ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Haken : la psychologie progressive


A n’en pas douter, Haken fait aujourd’hui partie du nouveau fleuron de la scène metal progressive. Mike Portnoy lui-même ne s’y est pas trompé en faisant appel au groupe comme backing band pour sa tournée Shattered Fortress – tournée centrée sur l’interprétation en intégralité de la Twelve-Step Suite, un concept de cinq chansons sorties par Dream Theater de 2002 à 2009 sur le combat du célèbre batteur contre l’alcoolisme. Un défi majeur et une expérience unique pour Haken qui ne serait pas là aujourd’hui sans l’impact qu’ont eu les maîtres historiques du metal prog sur Richard Henshall, guitariste et fondateur du combo (majoritairement) britannique, comme il nous l’explique lui-même ci-après.

Haken revient aujourd’hui avec son cinquième opus, Vector, sur lequel la tournée Shattered Fortress a semble-t-il déteint, à en juger la direction ouvertement plus heavy où les riffs de guitare mènent la dense. Ainsi, Henshall nous parle des dessous de Vector, de sa conception collaborative à l’impact du producteur Adam « Nolly » Getgood, sans toutefois en livrer tous les secrets, car laissant volontairement une part de mystère autour du concept psychologique sur lequel l’œuvre s’érige.

Lire l’interview…



Interview   

Sons Of Apollo : mise à feu… décollage !


Avec le recul, les revoir jouer et créer ensemble était sans doute inévitable. Mike Portnoy et Derek Sherinian, qui furent assurément la caution rock n’ roll de Dream Theater du temps où ils y officiaient ensemble, ont retrouvé le chemin du studio vingt ans après leur dernier album ensemble, le sous-estimé Falling Into Infinity et sa conception douloureuse. Point de douleur ici avec Sons Of Apollo, mais au contraire le bonheur des retrouvailles et d’une collaboration musicale avec un line-up de folie, aux côtés de Ron « Bumblefoot » Thal, Billy Sheehan et Jeff Scott Soto.

Le résultat, c’est ce premier album, Psychotic Symphony, qui voit Portnoy et Sherinian au plus proche de renouer avec le style de leur ancien groupe. Mais attention, un mot d’ordre ici : s’éclater, balancer de la technique, certes, mais surtout, faire des chansons.

Nous avons rencontré les deux capitaines de vaisseau pour nous parler de cette nouvelle aventure, leur état d’esprit, avec quelques petites piques et sous-entendus que certains ne manqueront pas de noter. En tout cas, une chose est sûre, la complicité est bel est bien là.

Lire l’interview…



Interview   

Pain Of Salvation : le partage de la lumière


Daniel Gildenlöw fait partie de ces artistes avec qui on pourrait discuter des heures durant. Alors, lors de notre dernière rencontre téléphonique, à l’occasion de la sortie du nouvel album de Pain Of Salvation, In The Passing Light Of Day, lorsqu’après quarante-cinq minutes d’échanges passionnants nous avons dû raccrocher, il nous restait encore tant de choses sur lesquelles le questionner, d’autant plus avec un album offrant tant de matière à analyser, discuter, etc.

De passage dans la capitale des Gaules pour la tournée en soutien de l’album, une paire d’heures avant qu’il ne monte sur scène, nous en avons donc profité pour poursuivre nos échanges dans les loges du Ninkasi Kao, en guise de seconde partie à l’interview publiée en janvier. Au programme : sa relation à la mort après l’avoir frôlée, la symbolique de la pochette d’album, le « recyclage » dont a fait l’objet le single « Meaningless », son rapport singulier aux solos de guitare, les péripéties de son alter ego Mr. M dans les couloirs hospitaliers et son expérience à chanter du Dream Theater aux côtés de Mike Portnoy.

Mais en préambule, il nous fait part d’un regret, celui de n’avoir jamais le temps de visiter les villes dans lesquelles il se rend en tournée : « Lorsque tu es en tournée ton emploi du temps quotidien devient vraiment le bordel. Hier nous avons commencé à jouer à dix heures, ce qui veut dire que tu as fini après minuit et ensuite nous rencontrons les fans, et ça a pris quelques heures, et puis tu charges le bus, tu montes dans le bus, ça prend quelques heures avant que le bus ne parte, et puis tu commences à regarder un film… Tout d’un coup, il est neuf heures du matin et tu vas te coucher [petits rires]. Tu te réveilles à trois heures de l’après midi [rires]. Et à trois heures trente, c’est l’heure de faire les balances ! Voilà comment la journée se passe. Tu vas dans une autre ville et tu dis ‘eh bien, ça aurait été une ville sympa à découvrir, mais nous avons les balances, et ensuite on doit manger, et puis des interviews, et puis le concert…' »

Lire l’interview…



News Express   

Mike Portnoy travaillerait avec Derek Sherinian et Bumblefoot


L’ancien batteur de DREAM THEATER et actuel THE WINERY DOGS et FLYING COLORS Mike Portnoy annonçait il y a quelques jours être en train d’enregistrer un album avec un tout nouveau super groupe de metal progressif, sans en révéler d’avantage. D’après des déductions d’internautes, il serait accompagné du claviériste Derek Sherinian (BLACK COUNTRY COMMUNION, ex-DREAM THEATER) et du guitariste Ron « Bumblefoot » Thal (ex-GUNS N’ ROSES). En savoir plus…



News Express   

MIKE PORTNOY’S SHATTERED FORTRESS de passage à Paris


Le batteur Mike Portnoy se produira à Paris le 1er juillet sous le nom de groupe MIKE PORTNOY’S SHATTERED FORTRESS, qu’il avait inauguré lors de la croisière Cruise To The Edge, le 10 février dernier. En savoir plus…



News Express   

Mike Portnoy tease un nouveau super groupe de metal progressif


L’ancien batteur de DREAM THEATER et actuel THE WINERY DOGS et FLYING COLORS Mike Portnoy a révélé via un post Facebook être actuellement à Los Angeles en train d’enregistrer un album avec un tout nouveau super groupe de metal progressif, sans en dire davantage. En savoir plus…



News Express   

Mike Portnoy a joué l’intégralité de la « 12 Step Suite » de DREAM THEATER avec des membres de HAKEN, PAIN OF SALVATION et SPOCK’S BEARD


Le batteur Mike Portnoy s’est produit le 10 février, à l’occasion de ses cinquante ans, sous le nom de groupe MIKE PORTNOY’S SHATTERED FORTRESS lors de la croisière Cruise To The Edge. En savoir plus…



Interview   

Twisted Sister : la retraite à quarante ans


Jay Jay French - Twisted SisterCa y est, c’est la dernière ligne droite pour Twisted Sister qui devrait, à l’issue de la tournée actuelle baptisée Forty And Fuck, raccrocher les gants pour la deuxième fois de son histoire – la première ayant été en janvier 1988, avant que le groupe ne se reforme en novembre 2001 pour un concert de levée de fonds à la suite des attaques sur le World Trade Center de New York, puis de façon plus permanente en 2003.

« L’idée d’arrêter était dans nos esprits depuis de nombreuses années, » nous explique le guitariste Jay Jay French, seul membre à avoir été dans le groupe depuis ses tout débuts en 1972. « Lorsque nous nous sommes reformés en 2003, nous pensions que ça n’allait durer que cinq ans, peut-être. Et maintenant, ça fait quatorze ans ! Ça a duré plus longtemps que nous le pensions. Mais ces dernières années, avant qu[e le batteur] A.J. [Pero] ne meure [le 20 mars 2015], la décision était que cette dernière année serait la toute dernière. Au cours de ma dernière conversation avec lui, j’ai dit à A.J. qu’après l’été dernier, ce serait fini et puis, ironiquement, il est décédé quelques heures plus tard d’une crise cardiaque. Ensuite, environ quatre jours après ça, après ses funérailles, nous nous sommes retrouvés et avons décidé que nous jouerions tous les concerts l’année dernière et que nous décidions plus ou moins d’arrêter. Ma petite amie a dit : ‘Vous devriez juste dire ‘forty and fuck it’ (NDT : quarante ans et puis merde).‘ Parce que c’est ça, c’est le quarantième anniversaire depuis que moi, Eddy [Ojeda] et Dee [Snider] jouons ensemble, donc c’était le bon moment pour dire au revoir. »

Lire la suite…



Interview   

Haken : une question d’affinité


Diego Tejeida - HakenLorsque l’on voit des groupes comme Haken émerger et sortir des albums de la trempe d’Affinity, on peut dire que la relève du metal progressif est bel et bien là. Une toute nouvelle génération qui n’a pas peur de prendre le terme « progressif » au pied de la lettre, renvoyant à son état d’esprit initial, c’est à dire jouant d’influences diverses et profitant des technologies contemporaines plutôt que d’institutionnaliser un son vieux de quarante ans. C’est en tout cas la vision qu’a Diego Tejeida, claviériste d’Haken, de son groupe et de la nouvelle vague de formations progressives dont il fait partie aux côtés des Leprous et autres Between The Buried And Me.

Un claviériste bidouilleur mais aussi bosseur, qui s’amuse à façonner des multitudes de sons, quitte à partir un peu dans tous les sens. En tout cas, on pourrait presque dire que son travail est au centre de ce nouvel opus d’Haken qui se veut largement inspiré par les trop souvent méprisées années 80, tout en faisant le grand écart, embrassant des sonorités tout ce qu’il y a de plus modernes.

C’est donc de ça, de cet amour pour le synthétiseur et ce fin travail de créateur de sons dont l’influence d’un Jordan Rudess (Dream Thearer) n’est pas étrangère, que nous parle Diego dans l’interview qui suit, mais aussi de la dynamique d’un groupe d’amis avant tout, d’un album conçu de façon collaborative, les affinités humaines étant même au centre de sa thématique comme son nom le suggère, et plus généralement de metal progressif.

Lire l’interview…



Interview   

The Winery Dogs : Richie Kotzen l’instinctif


The Winery Dogs - Richie KotzenIls ne sont que trois dans The Winery Dogs – le chanteur-guitariste Richie Kotzen, le bassiste Billy Sheehan et le batteur Mike Portnoy -, et pourtant il s’en passe des choses dans leur musique, en dépit de ses côtés « faciles » et accrocheurs ! The Winery Dogs est, en soi, un genre de paradoxe. Et sans doute est-ce ainsi parce qu’en grattant un peu sous la surface, les trois compères ont eux-mêmes leurs oppositions de personnalités. On se rend compte, par exemple, que Kotzen se fiche bien de chercher cet équilibre entre virtuosité et accroche auquel Sheehan – à en croire ses propos lors de notre dernière rencontre – semble, lui, donner une certaine importance. Kotzen est avant tout un intuitif en matière de composition, refusant la sur-analyse, à l’inverse de la réputation qui a pu précéder Portnoy dans son ancien groupe, Dream Theater. Portnoy, qui collectionne les projets en tout genre ; Kotzen qui avoue au contraire les éviter…

Bref, à l’occasion de la sortie du second album de The Winery Dogs, Hot Streak, nous avons voulu en savoir un peu plus sur le moins célèbre mais non moins talentueux et pilier créatif de la bande. Celui qui a, avant ça, surtout été connu pour ses passages chez Poison (à qui il a offert l’excellent Native Tongue) et Mr. Big – deux gouttes d’eau dans un océan en comparaison de sa vingtaine d’albums solo. De quoi mieux cerner qui est cette voix chaude, parfois soul ; un artiste accompli et polyvalent qui mérite qu’on s’intéresse à son œuvre.

Lire l’interview…



  • Arrow
    Arrow
    Tool @ Hellfest
    Slider
  • vendredi, 20 septembre 2019 à 17:18
    ETHS : les détails du DVD The Ultimate Show
    vendredi, 20 septembre 2019 à 14:23
    Klone : embarquement immédiat
    jeudi, 19 septembre 2019 à 19:04
    Alice Cooper : un méchant qui vous veut du bien
    jeudi, 19 septembre 2019 à 16:48
    Steel Panther – Heavy Metal Rules
    vendredi, 13 septembre 2019 à 16:46
    Korn – The Nothing
    1/3