ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Éditorial   

La liberté d’information, ses barrières et conséquences


L’exercice de l’interview sert bien sûr à comprendre l’œuvre de l’artiste, le faire réagir sur divers sujets liés à sa musique mais c’est aussi une superbe et unique occasion pour explorer les méandres de sa personnalité qui, directement ou indirectement, influence sa musique. Or, la personnalité passe forcément par d’autres sujets que la musique, dont les idées politiques.

Difficile de trouver sujet plus épineux que la politique. Épineux car pouvant facilement dévier et provoquer un débat houleux. D’ailleurs, notre objectif lorsque nous abordons ce genre de sujets n’est pas de provoquer le débat. Ce n’est tout simplement pas notre métier, les Anne-Sophie Lapix ou autre François Lenglet (pour ne citer que les stars montantes du journalisme politique télévisuel) sont là pour ça et sont autrement plus compétents que nous. Mais, simplement, le fait de dévoiler les idéaux politiques des musiciens nous intéresse car cela nous renseigne sur la manière dont ils perçoivent le monde et le monde est généralement, au bout du compte, ce qu’ils mettent en musique.

C’est ainsi que Mille Petrozza (Kreator) nous donnait son sentiment sur la promotion de la réussite de l’Allemagne face à la crise qu’il juge comme étant une propagande, que Jaz Coleman (Killing Joke) nous offrait sa critique de la société actuelle qui nécessite selon ses convictions d’être abolie pour laisser place à un monde plus foncièrement humaniste et écologique, que Jon Schaffer (Iced Earth) nous exposait son analyse économique de ce qu’il appelle un « faux capitalisme » et un système monétaire qu’il qualifie de frauduleux, empêchant un capitalisme et un libre échange sains ou que Craig Locicero (Forbidden) dénonçait l’inaction des peuples face à leur déchéance prochaine et dénonçait les dérives du Patriot Act signé par George W. Bush en octobre 2001.

Lire la suite…



Blow Up Your Video   

Les grindeux jouent (aussi) à World Of Warcraft


Leng Tch’e. Ne vous y trompez pas : derrière ce nom sonnant comme une spécialité extrême-orientale à base de thé et fleurant bon la fleur de lotus se cache en réalité une ancestrale méthode d’exécution chinoise aussi connue sous le nom (bien porté) de « mort des milles coupures ».

C’est aussi le sobriquet que s’est donné ce groupe de grind belge (flamand, pour être précis) qui a sorti son dernier album Hypomanic l’an dernier et qui vient de publier ce clip pour le titre « Totalitarian » extrait de cet opus et sur lequel on peut aussi entendre Barney Greenway de Napalm Death. Les fans de grind vont apprécier. Les amateurs de fées et de licornes, moins.


Mais le plus intéressant (à mon goût) ne se trouve pas dans le clip mais dans son making-of.

Lire la suite…



  • Arrow
    Arrow
    Alice Cooper @ Paris
    Slider
  • 1/3