ceci dans l’entretien qui suit.

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George Lynch en pleine ferveur créative


Parmi les super-groupes de classic-rock que l’on a vu émerger ces derniers temps, en voilà un que l’on n’avait pas vraiment vu venir, et pour cause ses musiciens – le batteur Ray Luzier (Korn), le bassiste-chanteur Doug Pinnick (King’s X) et le guitariste George Lynch (Lynch Mob) – proviennent de backgrounds musicaux finalement très différents. Mais c’est aussi ça qui rend la musique de ce premier album d’autant plus appréciable, cet effet de surprise, dans un premier temps, et ce son finalement plutôt original. Pourtant comme s’évertue à nous l’expliquer George Lynch dans l’entretien qui suit, rien n’a été prémédité, tout a été spontané. Ils n’avaient de toute façon pas le temps de tergiverser avec leurs emplois du temps respectifs chargés : il fallait tout boucler en dix jours, alors ils ont été là où leur instinct leur dictait d’aller. Au final le plaisir est palpable, dans la musique mais aussi dans les paroles de Lynch lorsqu’il nous raconte cette aventure.

En marge de cela, impossible de ne pas évoquer les autres groupes du guitariste, notamment Lynch Mob, dont on ne comprenait plus trop qui en formait les rangs, et les innombrables projets qu’il a récemment multiplié et dont il nous parle de lui-même. Impossible non plus de ne pas revenir sur Dokken et sa relation avec le chanteur Don Dokken, au sujet duquel il ne mâche pas ses mots et dont il nous parle avec une énorme franchisse, lui renvoyant à lui et son ego la responsabilité des récents échecs de reformation du groupe. Un long et riche entretien à lire ci-dessous.

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Interviews   

George Lynch in the midst of creative fervour


There’s a plethora of classic rock supergroups surfacing lately, but no one really expected KXM, considering the highly different musical backgrounds the musicians who make it up (namely Korn’s drummer Ray Luzier, King’s X’s bassist/vocalist Doug Pinnick and Lynch Mob’s guitarist George Lynch) come from. But the element of surprise and the rather original sound are precisely what makes this first album so pleasant. And yet, as George Lynch keeps telling us in the following interview, everything was spontaneous, and not at all premeditated. What with their busy schedules, it’s not like the members of the band had time to dither, anyway: everything had to be done in ten days, so they took the direction their instinct was telling them to go. In the end, the pleasure everyone got out of this little dalliance is obvious, in the music as well as in Lynch’s words.

Outside of KXM, it was impossible not to talk about the guitarist’s multiple projects, especially Lynch Mob, whose line-up was becoming a little hazy. We also couldn’t fail to mention Lynch’s relationship with Don Dokken, regarding whom he doesn’t mince his words. With great honesty, he attributes the band’s recent failed reformations to the vocalist and his ego. This long and fascination interview is to be read below.

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    Hellfest - Altar - Jour 3
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