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Interview   

Le réveil spirituel de Phazm


Pierrick_Valence_PhazmHuit ans : c’est ce qu’il aura fallu à Phazm pour proposer son nouvel album Scornful Of Icons qui vient de voir le jour chez Osmose Productions. Il faut dire que si cet album n’est pas sorti plus tôt, c’est notamment parce que Pierrick Valence, la tête-pensante du combo, avait fait le choix de mettre son groupe en sommeil en 2009, un an après Cornerstone Of The Macabre.

Le chanteur/guitariste était notre invité à l’antenne le 29 mars dernier et est revenu avec nous sur les raisons de cet arrêt mais aussi du retour du groupe, ses circonstances et celles de la conception de son quatrième album. Un album qui s’éloigne du death n’ roll auquel le groupe nous avait habitué pour fouler les terres plus spirituelles du black metal, car marqué par le décès du père de Pierrick et tout un processus de réflexion menant au rejet de toute forme de monothéisme.

C’est ainsi que dans l’entretien qui suit, nous avons pris le temps de discuter de cette thématique, cherchant à comprendre la haine que Pierrick entretient envers les religions monothéistes, au profit des croyances païennes polythéistes valorisant le libre arbitre et la proximité avec la nature. Un échange riche et passionnant qui pousse forcément à la réflexion et démontre l’investissement, autant dans le fond que dans la forme, dont a bénéficié l’oeuvre.

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Blow Up Your Video   

Brainstorm contre la torture télévangéliste


En France, allumer la télévision conduira quasi inévitablement le téléspectateur à tomber nez à nez sur l’une des nombreuses absurdités qui forment le paysage télévisuel actuel : téléréalité, téléachat, pseudo-sujets de société dans des programmes de racolages sur les familles hantées par le monstre d’un ado incontrôlable ou des commerces en déroute gérés par des incapables. Mais n’est-ce pas là l’un de ses buts, au téléspectateur, lui qui est avide de décompression intellectuelle, éminemment favorisée par le petit écran ? Quelle diablesse de télé, toujours là pour vous tenter !

Cependant il faut relativiser et surement s’estimer heureux. Car outre-Atlantique, dans cette Amérique puritaine et profondément religieuse où tous les discours prolifèrent (surtout quand ils sont religieux, ou se voulant comme tel), allumer le petit écran peut vous conduire à devoir vous coltiner, en plus des mêmes types de programmes que dans nos contrées, ces colporteurs de foi, arnaqueurs de première catégorie et qui pire que de venir sonner à votre porte entre midi et deux (quand ils sont à peu près sûrs de vous trouver chez vous), viennent vous faire les yeux doux à travers la lucarne posée au milieu du salon au moment où vous vous montrez le plus vulnérable : les télévangélistes. Ceux-la même qui rappellent que l’amour du Seigneur et ses bonnes grâces ont un prix, et qui ne manquent pas de vous servir ça, à la télé, façon télé-shopping des potes de Jésus. Après tout, Dieu c’est aussi une marque. Du shampoing labellisé « Grand Patron » qui vous lave de vos péchés, au GPS vous menant au Paradis et aux Bibles qui contiennent la vérité, tout s’achète et tout se vend, surtout quand le Père fondateur est derrière tout ce beau monde. Et ce sont ces marchands d’opium du peuple du XXIe siècle que les Allemands de Brainstorm ont décidé de tacler via leur tout nouveau clip d’un tout nouveau titre, « Firesoul », extrait de l’album du même nom à venir le 4 avril prochain.

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Interviews   

Rotting Christ: Sakis alone with himself


Thanks to a very personal music, sprinkled with surprising influences, Rotting Christ is a rather unique band in the black metal scene. Every single album is the result of Sakis Tolis’ work, who does everything alone, or as close to as to make no difference. That’s what he confessed when we interviewed him a few weeks ago: “I’m always doing everything by myself; I’m the only composer, so yes of course it’s personal. Before I start recording something, first I start talking with myself, I ask myself ‘Do I have something to say? Do I feel any vibrations? Does it make sense to go ahead with another album and new music?’ And then I go ahead with something new.”.

This is more true than ever for the latest opus, Κατά Τον Δαίμονα Εαυτού, which Sakis has not only composed, but also recorded on his own (aside from drums, provided as usual by his brother Themis Tolis), since Rotting Christ’s line-up has changed almost completely. The man told us more about this experience and confessed to making a big effort in order to avoid repeating himself: “The only reason why it took a lot of time to record and compose the album is the fact that I have already eleven albums and this album had to be different, to have something unique, something that can represent the band’s history. So I paid a lot of attention to that, thinking carefully about it. I had a kind of meditation to see if I had something to say to people. So after having really spent a lot of time in the meditation with myself, I came up with this album. I wanted to create something that made sense to be released.”

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Interview   

Rotting Christ : Sakis seul avec lui même


Rotting Christ est un groupe pour le moins singulier dans le paysage black metal, grâce à une musique très personnelle aux influences étonnantes. Or chaque album de Rotting Christ est avant tout issu d’un travail de son maître à penser Sakis Tolis, pour ainsi dire, seul. C’est ce qu’il nous a avoué, interrogé il y a quelques semaines : « Je fais toujours tout par moi-même ; je suis le seul compositeur, donc oui, forcément c’est personnel. Avant que je ne commence à enregistrer quoi que ce soit, d’abord je commence par me parler et me demander : ‘As-tu quelque chose à dire ? Ressens-tu des vibrations ? Est-ce que ça a un sens d’aller de l’avant avec un autre album et de la nouvelle musique ?’ Et ensuite je vais de l’avant avec quelque chose de neuf. »

C’est d’autant plus le cas pour ce dernier opus Κατά Τον Δαίμονα Εαυτού que Sakis a comme d’habitude composé seul, mais qu’il a également enregistré seul (hormis la batterie qui est toujours l’œuvre de son frère Themis Tolis), le line-up de Rotting Christ ayant presque intégralement changé. L’homme nous a parlé de cette expérience particulière, avouant avoir fourni un grand effort afin d’éviter de se répéter : « La seule raison expliquant pourquoi l’enregistrement et la composition de l’album a pris tant de temps, c’est parce que j’ai déjà onze albums et celui-ci se devait d’être différent, d’avoir quelque chose d’unique, quelque chose qui pouvait ajouter un plus à l’histoire du groupe. J’ai donc prêté beaucoup d’attention à ça et beaucoup réfléchi. Je suis entré dans une sorte de méditation pour voir si j’avais des choses à dire. Donc après avoir passé beaucoup de temps dans cette méditation avec moi-même, je suis arrivé avec cet album. Je voulais créer quelque chose qui méritait d’être sorti. »

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Interviews   

Andi Deris (Helloween), a realistic optimist


Nothing seem to bother Helloween, who keeps on releasing records every two or three years since the beginning of its career. Just routine? Not necessarily. First because the line-up changes in the past – even if the current one (since 2005) is their steadiest, just as told us guitar player Sascha Gerstner – never let it happen. In this respect, it’s surprising to notice how Helloween, despite this, never lost any coherency nor its immediately recognizable sound, even in its deviations. But also because we can see that the band has kept some kind of enthusiasm that encourages them to look for new kinds of sounds to spice things up. Thus their new album, Straight Out Of Hell, is slightly different from its predecessor; going back to a more positive, more “Happy happy Halloween”, as we can say, kind of sound.

We had the opportunity to dissect every part of this new album and to talk about it with Andi Deris, who’s been the band’s vocalist for almost twenty years. He also shared with us his optimism, condemned nowadays money cult, and even evoked his relation to God. The singer also turned out to have seer talents, maintaining to us – with strong arguments – that the world wouldn’t end on the 21 of December 2012. A prediction that, as we can now notice, turned out to be absolutely right!

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Interview   

Andi Deris (Helloween) : optimiste réaliste


Rien ne semble perturber Helloween, dévoilant depuis ses débuts une nouvelle production tous les deux ou trois ans. Routinier ? Pas nécessairement. Déjà parce que les changements de line up qu’à connu le groupe par le passé – et même si le line up actuel est le plus stable qu’ils n’ont jamais eu, ce depuis 2005, comme nous le faisait remarquer le guitariste Sascha Gerstner – leur ont toujours empêché de l’être. A cet égard, il est toujours surprenant de constater à quel point Helloween n’a malgré tout jamais perdu en cohérence, ni de son caractère immédiatement identifiable, même lors de ses écarts. Mais aussi parce qu’on voit bien que le groupe a conservé une certaine forme d’enthousiasme qui le pousse à varier les plaisirs. C’est ainsi que son nouvel album, Straight Out Of Hell, se différencie légèrement de son prédécesseur par un retour à un musique plus positive, plus « happy happy halloween », comme l’on dit.

Nous avons eu l’occasion de disséquer ce nouvel album et d’en discuter avec Andi Deris, chanteur du groupe depuis bientôt vingt ans. Il a également partagé avec nous son optimisme, dénoncé le culte qui est aujourd’hui fait de l’argent et même évoqué son rapport à Dieu. Un chanteur à qui l’on a par ailleurs découvert des dons de médium puisqu’il nous a affirmé, avec arguments solides à l’appui, que la fin du monde n’allait pas se produire le 21 décembre 2012. Une prédiction qui, comme on peut aujourd’hui le constater, s’est révélée tout à fait juste !

Pour tout savoir, c’est par ici…



Interviews   

Rival Sons, descendants of the Seventies


With Rival Sons, everything evokes the 70s, from the music itself to the production and the crazy pace of album releases. Head Down is therefore a title that highlights this approach and this spontaneity. The band is particularly proud of their working rhythm: “We will keep up with this rhythm. We aim to release one album a year”. Let’s mark our calendars, then. We talked to guitarist Scott Holiday, who confirmed some musicians are definitely fed up with current productions. He mentioned his intense disappointment at the remastered version of Pearl Jam’s Ten, in 2009, which, according to him, “didn’t need that”.

Rival Sons are neither pro- nor anti-religion – they’re not even politically committed –, but that doesn’t mean they don’t have anything to say or denounce. For them, it was therefore important to talk about the colonization of American territories at the expense of Native American peoples. We also talked about the very interesting video for the song “Keep On Swinging”, which, without going as far as condemning the Catholic religion, seems to denounce religious exaltation – a sometimes scary attitude.

The band’s potential was already obvious to us from their records and stage performances. Many people seem to agree, which has allowed them to tour with prestigious bands, from Evanescence to Judas Priest, and to convince highly different audiences every time. Scott Holiday admits that this success is due to a happy yet coincidental mix of different factors, but he nevertheless tries to give some advice to young musicians. That could very well be linked to a certain moustache…

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Interview   

Rival Sons, descendants des seventies


Tout chez Rival Sons rappelle les années 1970. De la musique à la production au rythme effréné des sorties des albums. Head Down, soit « tête baissée » en anglais, est donc un titre d’album évocateur de cette démarche, de cette spontanéité. Un rythme de travail assumé par le groupe qui affirme fermement : « Nous continuerons à avoir ce rythme. Notre objectif est de sortir un album par an ». Le rendez-vous est donc pris. Nous nous sommes entretenus avec le guitariste Scott Holiday, qui a confirmé le ras-le-bol actuel de certains musiciens quant aux productions actuelles, évoquant par exemple son immense déception quant à la version remasterisée de l’album Ten de Pearl Jam de 2009, qui n’en avait, selon lui, « pas besoin ».

Rival Sons ne se veut ni pro ni anti-religieux, ni engagé, ce qui ne l’empêche pas d’avoir des choses à dire ou à dénoncer, comme cet important rappel sur la colonisation des territoires américains au dépens des natifs américains. Nous sommes revenus avec lui sur la très réussie vidéo du titre « Keep On Swinging » qui, sans aller jusqu’à condamner la religion catholique, semble dénoncer une exaltation religieuse qui peut faire peur par moments.

Le potentiel du groupe nous avait déjà frappé par ses disques et ses prestations scéniques. Un potentiel sur lequel beaucoup semblent s’accorder et qui a déjà permis à la formation de tourner avec des groupes prestigieux allant d’Evanescence à Judas Priest, convainquant systématiquement des publics pourtant différents. Scott Holiday, avouant que la recette du succès n’est due qu’à une hasardeuse concordance de différents facteurs, aura néanmoins essayé de donner quelques conseils aux jeunes musiciens. Et il se pourrait aussi que cela vienne notamment d’une certaine moustache…

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Interviews   

STORM CORROSION: SOUL MATES


It was not just a matter of personal affinity, or a liking for one another’s music, that brought Steven Wilson and Mikael Akerfeldt together. These two men agree on many subjects, like their views on religion, most notably, their musical tastes and their opinions on the evolution of music. In this respect, they can truly be defined as soul mates, in the purest sense of the word, devoid of the amorous connotation usually associated with it.

In this interview, among other things, Steven Wilson restated his opinion regarding the evolution of metal and confirmed that Mikael Akerfeldt does indeed share it. As for the rest, he told us a few anecdotes on the making of this album and gave us a few useful pieces of info on what to expect next, the future of his collaboration with Akerfeldt, his solo project (the next album appears to be almost ready) and Porcupine Tree, which he insists needs to reinvent itself.

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Potin   

On nous aurait menti ? Le Hellfest veut la mort des chrétiens ?


Saviez-vous que « chaque jour qui passe apporte son lot de nouvelles dramatiques pour notre liberté religieuse » ? Bah si, voyons, enfin quoi, c’est l’association Avenir de la Culture qui nous le rappelle et Dieu sait qu’ils ont raisons ! Non ? Bon, peut-être qu’ils en font trop, d’accord, ils ont une dent contre le Hellfest, et alors ?

Vous avez peut-être découvert cette association anti-Hellfest (il en faut bien une chaque année) lors d’un récent No Comment. Souvenez-vous de cette réplique extraite du blog d’Avenir de la Culture soutenant que « Le Hellfest est une abomination qui doit disparaître ! Soutien total ! Vive la culture ! ». Toi, là-bas au fond, cesse donc de sourire à la vue de cette opinion (paradoxale) car ‘Avenir de la Culture’ (qui se veut « à la pointe du combat contre la dégradation morale et culturelle des médias », eh bien, ils n’ont pas fini avec nous…) doit-être pris au sérieux. Du moins, ils mettent tout en œuvre pour véhiculer leur profonde aversion à l’égard du festival clissonais et ainsi paraître sincères dans leur croisade anti-Hellfest. Car oui, cette « fête de l’enfer » programme des groupes appelant au meurtre des chrétiens ! Ouh, bonne Mère ! Et si vous n’êtes pas convaincus regardez donc cette vidéo d’Avenir de la Culture’ montrant le vrai visage de La Fête De L’Enfer !

A voir dans la suite.



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    Alice Cooper @ Paris
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