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Interview   

Electric Wizard : Le sorcier est mort, vive le sorcier !


« Nous croyons en la tradition plus qu’en la nouveauté. Nous adorons la tradition! » : à rebours de nombreux groupes se défendant d’adopter une posture délibérément rétro, Jus Oborn l’affirme haut et fort : avec Time To Die, son nouvel album, Electric Wizard reste fidèle à lui-même. De l’eau a coulé sous les ponts depuis Black Masses, le précédent album du groupe – changements de line-up, départ de leur label historique, Rise Above – mais le noyau dur formé par Liz Buckingham [guitare] et Jus Oborn [chant] semble plus solide que jamais : finissant les phrases de l’un, cherchant l’assentiment de l’autre, la complicité des deux têtes pensantes du groupe est évidente.

Joviaux, ne cachant ni leurs enthousiasmes, ni leurs déceptions, ils répondent à nos questions avec la sincérité qu’ils revendiquent et une pincée d’auto-dérision, entre deux bouffées prises d’une canette de 1664 transformée en pipe de fortune, évoquant autant leurs désillusions et leur attrait pour la solitude que leur amour pour le do-it-yourself et leurs projets futurs.

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Nouvelles Du Front   

Electric Wizard : nouvel album, nouveau départ


Finis les mystères et autres élucubrations : Electric Wizard revient en 2014 et c’est tout ce qui compte. La bande de Dorset l’a annoncé sur Facebook (médium si longtemps réduit à peu de choses par le groupe) : il est « temps de mourir », temps pour leur nouvel album, autour duquel l’ombre se dissipe déjà.

Dans les pages du numéro de janvier 2014 du magazine Terrorizer, Jus Oborn raconte qu’ils l’ont composé l’été dernier dans son garage reconverti en salle de répét’ (« c’est donc de l’authentique garage-doom »), pour l’enregistrer entre octobre et novembre derniers, à nouveau au Toe Rag Studios de Liam Watson, toujours à la production, explique-t-il, cette fois au site Psychedelic Baby. Et à l’heure qu’il est, il devrait être fin prêt, mixé – un mixage « voulu plus brut et plus brutal » – et masterisé. Et si aucun titre n’a encore été dévoilé (« On l’a déjà changé quelques fois »), il est probable qu’il se trouve dans cette liste de morceaux déjà offerts à Terrorizer : « Funeral Of Your Mind », « Time To Die » (le plus probable), « I Am Nothing » et « We Love The Dead ». Quant à son contenu il se veut tout bonnement « sauvage, plein de haine et à même de détruire votre esprit ».

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Nouvelles Du Front   

Electric Wizard : les élucubrations d’Oborn


« C’est un nouveau départ… ou une nouvelle fin… On peut s’attendre à deux ou trois Dopethrone… A moins qu’ils soient morts-nés. Le son est foutrement incroyable… et tellement lourd. » Jus Oborn, leader d’Electric Wizard, à Vela Negra.

Plus tôt cette année, le retour de Mark Greening avait déclenché l’allumage de quelques cierges noirs dont les flammes brillaient dans les yeux des fans d’Electric Wizard. Si, durant son absence, longue de près de dix ans, l’œuvre du groupe côté studio n’a, tout au plus, souffert que d’un ralentissement en termes de productivité (guère imputable au batteur), plus que dans ses qualités artistiques, le retour d’un fondateur, qui plus est l’un des auteurs du triplé Electric Wizard (le premier album) – Come My Fanatics – Dopethrone, a tout de même dopé quelques fantasmes de fans de doom. Alors quand Jus Oborn, leader du groupe, déclare lui-même qu’ils pourraient désormais sortir deux à trois équivalents de leur troisième opus, nombreux doivent être ceux qui se préparent déjà à un trip d’enfer.

Sauf si, comme le dit le chanteur-guitariste de la bande de Dorset, ces futurs albums devaient être « morts-nés ». Car, plus qu’une apparente fantaisie macabre placée dans cette déclaration, cela a du sens dans l’esprit du Britannique. Si la gestation du successeur de Black Masses (sorti en 2010) dure depuis plus d’un an et demi, la grossesse n’en finit pas de se prolonger. La faute, selon Oborn, à Rise Above Records, qui l’empêcherait d’exister.

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Interview   

QUESTION POUR UN DOOMSTER


Top – je suis né en 1968 à Coventry, en Angleterre. À l’origine, j’officiais en tant qu’éditeur pour le magazine punk « Comitted Suicide ». Aujourd’hui, je possède mon propre label, Rise Above Records, centré sur les musiques doom, stoner et psychédéliques. Mais c’est avant tout en tant que chanteur que je me suis fais connaître. Sur scène, je suis réputé pour avaler mon micro ou me pendre avec mon câble. J’ai commencé ma carrière en tant que frontman de Napalm Death, avec qui j’ai enregistré le légendaire album Scum en 1987. En 1989, je fonde Cathedral, groupe de doom/stoner devenu aujourd’hui une référence incontournable du genre. Je suis sur le point de dévoiler au grand jour le 9ème album du groupe, intitulé The Guessing Game, signifiant littéralement « le jeu des devinettes ». Je suis, je suis…

Oh oui ! Lee Dorrian ! C’est une bonne réponse !

Tu viens de gagner l’encyclopédie universelle du doom illustrée en 115 volumes, ainsi que le droit de lire une interview très instructive du maître en personne.

Qui a dit que faire du doom et soutenir Greepeace était incompatible ?



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