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Interview   

Steven Wilson : le bonheur d’être seul


Il n’y a maintenant plus aucun doute sur le fait que Steven Wilson a mis sa carrière solo au premier plan par rapport à Porcupine Tree dont l’avenir est désormais plus qu’incertain. Et il l’affirme sans complexe de lui-même dans l’entretien qui suit, qu’il nous a accordé pour parler de son nouveau disque Hand. Cannot. Erase. Un entretien où il transpire d’enthousiasme par rapport à la liberté que lui apporte le fait de ne pas être dans un contexte, à proprement dit, de groupe.

Sa liberté artistique se traduit notamment par la possibilité qui lui est offerte de se lancer dans des projets risqués et ambitieux afin d’essayer de faire avancer les choses ou au moins de se renouveler. Paradoxalement, son humeur musicale du moment ravira par moments les fans de Blackfield et même ceux de Porcupine Tree, notamment du fait du retour d’accents metal, qu’on pensait disparus vu les propos critiques du musicien il y a quelques années à l’égard du genre.

La musique de cet album accompagne un thème central, l’isolement, inspiré par la triste histoire de Joyce Carol Vincent, que Steven Wilson voit comme un symbole des travers de notre société moderne. On relèvera d’ailleurs un genre de paradoxe dans les propos du musicien qui regrette la disparition progressive des interactions humaines et sociales, lorsqu’en parallèle il avoue davantage s’épanouir dans son art en solo plutôt qu’en groupe. Et sûrement que son personnage fictif qui choisi la solitude pour son propre bonheur et observer le monde nous en apprend beaucoup sur l’artiste lui-même et sa propre complexité.

Lire l’interview…



News Express   

Le batteur Gavin Harrison (PORCUPINE TREE) va sortir son nouvel album solo


Le batteur Gavin Harrison (PORCUPINE TREE, KING CRIMSON) sortira son nouvel album solo Cheating The Polygraph le 13 avril prochain chez Kscope. Dans cet opus, le musicien propose huit titres de PORCUPINE TREE ré-arrangés. En savoir plus…



News Express   

Steven Wilson : « PORCUPINE TREE ne me manque pas »


Au cours d’un entretien réalisé hier avec Steven Wilson et qui sera publié en intégralité dans quelques jours, le musicien a partagé avec nous son sentiment au sujet de l’avenir de son groupe PORCUPINE TREE, avec lequel il n’a pas sorti d’album depuis The Incident en 2009, déclarant que celui-ci ne lui manque pas. Voir sa déclaration…



Interviews   

Steven Wilson climbed off his tree and had a taste of freedom


Steven Wilson has a very fruitful solo career, to say the least. He’s already produced three studio albums (one of them a double record), a remix album and two live records – in the space of only five years. On the other hand, Porcupine Tree, the band he’s leading and for which he was heretofore most famous, hasn’t released anything since The Incident in 2009, aside from a few live albums.

This solo project probably brings him the freedom he used to have with Porcupine Tree during the early years, when he was still the one and only master on board and the band was, as a matter of fact, more a solo adventure than an actual band. For even if he remains Porcupine Tree’s leader, Steven Wilson told us in the following interview that he has to make compromises within the band – and not in his solo career. Said compromises seem to hold him back today. According to Steven Wilson, in order to move forward, Porcupine Tree will have to reinvent itself.

All this and more in this interview…



Interview   

Steven Wilson est descendu de son arbre et a pris goût à la liberté


Le moins que l’on puisse dire, c’est que Steven Wilson semble totalement s’épanouir dans sa carrière solo. Celle-ci lui a déjà permis de produire trois albums studios (dont un double), un album de remixes et deux lives. Ceci en seulement cinq ans et alors que Porcupine Tree, groupe dont il est le leader et pour lequel il était jusqu’alors surtout reconnu, n’a rien produit depuis The Incident en 2009, si ce n’est quelques albums live.

Sans doute retrouve-t-il dans son projet solo la liberté dont il jouissait dans Porcupine Tree au début de sa carrière, lorsqu’il était encore seul maître à bord et que le groupe ressemblait plus, justement, à un projet solo qu’un groupe. Car même s’il reste le leader de Porcupine Tree, Steven Wilson montre bien dans l’entretien qui suit les compromis qu’il doit réaliser au sein du groupe, à l’inverse de sa carrière solo. Des compromis qui semblent, avec un certain manque de vision, le bloquer aujourd’hui. Car, selon Steven Wilson, Porcupine Tree devra se réinventer pour avancer.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, sa priorité est sa carrière solo, même s’il tient à préciser que Porcupine Tree n’a en aucun cas jeté l’éponge.

Tout ceci, Steven Wilson en parle ci-après…



Interviews   

STORM CORROSION: SOUL MATES


It was not just a matter of personal affinity, or a liking for one another’s music, that brought Steven Wilson and Mikael Akerfeldt together. These two men agree on many subjects, like their views on religion, most notably, their musical tastes and their opinions on the evolution of music. In this respect, they can truly be defined as soul mates, in the purest sense of the word, devoid of the amorous connotation usually associated with it.

In this interview, among other things, Steven Wilson restated his opinion regarding the evolution of metal and confirmed that Mikael Akerfeldt does indeed share it. As for the rest, he told us a few anecdotes on the making of this album and gave us a few useful pieces of info on what to expect next, the future of his collaboration with Akerfeldt, his solo project (the next album appears to be almost ready) and Porcupine Tree, which he insists needs to reinvent itself.

Read the interview…



Interview   

Storm Corrosion : deux âmes soeurs


Ce n’est pas qu’une simple affinité personnelle ou une affinité de l’un pour la musique de l’autre qui réunit Steven Wilson et Mikael Akerfeldt. Ces deux personnalités s’accordent sur un très grand nombre de points, comme leurs idées (notamment à propos de la religion), leurs goûts musicaux et leurs opinions sur l’évolution de la musique. On peut ici véritablement parler d’âmes sœurs, au sens le plus pur du terme, détaché de la connotation amoureuse de l’utilisation habituelle de cette expression.

Ainsi, dans cette interview, Steven Wilson rappelle notamment son opinion à propos de l’évolution du metal et confirme que Mikael Akerfeldt la partage. Pour le reste, il nous apprend quelques anecdotes sur la réalisation de cet album et nous donne également quelques utiles informations sur la suite des évènements, concernant l’avenir d’une collaboration avec Akerfeldt, mais aussi son projet solo (son prochain album serait déjà quasiment prêt) ainsi que Porcupine Tree, pour lequel il insiste sur le besoin de se réinventer.

Lire l’interview…



Interviews   

Steven Wilson sends the metal mindset back to the foundry


Some interviews are so interesting you don’t even know how to introduce them. People who read us regularly are used to read outstanding quotes from the interview under each picture. You have no idea how difficult it was to pick these quotes from this interview: Steven Wilson got a lot to tell. About the evolution of the music industry and the “iPod generation”, the independence of an artiste from his fans, creativity in general…

And he’s never at a loss for words. Lately, he’s been very critical towards metal, a genre he considers not creative anymore. During this lengthy interview (more than forty minutes), we went back at length over his comments so he could expand on his points, on which we are waiting your reaction in the comments part.

Then we talked about all his current projects: a solo album, his project with Mikael Akerfeldt (Opeth), and not to mention of course Porcupine Tree’s future.

Enjoy…



Interview   

Steven Wilson renvoie l’état d’esprit du metal à la fonderie


Il y a des interviews qui sont tellement intéressantes que l’on ne sait même pas comment les introduire. Vous qui nous lisez régulièrement avez certainement l’habitude de voir les citations marquantes de chaque interview en-dessous de chaque photo. Vous n’avez pas idée à quel point cela a été difficile de sélectionner les meilleures de cet entretien : Steven Wilson en a des choses à dire : évolution de l’industrie du disque ou la « génération iPod », indépendance d’un artiste vis-à-vis de ses fans, la notion de créativité au sens large

Et il n’a pas sa langue dans sa poche. Récemment, il émettait de sévères critiques sur le metal, un genre qu’il ne considère plus comme créatif. Au cours du présent entretien fleuve (plus de quarante minutes), nous sommes longuement revenus sur ses propos afin de lui permettre de développer son argumentaire, sur lequel nous attendons vos réactions en commentaire.

Puis nous avons fait le tour de ses différentes actualités : son album solo (une date est d’ailleurs prévue au Bataclan de Paris le 26 octobre), son projet avec Mikael Akerfeldt (Opeth), sans oublier, bien évidemment, le futur de Porcupine Tree.

Savourez…



Potin   

Gavin Harrisson, le batteur qui a tout compris à la musique


L’actuel batteur de Porcupine Tree, ayant aussi officié par le passé chez King Crimson, n’est pas du genre démonstratif, bruyant ni très visuel. Non pas qu’il n’en ait pas la capacité, bien au contraire. Il n’en a juste pas envie. Harrisson impressionne surtout par l’extrême richesse des nuances qu’il met dans son jeu. Lorsqu’on tend bien l’oreille, il se passe toujours quelque chose.

Gavin Harrisson ne pense pas qu’à rendre son jeu intéressant. En véritable compositeur, il pense à l’harmonie globale d’un morceau. C’est pourquoi se mettre à jouer de la basse a constitué pour lui une véritable leçon. Des propos qui me rappellent ce que m’avait un jour dit un ami bassiste évoluant dans un registre jazz et que je souhaite partager avec vous ici. Comme il considérait la basse comme le parfait compromis entre les aspects rythmiques et mélodiques de la musique, il avait pris des cours de guitare et de batterie afin de mieux comprendre le rôle de la basse. Il faut certes avoir les moyens de le faire mais cela reste une expérience que j’encourage. Anecdote personnelle : l’autre jour, le bassiste de mon groupe s’est assis à ma place derrière les fûts et a joué avec les autres une de nos compos. Il a joué certains passages du titre d’une manière totalement différente et, il faut l’avouer, bien plus pertinente. A refaire, donc !

C’est pourquoi un clinic avec Gavin Harrison prend toute sa dimension originelle de conférence présentant la réflexion d’un artiste sur un ou plusieurs aspects de la musique plus que ce que la pratique des clinics en a fait, à savoir la démonstration de tel ou tel plan suivi de quelques conseils pratiques pour bien l’exécuter.

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