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Interviews   

Billy Sheehan: a bassist who hasn’t gone to the dogs


Billy Sheehan is famous as a bass player for his crazy technique (some would go as far as calling him a “bass hero”), but when you get the opportunity to talk to him, you’re struck most by his enthusiasm, his simplicity and his lucidity. The man is a healthy mind in a healthy body, who likes a good song above everything else. Which is why he created a new band, The Winery Dogs, with two of his dearest friends: Richie Kotzen, whose talent and warm voice need to be put in the spotlight, and Mike Portnoy, who needs no introduction.

Catchy and efficient, with a pinch of virtuosity – those are the main characteristics of this band, not unlike Mr. Big in form and Chickenfoot or Black Country Communion in spirit. This recipe could well lead them to success; at least we hope so, for their sake, for the group has become the musicians’ main endeavor.

Let’s talk about it with Billy Sheehan…



Interview   

Billy Sheehan : un bassiste qui a du chien !


Billy Sheehan est un bassiste reconnu pour sa technique hallucinante – on parle même de « bass hero » – mais, lorsque l’on a eu l’occasion de parler avec lui, ce qui frappe le plus reste encore son enthousiasme, sa simplicité et sa lucidité. Un homme sain d’esprit et de corps qui, outre ses capacités en tant que musicien, apprécie avant tout les bonnes chansons. Et c’est précisément là la raison d’être de son nouveau groupe The Winery Dogs, en compagnie de deux de ses plus chers amis : un Richie Kotzen à la voix chaude et dont les talents méritent d’être mis en lumière, et Mike Portnoy qu’on ne présente plus.

Accrocheur, efficace et avec une petite pincée de virtuosité bien amenée, voici la recette de ce groupe, qui n’est pas sans rappeler Mr. Big dans la forme et qui, dans l’esprit qui l’anime, s’inscrit dans la droite lignée des Chickenfoot ou Black Country Communion. Une recette qui pourrait bien les mener au succès, c’est en tout cas tout le mal que nous pouvons leur souhaiter, ce trio étant aujourd’hui devenu le groupe principal des trois hommes.

On en parle ci-après avec Billy Sheehan…



Potin   

Les potins ne prennent pas de vacances


L’été. Alors que le thermomètre bouillonne, la vie, elle, semble gelée, figée par des températures propices à de longues et paresseuses pauses à l’ombre d’une tonnelle. Et dès lors, plus question de bouger, il ne faudrait pas que les quelques centimètres carrés d’épiderme de votre bras ratent la prochaine brise en le déplaçant outre mesure. Et là, vous vous rendez compte que, pour occuper votre hypo-activité, le seul objet capable d’exciter vos cellules grises qui ne seraient pas encore entrées en fusion, c’est le magazine pipole de votre petite soeur/copine/femme/maman/tata…

Comment ça, c’est du sexisme ? Mais pas du tout… Comme le metalleux mâle, affaibli par une chaleur peu compatible avec son teint pâle cultivé dans des zones où l’hiver ne prend jamais fin, peut parfois se laisser dominer par son « côté féminin » avec un air de « je ne lis ça que pour mieux m’en moquer », il est aussi loin d’être exclu que même la metalleuse à la taille ceinte d’une cartouchière achetée chez Gaga O’Rock ne peut pas toujours résister à l’envie de se laisser aller à un côté « gonzesse », « non mais, meuf, faut que j’te dise ! ». C’est d’ailleurs l’une d’entre elles, Miss Claudia (célèbre pour ses « points Claudia » pendant notre live-tweet sur le dernier Hellfest) qui vous a concocté pendant tout le mois de juin, pendant que l’été faisait sa timide, en attendant de se ramener avec ses potes soleil, mer, plage, sauveteurs musclés, etc. pour qu’aujourd’hui vous puissiez vous abandonner à la mollesse d’une chaude journée de juillet en vous laissant aller à une séance de potins piochés dans la sphère metal.

Miss Claudia vous conte les dernières cancans.



Nouvelles Du Front   

Mais où est Mike Portnoy ?


A la question « où est Mike Portnoy ?», une chose est sûre : partout où vous voulez mais plus dans Adrenaline Mob. Hier soir le combo a publié un message du batteur sur sa page Facebook où Portnoy avoue « qu’il ne peut pas être à deux endroits en même temps » et que, naturellement, il doit faire un choix afin de ne pas retenir et ralentir telle ou telle formation.

Il faut dire que depuis son départ du navire Dream Theater, le clinicien enchaîne projets sur projets, sur projets… Adrenaline Mob, Flying Colors, The Winery Dogs, il joue toujours dans le backing-band de Neal Morse et dans Transatlantic qui enregistre actuellement son prochain album prévu pour début 2014… Sans parler de son groupe de reprises des Beatles : Yellow Matter Custard (qui a surtout l’air d’une récréation), et des master-class et autres interventions publiques qu’il peut faire ici où là… Il fallait forcément que ça claque quelque part à un moment donné. Et malgré un important échauffement, un claquage est si vite arrivé. Et le pire, c’est qu’il vous claque au museau à l’endroit que vous soupçonniez le moins.

Car apprendre que Mike Portnoy, l’homme qui « fait deux millions de choses à la fois », qui s’oppose à un postulat inébranlable qu’est celui de la journée terrestre seulement composée de vingt-quatre heures, doit réduire ses activités quelque part, ne peut surprendre. Là où la surprise se fait plus grande, c’est sur le sacrifié.

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Interviews   

Neil Morse : generosity and sincerity


We already mentioned Neal Morse’s particular relation to faith in our last interview with him. A relation which inspires him hope that he tries to share without imposing it. When he ends an interview saying “God bless you”, there’s nothing aggressive in it: it’s just a sincere attention.

But music’s the most important, and the message carried through his lyrics has a meaning only because it makes sense with the spirit of his songs. And talking about music, he explained us the way he composes, how his last album Momentum was so quick to write, and also his recurrent inspirations that he can’t get rid of and which he laughs at.

Read the interview…



Interview   

Neal Morse : partage et sincérité


Nous avions déjà évoqué le rapport très personnel de Neal Morse à la foi lors de notre précédente interview avec le multi-instrumentiste. Une relation qui lui inspire un espoir qu’il cherche à partager sans pour autant l’imposer. Quand il conclut une interview en vous disant « Que Dieu vous bénisse », il n’y a rien d’intrusif, simplement une sincère attention.

Mais c’est la musique qui prime et le message qui est véhiculé dans les textes ne l’est que parce qu’il colle avec l’esprit de la chanson. Et à propos de musique, nous avons évoqué avec lui ses habitudes de composition, la rapidité avec laquelle le dernier album Momentum avait été écrit, ainsi que ses influences récurrentes dont il a bien du mal à se débarrasser et dont il rit volontiers.

Cliquez ici pour lire l’interview…



Interviews   

Halestorm: for the stage


With Halestorm, everything’s about the live performance. Because the band is always on the road, but also because that’s what they think about when they write their music. The artistic purpose of a Halestorm song is to perform it on stage and their albums are written with that in mind. In one of his sketches, the French comedian known as Comte de Bouderbala laughed about American’s nearly-constant enthusiasm, as opposed to the cold attitude of the French. There is some of that enthusiasm in Lzzy Hale, Halestorm’s frontwoman. And one must admit that it’s effective, because that candid joy that could be annoying is actually communicable.

Because Halestorm, in the beginning, was a story about kids aged 10 to 13 years old who decided to form a band and who were, for years, encouraged by their parents: “No one is calling anybody and saying ‘You should cut your hair and get a real job!’” says Lzzy Hale. This invaluable luck has continued to shine upon Halestorm time after time, from Atlantic Records falling in love with their music, the love they get from their fan-base or countless opportunities such as the use of one of their songs in the TV series Glee. The band has indeed forced this luck through years of hard work which has paid back: life is smiling at Halestorm and Halestorm gives back with all its enthusiasm and its catchy, sweet and spirit-lifting music. Their path has also had its share of mistakes, which Lzzy easily admits, such as the overthinking of their first album, for example, having spent too much time thinking about how to write catchy songs that would please their audience.

In this interview with Lzzy, we have covered all sides of an already rich – though young – career. An over-40-minutes interview, rich with anecdotes not to be missed, and – as a result – essential for anyone interested in the band.

Click here to discover this interview…



Metalanalyse   

Neal Morse bat le fer tant qu’il est chaud


« Le seul moment où il était possible pour Mike Portnoy d’enregistrer était à la fin du mois de janvier 2012. Mais il y avait un problème : il n’y avait qu’une seule chanson et des bouts de morceaux écrits ici et là. » raconte Neal Morse dans la biographie promotionnelle évoquant la genèse de son nouvel album solo Momentum, sortant le 11 septembre prochain. Le multi-instrumentiste avoue qu’il espérait que l’inspiration lui viendrait avant l’arrivée en studio, deux semaines plus tard, du batteur, puis du bassiste Randy George. « Puis, une explosion de créativité est survenue, dépassant de loin nos attentes ».

Une amitié ne s’explique pas par des arguments logiques tel qu’une somme de points communs par exemple, mais il est difficile de ne pas faire le lien entre la complicité entre Mike Portnoy et Neal Morse et leur commune frénésie créative. Tous deux enchaînent les albums et semblent également les écrire très vite. Et ce même quand il s’agit de massifs albums de rock progressif tels que le récent Testimony 2. Les deux musiciens, à plus forte raison lorsqu’ils travaillent ensemble, écrivent spontanément, immortalisant l’inspiration du moment. Tous deux ayant chacun travaillé pendant des années au sein de formations de prog (Dream Theater pour Portnoy et Spock’s Beard puis ses projets solo pour Neal Morse) ont donc logiquement une facilité d’écriture dans ces registres-là leur permettant de construire rapidement des œuvres complexes. Et ce d’autant plus si l’on ajoute la logique synergie et les automatismes qui se créent à force de travailler ensemble.

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Interview   

Halestorm : pour la scène


Chez Halestorm, tout gravite autour de la scène. Parce que le groupe passe son temps à tourner, mais aussi parce c’est à cela que le quatuor pense quand il compose. La finalité artistique d’une chanson de Halestorm, c’est son exécution sur scène et leurs albums sont écrits en fonction de cela.

Dans un de ses sketches, l’humoriste connu sous le pseudonyme de Comte de Bouderbala s’amusait de l’enthousiasme quasi-permanent des Américains, l’opposant à l’attitude froide des Français. Il y a de ça chez Lzzy Hale, frontwoman de Halestorm. Et il faut admettre que c’est efficace car cette joie de vivre presque enfantine et qui pourrait agacer est au contraire contagieuse.

Parce que Halestorm, c’est au départ une histoire de gamins âgés de 10 à 13 ans qui décidèrent de monter un groupe et qui furent des années durant soutenus activement par leurs parents : « Personne n’appelle personne pour dire ‘Tu devrais aller chez le coiffeur et trouver un vrai travail !' » confie Lzzy Hale. Une chance inestimable, qui a continué de sourire à Halestorm à de multiples reprises, que ce soit par le coup de cœur d’Atlantic Records, l’amour peu commun que lui voue sa fan-base ou diverses opportunités telles que l’utilisation d’un titre dans la série Glee. Une chance que le groupe a bien entendu su provoquer à force de travail et qui porte ses fruits : la vie sourit à Halestorm et Halestorm nous le rend bien avec son enthousiasme et sa musique percutante, sucrée et qui met de bonne humeur. Un parcours ayant également son lot d’erreurs, que Lzzy admet volontiers en avouant, par exemple, que le groupe a manqué de spontanéité sur son premier disque, se demandant bien trop comment écrire des titres au potentiel vendeur.

Dans cette interview, nous avons couvert avec Lzzy tous les pans d’une carrière, certes naissante, mais déjà riche.

Un entretien fleuve ayant duré plus d’une quarantaine de minutes, riche en anecdotes à ne pas rater, et donc absolument indispensable pour qui s’intéresse au groupe.

Cliquez ici pour découvrir cette interview…



Interviews   

STORM CORROSION: SOUL MATES


It was not just a matter of personal affinity, or a liking for one another’s music, that brought Steven Wilson and Mikael Akerfeldt together. These two men agree on many subjects, like their views on religion, most notably, their musical tastes and their opinions on the evolution of music. In this respect, they can truly be defined as soul mates, in the purest sense of the word, devoid of the amorous connotation usually associated with it.

In this interview, among other things, Steven Wilson restated his opinion regarding the evolution of metal and confirmed that Mikael Akerfeldt does indeed share it. As for the rest, he told us a few anecdotes on the making of this album and gave us a few useful pieces of info on what to expect next, the future of his collaboration with Akerfeldt, his solo project (the next album appears to be almost ready) and Porcupine Tree, which he insists needs to reinvent itself.

Read the interview…



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