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Interviews   

John Garcia: « I’m on a mission »


When we called him on the phone, John Garcia was getting ready to go on a camping trip in the mountains with his family and enjoy a “well-deserved break”, as he put it. Admittedly, the man whose voice has graced the music of several brilliant stoner rock bands (namely Kyuss, Unida, Hermano and Slo Burn) has been rather busy lately. After a hard battle to reform Kyuss – which led to legal action from his former colleagues Josh Homme and Scott Reeder – and an album released under the name Vista Chino, John Garcia is back with that solo album we’d been expecting for so many years. The small tour he did with Unida, and which stopped by Hellfest, was just the icing on the cake. The hectic Kyuss Lives! episode obviously made him want to focus on himself, and on the simple yet important things, like his family or the songs he loved but had put into a box. “I’m on a mission”, he says again and again in the second half of this rich interview. And the goal of this mission is simple: to find happiness.

It’s a truly generous interview this self-described musical explorer gave us. Always honest and passionate, sometimes moving, John Garcia first talks about his newly-released solo album, then gradually lets us into his life and personality. We talked about “his desert”, as he likes to call it, about Josh Homme and Scott Reeder, about his future as a solo artist, and about his various bands. Although the interview is quite long, you should enjoy it from start to finish if you like the man and his music.

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Interview   

John Garcia : « je suis en mission »


Lorsque nous l’avons joint par téléphone, John Garcia se préparait à partir pour plusieurs jours en camping dans les montagnes avec sa famille, pour profiter « d’un break bien mérité » nous dit-il. Il faut dire que ces derniers temps ont été mouvementés pour celui qui fut la voix de diverses formations stoner rock toutes plus excellentes les unes que les autres – Kyuss, Unida, Hermano et Slo Burn. Car après avoir bataillé pour remonter Kyuss, avec à la clef des actions en justice de la part de ses ex-collègues Josh Homme et Scott Reeder, puis finalement sorti un album sous le nom de Vista Chino, le voilà de retour avec son album solo, attendu depuis tant d’années et sur le successeur duquel il a déjà commencé à plancher – sans compter sa petite tournée avec Unida dont on a pu profiter au dernier Hellfest. Et il semblerait que tout le remue-ménage de l’épisode Kyuss Lives! lui ait donné envie de se recentrer sur lui-même, sur des choses simples mais importantes de la vie, comme sa famille mais aussi ces chansons qui traînaient dans un carton mais pour lesquelles il se passionnait. « Je suis en mission » nous répète-t-il sans cesse dans la seconde moitié de cette riche interview, se fixant l’objectif de son propre bonheur.

C’est un vrai généreux entretien que nous a accordé celui qui se définit comme un explorateur musical. Toujours sincère et passionné, parfois touchant, John Garcia nous parle dans un premier temps de cet album solo fraîchement sorti, puis nous laisse entrer, exposant diverses facettes de sa vie et de sa personnalité. Il y est question de sa relation avec « son désert » comme il aime l’appeler, de Josh Homme et de Scott Reeder, de son futur à court et long termes en solo mais aussi avec ses divers groupes ou autres, etc. Vous l’aurez compris, si vous appréciez cet artiste et sa musique, cette interview, bien que longue, est à savourer du début à la fin.

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Témoignage   

Blaak Heat Shujaa : dans le désert avec Scott Reeder


Vieil eldorado mythique, ultime frontière de l’Ouest, la Californie est une terre à laquelle s’accroche bien des rêves. Et pour les musiciens épris de liberté et dont les cheveux longs volent dans le vent avec la fumée de leur cigarettes parfumées, c’est la Mecque, la Terre Sainte arrosée d’acide lysergique des musiques psychédéliques où on évolué les Doors, Quicksilver Messenger Service et autre Jefferson Airplane. Et ça n’a pas vraiment changer avec le temps. Loin des plages et du Sunset Strip, c’est dans la terre sèche du désert californien, là où pousse le peyotl tant vanté par Aldous Huxley et où les mirages de chaleur fusionnent avec les hallucinations causés par toutes les substances ingérées qu’est né le stoner, dans des « desert sessions » où Kyuss a forgé son son. Là où réside encore l’ancien bassiste de cette formation légendaire Scott Reeder. Là où les Parisiens de Blaak Heat Shujaa (désormais domiciliés à Los Angeles) sont partis enregistrer leur deuxième album.

C’est la deuxième fois que ce trio fait ce pèlerinage, cette retraite au désert, dans le Sanctuary de Reeder qui avait déjà produit leur premier opus en 2010 et par où sont déjà passé des pointures telles que The Obsessed, Sunn O))), Orange goblin, etc. Le groupe a depuis signé chez Tee Pee Records en août dernier, un spécialiste des musiques psychédéliques et des bons vieux riffs aux effluves Seventies, chez qui il sortira un EP, The Storm Generation, le 11 décembre, puis ce second album, The Edge Of An Era, le 26 mars 2013. Et pour enregistrer tout ça, ils sont partis pour trois sessions chez Scott Reeder en août et septembre, avec, au milieu, une rapide tournée californienne de six dates avec le poète gonzo Ron Whitehead (nominé par le passé pour le prix Pulitzer et le Nobel de littérature). Tout cela, nous leur avons demandé de nous le raconter. Cette histoire est parcourue par une sensation étrange mêlant lourdeur et légèreté. Lourdeur de l’atmosphère brûlante de cette région et des riffs stoner. Légèreté des vapeurs d’alcool, des mélodies psychédéliques, des anecdotes contées autour de quelques verres de vin au sujet de personnages que vous connaissez tous, et du bonheur de faire de la musique ensemble. Et au loin, on imaginerait presque voir passer à toute allure dans sa Cadillac Hunter S. Thompson poursuivi par un essaim de chauve-souris.

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Nouvelles Du Front   

Kyuss Lives! : à leurs risques et périls


Limiter les dégâts. C’est ainsi qu’on peut résumer en trois mots la conclusion du juge James Otero dans l’injonction préliminaire dans l’affaire opposant les anciens membres de Kyuss et les membres de Kyuss Lives!. Sans doute faut-il vous rappelez-les faits, mais le document juridique publié par la cour californienne le fait très bien pour bien nous faire comprendre qu’est-ce qui appartient à qui chez ces desert-rockeurs. Mais comme 17 pages d’un tel document, en anglais, ça peut être lourd pour tout le monde, on vous résume….

Tout commence en 1987 quand quelques jeunes musiciens, Josh Homme, John Garcia, Brant Bjork, Nick Oliveri et Chris Cockrell, fondent un groupe alors baptisé Katzenjammer, devenu Sons Of Kyuss, puis Kyuss. C’est d’ailleurs sous ce nom qu’en 1991 ils signent (entre temps Cockrell est parti) avec Chameleon Music Records pour un premier disque, un document où le groupe apparaîtrait comme « Kyuss Partnership ». Et c’est de ce « partenariat » que viendrait tout le problème, le gros méli-mélo juridique que le tribunal doit maintenant démêler pour rendre justice à toutes les personnes impliquées.

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Nouvelles Du Front   

Kyuss Lives! ne se laissera pas « brutaliser » par Josh Homme


Aux derniers chapitres, on n’aurait pas misé grand chose sur l’avenir de Kyuss Lives!. Avec un procès pour usage illégitime d’une marque déposée (le nom de Kyuss appartenant, aux yeux de la loi, à Josh Homme) auquel s’est ajouté le départ du bassiste Nick Oliveri, on aurait pu croire que le doute naîtrait chez John Garcia (chant) et Brant Bjork (batterie), seuls membres historiques restant, voire que cela mettrait un brusque coup d’arrêt à cette aventure.

On aurait fait un mauvais pari car, au contraire, Garcia et Bjork ont les dents bien plantées dans le mors et sont bien décidés à aller jusqu’à l’étape suivante, à savoir nous apporter un disque de nouvelles compos signées Kyuss Lives!.

Un procès ? Pas peur ! Pas même surpris car, pour eux, ce n’est que le dénouement logique de leurs rapports, depuis plus de vingt ans, avec le leader de Queens Of The Stone Age. Face aux façons de « dictateurs »de Homme, Kyuss Lives! n’a pas prévu de se laisser encore « brutaliser ».

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Nouvelles Du Front   

Josh Homme contre Kyuss Lives


Voilà une nouvelle qui tombe comme un cheveu noir, épais et gras dans un délicieux potage qui mijotait pourtant gentiment depuis novembre 2010… C’est dire si la chute de cette histoire a mis du temps à venir. Josh Homme et Scott Reeder, étant respectivement l’ancien guitariste et l’ancien bassiste de Kyuss, portent plainte contre Kyuss Lives, le groupe de leurs anciens comparses Garcia, Bjork et Oliveri qui fait revivre le son des pères du desert rock. La plainte a été déposée auprès de la Cour de Californie pour atteinte à la propriété intellectuelle et utilisation frauduleuse d’une marque déposée, citant Homme comme le seul plaignant (même si un communiqué nous prouve bien que Reeder se trouve bien du même côté) et le chanteur John Garcia et le batteur Brant Bjork comme les défendants.

Si la nouvelle est aussi énorme, c’est aussi parce que rien ne laissait présager la mise en place d’une pareille procédure. Le navire Kyuss Lives semblait naviguer sur un long fleuve tranquille, Garcia, d’abord, ne se plaignant pas de l’absence à leur côté de Josh Homme, comprenant à quel point il est un homme occupé. De son côté, ce dernier a d’ailleurs été vu en juillet dernier remuant du chef pendant un concert de Kyuss Lives aux Eurockéennes de Belfort, prouvant à quel point il était satisfait de ce qu’on faisait de ses anciennes compos. Et voir Reeder mêler à ça est tout aussi – sinon plus – étonnant puisqu’il est carrément venu tenir la basse pour ses vieux copains à chaque fois que Nick Oliveri était absent ces derniers mois.

Alors, qu’est-ce qu’il se passe ?



Nouvelles Du Front   

Kyuss Lives! reste sur ces rails et garde l’allure


Où va Kyuss Lives!, la reformation aux trois quarts des légendaires desert rockers Kyuss ? De tournée européenne en tournée nord-américaine, le groupe ne fait-il que passer pour nous rappeler le bon vieux temps ? Est-ce que le groupe se séparera définitivement une fois qu’ils ne pourront plus compter sur Nick Oliveri pour quelque raison que ce soit : condamnation par le tribunal l’éloignant de tout pour plusieurs années ou récidive l’entraînant dans un nouveau face-à-face avec les forces de l’ordre se terminant dans un déluge de feu et de sang (rock’n’roll !) ?

D’après une interview du site Metal Insider avec Brant Bjork, batteur du combo, le groupe a l’air de partir à l’opposé de toutes nos appréhensions concernant le bassiste au sang chaud. Au bout d’un entretien démarrant sur les conditions de cette reformation avec ce moment décisif que certains d’entre vous ont peut-être connu lors du Hellfest 2010, Brant semble indiquer qu’il est loin d’être dans leurs intentions de continuer sans Oliveri.

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Nouvelles Du Front   

Nick Oliveri : remplacé mais pas sacqué


Sommes-nous allés trop vite en conjectures en comparant les démêlés avec la justice de Michael Todd (ex-Coheed And Cambria) et ceux de Nick Oliveri (Kyuss Lives!) qui, rappelons-le, risque quinze ans de prison pour des méfaits allant de violences domestiques à possession de drogues ? Car, si Todd a perdu sa place dans son désormais ancien groupe pour avoir joué au junky cambrioleur, une éviction de Nick Oliveri du sein du combo desert rock ne paraît pas être au programme. Pas de siège éjectable en vue malgré les premières apparences.

Quelles apparences ? Réponse : Kyuss Lives! va démarrer en septembre une tournée nord-américaine, départ le 16 de Toronto (Canada). Néanmoins Oliveri n’en sera pas. Il sera remplacé par Scott Reeder (ancien Kyuss lui aussi ; on a donc toujours un groupe composé aux trois quarts de la bande d’origine) qui avait déjà assuré l’intérim pendant que Nick était à l’ombre. Mais impossible de soupçonner que ce soit un remplacement définitif car ce n’est que pour les dates canadiennes que Nick ne pourra pas les suivre. Ceci est donc très certainement à interpréter comme une obligation pour le bassiste de ne pas quitter le pays en raison des accusations qui pèsent sur lui.

Kyuss Lives! semble avant tout attendre de voir de quel côté penchera la Balance ; toute éventualité de séparation n’émanerait alors que d’une décision de la justice, la seule à pouvoir en ce moment influer sur l’avenir de Nick Oliveri et sur son avenir dans le groupe, groupe qui ne cherche pas à communiquer sur ces événements. A suivre.



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