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Interviews   

Megadeth’s creative super collider as explained by Dave Ellefson


Megadeth’s new album, Super Collider, is an event in and of itself. Not only because it’s the latest offering from one of the most influential American thrash bands – and a member of the Big 4, no less –, but also because the band are taking their audience to unexpected places. Even though Megadeth’s sound and typical riffs are well and truly present, some of the songs go farther than thrash, using elements from various worlds and even going as far as experimenting. On the limited edition of the album, one track, “A House Divided”, even includes a trumpet!

As was expected, criticisms were not long in coming. In a way, in terms of risk-taking if not of style, this is exactly what happened with another one of the band’s album: the much maligned but aptly named Risk. On 9th June, during Sonisphere France festival, we were lucky to interview bass player Dave Ellefson, who has revived his old friendship with Dave Mustaine and confirmed his return in Megadeth with the album Th1rt3en. It was a good opportunity to decipher the new album, compare it to Risk and put it in perspective with the rest of the band’s discography.

Right this way…



Interview   

Le super-collisionneur créatif de Megadeth expliqué par Dave Ellefson


Le nouvel album de Megadeth, Super Collider, est un événement en soi. Pas uniquement parce qu’il s’agit du nouveau lot de chansons d’un des groupes de thrash américain, membre du Big 4, les plus influents mais aussi parce que le groupe donne rendez-vous à son public là où il ne l’attendait pas forcément. Même si on y retrouve le son Megadeth et les riffs typiques, certaines chansons s’ouvrent au-delà du thrash, piochant dans des univers différents et même diverses expérimentations. Sur l’édition limitée de l’album, un titre, « A House Divided », se paie même le luxe d’intégrer une trompette !

Les critiques ne se sont d’ailleurs pas faites attendre et tout ceci rappelle furieusement, non pas dans le style mais dans la prise de risque, un autre album du groupe : le très décrié, et néanmoins bien nommé, Risk. Avoir l’opportunité, au Sonisphere France le 9 juin dernier, de discuter avec le bassiste Dave Ellefson – qui a renoué son étroite amitié avec Dave Mustaine et pérennisé son retour dans Megadeth avec l’album Th1rt3en – était l’occasion de décrypter ce nouvel album, le comparer à Risk et le mettre en perspective avec le reste de la discographie du groupe.

Ellefson discute de tout ça par ici…



Interviews   

Kvelertak: upcoming success story?


Very early on in their career, Kvelertak were considered the new metal/rock curiosity to discover. Then they quickly evolved from curiosity to sensation. All it took was a first album, released through Indie Recordings and graced by a wonderful artwork signed by John Baizley, for the Norwegian band to convince the audience and create big expectations.

In fact, that’s not surprising given that their recipe associates originality, creativity and efficiency. With their highly varied influences, Kvelertak have created their very own style. That’s probably what the audience is looking for, even unconsciously, in a world that’s evolved towards formatted, rehashed music, even in metal. Kvelertak are a breath of fresh air, mixing energetic punk rock, federating classic rock, lively hardcore, aggressive black metal and psychedelic stoner.

When we interviewed him a few weeks ago, Vidar Landa, one of the band’s three guitarists, told us: « We’re six members and everybody has their own musical backgrounds. We all put these influences into our music and into the band. » As a result, there’s always something in their songs that will make one go: “Oh, that’s surprising!” The fact that the three guitarists compose probably explains the acute sense of melody and harmonies the band shows. At least that’s what Landa suggests: « We’ve always been doing that and the songs are always made with that in mind, based around three guitars. So it’s not really hard to handle for us. It’s part of our foundations. That’s also what’s fun about this band: the fact we can play around with a bunch of guitars and do lots of harmonies. »

Are we currently witnessing the birth of a future leading light? Of one of those bands that will drive tomorrow’s metal scene? It might be a bit early to tell (even if we really want to believe), and the music world may have become too complex, compared to the 70s, 80s and 90s, to speculate on tomorrow’s talents. But one must admit that, in spite of their youth, their weird name and their Norwegian lyrics, Kvelertak elicit almost unanimous support.

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Avant-Première    Concours   

Avant-première Airbourne : entendez aboyer la meute des dingos


« Si tu ne fais pas attention, le Black Dog va t’arracher la tête ! C’est ce qu’on fait : on est les Black Dogs du rock’n’roll et on vient pour toi ! » nous disait récemment le chanteur-guitariste Joel O’Keefe. Et cette grosse bête venue des Antipodes devrait cogner à votre porte le 20 mai exactement.

Black Dog Barking, le nouvel album d’Airbourne, n’est donc plus qu’à quelques pas de votre paillasson qui n’aura probablement plus la même couleur une fois qu’il lui aura fait son affaire pas très propre, car totalement rock’n’roll. Mais vous pouvez déjà l’entendre hurler derrière votre porte en attendant qu’il s’en prenne à votre chaîne hi-fi. Allez-vous lui ouvrir ? Si oui, vous allez vous précipiter dans la suite car nous vous offrons en avant-première, en partenariat avec Roadrunner Records, l’écoute intégrale de cet opus.

Écouter l’album.



Nouvelles Du Front   

Soulfly suit le souffle nucléaire


Soulfly a changé d’adresse. Max Cavalera met fin à une liaison de vingt-quatre ans avec la maison Roadrunner Records qui l’avait d’abord accueilli en 1989 au temps de l’album Beneath The Remains de Sepultura, relation suivie après son départ du groupe pour l’aventure Soulfly en 1998. Et finalement l’album Enslaved, sorti l’an dernier, aura été le dernier poulain qu’aura engendré le Brésilien dans cette écurie car le prochain verra le jour dans la maison Nuclear Blast Entertainment.

On aura assez passé de temps en 2012 à tergiverser sur la fuite de quelques gros noms de chez Roadrunner depuis la fermeture de nombreux bureaux du label, propriété de Warner Music Group, il y a un an. Il est vrai qu’on a vu plus de groupes faire leurs adieux à RR ces douze derniers mois qu’apprécier les nouvelles signatures de cette maison. Mais parmi les plus récentes, on a tout de même vu entrer Gojira et Kvelertak, deux formations qui semblent déjà dessiner l’avenir du metal, qui trouveront là un maxi tremplin à leur carrière, et qui ont rejoint une équipe où jouent encore des cadors du hard rock et du metal (d’Airbourne à Trivium, d’Avenged Sevenfold à Stone Sour).

Et finalement, ce n’est pas tant une démonstration d’infidélité envers Roadrunner ou de mépris envers ceux qui l’ont catapulté à la hauteur où il se trouve aujourd’hui que fait Soulfly, qu’une preuve de fidélité et de confiance envers un des éléments qui a fait la réputation de ce label.

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Interview   

Kvelertak : future success story ?


Kvelertak est très tôt devenu la nouvelle curiosité rock/metal à connaître. Curiosité qui s’est vite changée en sensation à suivre. Il n’aura fallu aux Norvégiens qu’un premier album, sorti chez le découvreur de talents Indie Recordings et orné d’une magnifique pochette de John Baizley, pour convaincre et créer l’attente.

En fait, il n’y a rien ici de si étonnant dans la mesure où la recette proposée combine à la fois originalité, créativité et efficacité. Piochant dans des influences extrêmement disparates, Kvelertak s’est forgé un style très personnel. Sans doute est-ce ce que le public attend, même inconsciemment, dans un monde qui a évolué vers des musiques formatées ou recopiées des vieux succès, y compris dans la sphère du metal. Kvelertak est une bouffée d’air frais, alliant l’énergie du punk rock, au côté rock’n’roll et fédérateur du classic rock, à la nervosité du hardcore, à la hargne du black metal et au psychédélisme du stoner.

Interrogé il y a quelques semaines, Vidar Landa, l’un des trois guitaristes de la formation, nous expliquait : « Nous sommes six membres et chacun a son propre background musical. Nous mettons toutes ces influences dans notre musique. » Ainsi, il y a toujours quelque chose dans leurs chansons qui fait dire : « Tiens, c’est étonnant ça ! » Et certainement le fait que trois guitaristes le composent explique le sens aigu de la mélodie et des harmonies dont le groupe fait preuve. C’est en tout cas ce que Landa nous fait comprendre : « Nous avons toujours fait ça et les chansons ont toujours été élaborées avec ça en tête, le fait de les baser sur trois guitares. Ce n’est donc pas difficile à gérer pour nous. Ça fait partie de nos fondations. C’est aussi ce qui est fun avec ce groupe : le fait que l’on peut jouer avec plusieurs guitares et créer énormément d’harmonies. »

Serait-on en train d’assister à la naissance de l’un des ténors de demain ? De ceux qui auront vraiment fait avancer la scène metal à venir ? Il est peut-être un peu tôt pour le dire – même si on veut le croire – et peut-être le monde de la musique est-il devenu trop complexe – en comparaison des années 70, 80 et 90 – pour jouer les Nostradamus sur les talents de demain, mais force est de reconnaître qu’en dépit de son jeune âge, de son étrange nom et de ses paroles entièrement en norvégien, Kvelertak semble déjà faire l’unanimité, ou presque.

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Interviews   

Gojira: the start of a new cycle


When asked: “Is it tough to be the first French metal band in terms of celebrity?”, Joe Duplantier, Gojira’s vocalist, humble yet teasing, answers with a laugh: “No, that’s fine, it’s cool!”

It should have been expected: seeing Gojira join Roadrunner bothered quite a few people. A handful of French fans see it at the beginning of the end, and fear that this change will have consequences on the sacrosanct and slightly fuzzy notion that is “musical integrity”. Gojira’s members have obviously heard about the debate, and unsurprisingly, this non-musical criticism doesn’t even touch them. In this respect, Joe Duplantier highlights something important: “We care about art, not about integrity or sales”. Besides, the band’s latest album, L’Enfant Sauvage, was written before they even joined the label.

However, the vocalist took the time to address some of those fears.

Confronted as he is by a demanding audience, that can be very critical towards employers and the realities of running a business, Joe talks about the work involved in maintaining Gojira afloat. The band never wanted to stick to the already difficult task of making a living in France as contract workers in show business and decided to take over the world. Joe also describes Roadrunner from the inside, and talks about his team as being particularly motivated and passionate.

From a more artistic point on view, he describes L’Enfant Sauvage as the work of a more mature band, which no longer tries to prove anything and simply wants to express themselves. Speaking of which, a new album should see the light of day sooner than what we’ve been used to in the past.

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Nouvelles Du Front   

Megadeth et Roadrunner : la fin d’une ère


La situation à Roadrunner Records est assez confuse. Ou plutôt : elle est confuse quand on la regarde d’un œil extérieur car, vu depuis ce qui transparait dans les médias, tout fout le camp. Mais il ne faut tout de même pas exagérer. Même si Machine Head confirme être en train de chercher ailleurs, le guitariste Phil Demmel, dans une récente interview, montre qu’il regrette quand même qu’il faille tourner cette page : « Ça craint de voir tout ce qui se passe. De voir tout ces gens qui se sont battus pendant des années pour le groupe et qui sont devenus notre famille qu’on voyait sur la route, on travaillait avec ces gens qui sont de vrais fans de musique. On leur doit beaucoup ce qu’on est. Ce contrat nous a comblés. […] Nous ne savons pas ce que nous allons faire. On a trois ou quatre labels en vue et on n’a encore éliminé personne. »

Dream Theater a aussi renouvelé récemment sa profession de foi chez Roadrunner. John Petrucci explique à propos de ce prolongement du contrat qui les lie que c’est depuis qu’ils sont chez ce label qu’il ont pu atteindre le haut des charts, être nominés pour un Grammy (avec A Dramatic Turn Of Events l’an dernier) et grandir un peu plus en tant que groupe international. Dans le même sens, Joe Duplantier nous a récemment avoué que, même si c’est une mauvaise période pour Roadrunner (avec des restructurations, des licenciements, des changements de direction) et qu’il regrette ce qui se passe, entrer dans cette maison, pour Gojira, était la meilleure chose à faire pour franchir une nouvelle étape dans leur conquête du monde.

Par conséquent, le départ maintenant de Megadeth est-il un nouveau revers pour la maison de disques ?

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Interview   

Gojira : un nouveau cycle commence


A la question « Être le 1er groupe de metal en France en termes de notoriété, c’est difficile », Joe Duplantier, chanteur de Gojira, humble mais non moins taquin, répond, avec un rire : « Non, ça va, c’est cool ! »

Il fallait s’y attendre. La signature de Gojira chez Roadrunner dérange. Voilà un an que certains fans français du groupe y voient le début de la fin, craignant que ce changement ait des conséquences sur cette sacro-sainte et quelque peu obscure notion qu’est « l’intégrité musicale ». Bien évidemment, les membres de Gojira ont eu vent de cette polémique. Sans surprise, ces critiques, absolument pas musicales, leur passent au-dessus. Joe Duplantier nous fait à ce titre un rappel important : « Notre souci est avant tout artistique, et pas d’avoir l’air intègre ou de vendre des disques ». D’ailleurs, L’Enfant Sauvage, dernier album du groupe, avait été écrit avant même que la signature ne se fasse.

Le chanteur a néanmoins pris le temps de répondre à quelques-unes de ces craintes.

Face à un public exigeant et parfois sévère envers le patronat ou le fonctionnement entrepreneurial, Joe rappelle la réalité du travail pour Gojira, un groupe qui n’a pas voulu se contenter de la tâche déjà difficile de vivre en France en tant qu’intermittent, mais qui a voulu conquérir le monde. Il nous décrit également Roadrunner de l’intérieur, présentant son équipe comme particulièrement motivée et passionnée.

Sur un plan plus artistique, il décrit L’Enfant Sauvage comme le résultat du travail d’un groupe qui a muri, qui ne cherche plus à (se) prouver quoi que ce soit, mais qui cherche seulement à s’exprimer.

A ce titre, Joe nous annonce également que le groupe s’exprimera à nouveau via un nouvel album plus vite que ce à quoi on a été habitué.

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Nouvelles Du Front   

Dream Theater garde le rythme


Presque rien d’étonnant dans la toute nouvelle annonce de Dream Theater : 2013 sera l’année d’une nouvelle étape dans l’histoire du groupe puisqu’elle sera marquée par l’arrivée d’un nouvel album du groupe qui entrera « bientôt » en studio. Presque rien d’étonnant car depuis bien longtemps le groupe suit un rythme quasi-métronomique pour ses disques : un environ tous les deux ans. D’ailleurs, en avril dernier (soit près de six mois après la sortie de leur petit dernier), John Petrucci avait déjà affirmé que le suivant était en marche. C’était donc à prévoir.

Et, par conséquent, étant si prévisible, le groupe saura-t-il nous surprendre ? Sans vouloir gâcher l’enthousiasme du fan à l’idée de la venue d’une nouvelle galette des progueux, celui-ci se souvient probablement de ce qui a poussé Mike Portnoy, l’une des (la) têtes pensantes du groupe, à prendre la direction de la sortie : selon le batteur, le groupe avait besoin d’une pause, de recharger ses batteries, ce que les autres membres n’ont pas accepté. En a résulté un nouvel album, A Dramatic Turn Of Events, pas mauvais du tout mais aux mécanismes et aux influences tellement apparents que des accusations (pas toujours complètement infondées) de plagiat et d’auto-plagiat (une façon péjorative de dire que le groupe se répète) ont fusé sur la Toile. Autant dire que ce futur DT serait exactement ce que Portnoy n’aurait pas voulu. Mais, bon, il n’est plus là pour s’en plaindre et n’a plus voix au chapitre. Cependant, cela n’empêchera pas les fans de vouloir entendre ce qu’il pourra dire sur cette promptitude à retourner en studio : il reste une figure emblématique de la formation et de son histoire, et un mot de lui sur cette affaire n’échappera à personne.

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