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Interview   

Gorguts : le langage de la sagesse


Gorguts by Jimmy Hubbard

Le chanteur-guitariste Luc Lemay a bien fait de remonter en 2008 Gorguts, une des pointures historiques du death metal technique/progressif, et un des pionniers de la scène québécoise qui a ensuite vu émerger quantité de groupes tous plus talentueux les uns que les autres. Grand bien lui a pris car autrement nous serions passés à côté de l’excellent Colored Sands (2013) et de l’étonnant EP Pleiades’ Dust, qui vient tout juste de sortir, deux œuvres qui témoignent de son esprit créatif. Une créativité qui est au centre de sa démarche, refusant de se laisser aller à « toujours piétiner dans les mêmes endroits », comme il le dit lui-même, et se trouvant de nouveaux challenges comme cette longue et unique chanson qui constitue l’EP sus-mentionné.

Et après avoir évoqué le Tibet sur Colored Sands, sa curiosité pour l’histoire et les cultures l’a cette fois conduit au Proche-Orient du temps des Abbassides, où le savoir bouillonnait pendant que l’Occident s’enfonçait dans l’obscurantisme. C’est ainsi qu’il nous explique tout le cheminement et la fascination qui l’a amené à se plonger dans ce sujet et à en parler dans sa nouvelle oeuvre, nous montrant autre chose de cette partie du monde que trop souvent, aujourd’hui, nous percevons comme une « zone à problème ».

Il y a une vraie générosité chez Luc lorsqu’il nous parle de tout ceci mais aussi de sa façon très personnelle d’envisager sa musique – de l’apport de son background en musique classique jusqu’à son aversion pour l’improvisation. Très humble, c’est même sa casquette de « fanboy » qu’il ressort lorsqu’il nous parle de Steven Wilson ou de Deathspell Omega. Nous-mêmes nous nous prenons au jeu lorsqu’il évoque ses compatriotes d’Obliveon, groupe génial mais qui malheureusement n’a jamais réussi à se faire connaître comme il le méritait, et nous apprend qu’un album serait en préparation de leur part.

Bref, c’est avec un immense plaisir que nous avons discuté avec l’ « ami cousin » Luc Lemay qui nous a gratifié de ses « québécoiseries » tout au long de l’échange qui suit.

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Interview   

Gavin Harrison : la musique comme source et fruit de l’imagination


Gavin HarrisonSi le nom de Gavin Harrison est familier pour certaines personnes, c’est essentiellement pour son implication au sein de Porcupine Tree depuis 2002 et l’album incontournable In Absentia. Un batteur à la frappe précise, au jeu élégant et toujours pertinent qui gagne à être connu et reconnu au-delà du célèbre groupe fondé par Steven Wilson. Car la manière dont Harrison voit la batterie, et la musique de façon générale, est un exemple d’intelligence, comme il nous en parle longuement dans l’entretien ci-après.

Mais avant ça, c’est son nouvel album solo qui nous a intéressé, intrigué serait peut-être un mot plus juste encore. Cheating The Polygraph est un album où le batteur prend plusieurs chansons de Porcupine Tree comme base, pour les remodeler totalement façon jazz et exprimer ses talents de ré-arrangeur avec son collègue Laurence Cottle. Bien plus qu’un album de reprises, il s’agit là d’une vraie réinvention créative qui s’adresse au-delà des fans de Porcupine Tree. Gavin Harrison nous explique donc la genèse et la philosophie de ce disque, et par extension sa propre philosophie de la musique.

Nous sommes par ailleurs, évidemment, revenus avec lui sur Porcupine Tree et certaines des dernières déclarations que Steven Wilson avait partagé avec nous, mais aussi certains pans de sa carrière passé et présente, comme son passage dans le groupe d’Iggy Pop, parmi tant d’autres (la liste est longue), et aujourd’hui au sein d’un des fleurons du rock progressif, King Crimson.

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Interview   

Steven Wilson : le bonheur d’être seul


Il n’y a maintenant plus aucun doute sur le fait que Steven Wilson a mis sa carrière solo au premier plan par rapport à Porcupine Tree dont l’avenir est désormais plus qu’incertain. Et il l’affirme sans complexe de lui-même dans l’entretien qui suit, qu’il nous a accordé pour parler de son nouveau disque Hand. Cannot. Erase. Un entretien où il transpire d’enthousiasme par rapport à la liberté que lui apporte le fait de ne pas être dans un contexte, à proprement dit, de groupe.

Sa liberté artistique se traduit notamment par la possibilité qui lui est offerte de se lancer dans des projets risqués et ambitieux afin d’essayer de faire avancer les choses ou au moins de se renouveler. Paradoxalement, son humeur musicale du moment ravira par moments les fans de Blackfield et même ceux de Porcupine Tree, notamment du fait du retour d’accents metal, qu’on pensait disparus vu les propos critiques du musicien il y a quelques années à l’égard du genre.

La musique de cet album accompagne un thème central, l’isolement, inspiré par la triste histoire de Joyce Carol Vincent, que Steven Wilson voit comme un symbole des travers de notre société moderne. On relèvera d’ailleurs un genre de paradoxe dans les propos du musicien qui regrette la disparition progressive des interactions humaines et sociales, lorsqu’en parallèle il avoue davantage s’épanouir dans son art en solo plutôt qu’en groupe. Et sûrement que son personnage fictif qui choisi la solitude pour son propre bonheur et observer le monde nous en apprend beaucoup sur l’artiste lui-même et sa propre complexité.

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News Express   

Le batteur Gavin Harrison (PORCUPINE TREE) va sortir son nouvel album solo


Le batteur Gavin Harrison (PORCUPINE TREE, KING CRIMSON) sortira son nouvel album solo Cheating The Polygraph le 13 avril prochain chez Kscope. Dans cet opus, le musicien propose huit titres de PORCUPINE TREE ré-arrangés. En savoir plus…



News Express   

Steven Wilson : « PORCUPINE TREE ne me manque pas »


Au cours d’un entretien réalisé hier avec Steven Wilson et qui sera publié en intégralité dans quelques jours, le musicien a partagé avec nous son sentiment au sujet de l’avenir de son groupe PORCUPINE TREE, avec lequel il n’a pas sorti d’album depuis The Incident en 2009, déclarant que celui-ci ne lui manque pas. Voir sa déclaration…



Interviews   

Steven Wilson climbed off his tree and had a taste of freedom


Steven Wilson has a very fruitful solo career, to say the least. He’s already produced three studio albums (one of them a double record), a remix album and two live records – in the space of only five years. On the other hand, Porcupine Tree, the band he’s leading and for which he was heretofore most famous, hasn’t released anything since The Incident in 2009, aside from a few live albums.

This solo project probably brings him the freedom he used to have with Porcupine Tree during the early years, when he was still the one and only master on board and the band was, as a matter of fact, more a solo adventure than an actual band. For even if he remains Porcupine Tree’s leader, Steven Wilson told us in the following interview that he has to make compromises within the band – and not in his solo career. Said compromises seem to hold him back today. According to Steven Wilson, in order to move forward, Porcupine Tree will have to reinvent itself.

All this and more in this interview…



Interview   

Steven Wilson est descendu de son arbre et a pris goût à la liberté


Le moins que l’on puisse dire, c’est que Steven Wilson semble totalement s’épanouir dans sa carrière solo. Celle-ci lui a déjà permis de produire trois albums studios (dont un double), un album de remixes et deux lives. Ceci en seulement cinq ans et alors que Porcupine Tree, groupe dont il est le leader et pour lequel il était jusqu’alors surtout reconnu, n’a rien produit depuis The Incident en 2009, si ce n’est quelques albums live.

Sans doute retrouve-t-il dans son projet solo la liberté dont il jouissait dans Porcupine Tree au début de sa carrière, lorsqu’il était encore seul maître à bord et que le groupe ressemblait plus, justement, à un projet solo qu’un groupe. Car même s’il reste le leader de Porcupine Tree, Steven Wilson montre bien dans l’entretien qui suit les compromis qu’il doit réaliser au sein du groupe, à l’inverse de sa carrière solo. Des compromis qui semblent, avec un certain manque de vision, le bloquer aujourd’hui. Car, selon Steven Wilson, Porcupine Tree devra se réinventer pour avancer.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, sa priorité est sa carrière solo, même s’il tient à préciser que Porcupine Tree n’a en aucun cas jeté l’éponge.

Tout ceci, Steven Wilson en parle ci-après…



Interviews   

STORM CORROSION: SOUL MATES


It was not just a matter of personal affinity, or a liking for one another’s music, that brought Steven Wilson and Mikael Akerfeldt together. These two men agree on many subjects, like their views on religion, most notably, their musical tastes and their opinions on the evolution of music. In this respect, they can truly be defined as soul mates, in the purest sense of the word, devoid of the amorous connotation usually associated with it.

In this interview, among other things, Steven Wilson restated his opinion regarding the evolution of metal and confirmed that Mikael Akerfeldt does indeed share it. As for the rest, he told us a few anecdotes on the making of this album and gave us a few useful pieces of info on what to expect next, the future of his collaboration with Akerfeldt, his solo project (the next album appears to be almost ready) and Porcupine Tree, which he insists needs to reinvent itself.

Read the interview…



Interview   

Storm Corrosion : deux âmes soeurs


Ce n’est pas qu’une simple affinité personnelle ou une affinité de l’un pour la musique de l’autre qui réunit Steven Wilson et Mikael Akerfeldt. Ces deux personnalités s’accordent sur un très grand nombre de points, comme leurs idées (notamment à propos de la religion), leurs goûts musicaux et leurs opinions sur l’évolution de la musique. On peut ici véritablement parler d’âmes sœurs, au sens le plus pur du terme, détaché de la connotation amoureuse de l’utilisation habituelle de cette expression.

Ainsi, dans cette interview, Steven Wilson rappelle notamment son opinion à propos de l’évolution du metal et confirme que Mikael Akerfeldt la partage. Pour le reste, il nous apprend quelques anecdotes sur la réalisation de cet album et nous donne également quelques utiles informations sur la suite des évènements, concernant l’avenir d’une collaboration avec Akerfeldt, mais aussi son projet solo (son prochain album serait déjà quasiment prêt) ainsi que Porcupine Tree, pour lequel il insiste sur le besoin de se réinventer.

Lire l’interview…



Interviews   

Steven Wilson sends the metal mindset back to the foundry


Some interviews are so interesting you don’t even know how to introduce them. People who read us regularly are used to read outstanding quotes from the interview under each picture. You have no idea how difficult it was to pick these quotes from this interview: Steven Wilson got a lot to tell. About the evolution of the music industry and the “iPod generation”, the independence of an artiste from his fans, creativity in general…

And he’s never at a loss for words. Lately, he’s been very critical towards metal, a genre he considers not creative anymore. During this lengthy interview (more than forty minutes), we went back at length over his comments so he could expand on his points, on which we are waiting your reaction in the comments part.

Then we talked about all his current projects: a solo album, his project with Mikael Akerfeldt (Opeth), and not to mention of course Porcupine Tree’s future.

Enjoy…



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