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Song For The Deaf   

Le jazz adoucit la douleur de Nine Inch Nails


« Tandis que se fait attendre les temps des cerises – celui de la chanson (selon vos opinions politiques), ou celui des bons bigarreaux écarlates (si vous n’êtes pas allergiques) – le temps des reprises est bien installé. Deux semaines après l’éclosion de la beauté cachée dans les chansons de Cannibal Corpse, le cerisier asiatique fleurit à son tour. »

Voilà ce que pourrait bien siffloter un Animal désirant se plonger, à nouveau, en hibernation pour les mois à venir. Du doom à fond dans les oreilles, car le doom, c’est bien pour hiberner. Pendant ce temps là, d’autres, en effet, observent l’arbre des reprises fleurir. Le printemps est là, quelque part sur l’une de ses branches. Il faut, pour le trouver, creuser dans sa mémoire. Loin en arrière, époque où, le printemps, on le tenait entre nos mains. Mais, peut-être, l’avons-nous oublié après l’avoir égaré ? Peut-être l’avons-nous retrouvé !

Le « Enter Sandman » d’une certaine Youn Sun Nah, jeune chanteuse coréenne de jazz s’étant expatriée sur Paris, avait à une certaine époque, bercé de nombreux cœurs. Sa reprise des Mets avait dépoussiéré ce titre en y posant un léger voile de soie. Une voix sublime en guise de léger souffle afin de faire disparaître – ou presque – ce que l’on connaît de ce titre. La ré-interprétation était de taille et ne manquait pas de savoir-faire. Une méticulosité propre, finalement, aux jazzeux qui contrastent avec la face abrupte des chevelus (bonjour l’cliché !).

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Song For The Deaf   

Le génie ne suffit pas


On croit toujours que parce qu’un tube est ce qu’il est, il est définitivement à l’abri d’un massacre. Parce qu’il a ces mélodies, ces riffs, ce refrain ou ce quelque chose d’autre qui le rend irrésistible et intemporel, une reprise d’un tel titre ne peut pas être foncièrement mauvaise (entendons nous bien, on parle bien ici d’interprétation et non pas de technique pure). Mais non. Aucune chanson n’est à l’abri.

Les Enfoirés l’ont récemment prouvé en rendant inécoutable le célèbre « I Was Made For Loving You » de « KI vou SSavez ». Sacrée performance quand on sait que derrière cet attentat, il y a une pléiade d’artistes pourtant talentueux. Le défi était pourtant élevé, puisqu’il ne s’agissait que de modifier les paroles. Mission accomplie : la musique, le refrain sont toujours là, mais la chanson est inécoutable. A ce niveau là, c’est du génie.

Admettons qu’il s’agisse d’un accident de parcours. Le groupe Northern Kings, présenté comme la rencontre entre « quatre des plus grandes voix du metal en Finlande » (une sorte de boys band du metal sans le côté beaux gosses en quelque sorte), est quant à lui bien plus régulier. Les deux albums de la formation sont de véritables génocides musicaux. Ils s’attaquent en effet à toute une armada de tubes pour un résultat intégralement médiocre. Il fallait y arriver.

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Song For The Deaf   

Il y a ceux qui jouent au piano et il y a ceux qui les déménagent


Récemment on vous a fait partager un titre du groupe Amon Amarth extrait de leur prochain album, Surtur Rising. Aujourd’hui, grâce à Metal Sucks, nous vous soumettons à nouveau « War Of The Gods », la même chanson, mais en version piano. Alors bien sûr ce n’est pas hyper « metal » mais cela fait toujours plaisir d’avoir des versions originales de nos tubes rentre-dedans. Youn Sun Nah et son « Enter Sandman » étant un bon exemple de reprise réussie.

Alexandra Nicoletti est une musicienne douée. Vous pouvez retrouver ses interprétations (metal ou pas) sur YouTube et la contacter directement via Facebook. Mais pour l’heure savourez ci-dessus cette guerre des dieux en version soft et veuillez noter que Surtur Rising, l’opus des Amon Amarth, sera dispo dans les bacs fin mars.



Vide(o)rdure   

(Re)Jouer le System


Musik Universe a eu la bonne idée de remettre au goût du jour une vidéo forte intéressante – à bien des égards !!! – où trois filles reprennent la chanson « Toxicity » de System Of A Down… au violon et à la batterie !

Le rendu est original et l’hommage parfait. Bravo à Jennifer Lynn, Christine Wu et Meytal Cohen pour l’initiative.



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