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Interview   

… And Justice for Beatallica


Il y a des idées géniales qui naissent sans même que leurs géniteurs ne comprennent vraiment d’où elles viennent. Monter un projet musical pour refondre l’œuvre de l’artiste pop par excellence, The Beatles, dans celle de l’artiste metal par excellence, Metallica, est une idée géniale en soit. « On se demande encore ce qui s’est passé ! » nous avait répondu le frontman Jaymz Lennfield la première fois que nous nous sommes rencontré, il y a près de cinq ans alors qu’ils sortaient tout juste leur premier album, et lorsque nous lui avons demandé comment cette idée avait germé dans leur tête.

La suite, c’est une histoire de quelques chansons enregistrées sur CD juste pour le fun, d’un certain professeur de physique dans le Milwaukee fan des Beatles qui a trouvé le nom de « Beatallica » pour baptiser cet étrange groupe dont il venait de découvrir les chansons, d’un festival plein de bonne humeur, le Spoof Fest, le tout mélangé à la magie d’internet : « Ces chansons se sont retrouvées sur Internet, sans même qu’on soit au courant ! » Le buzz était né.

Des personnalités se sont intéressé à eux comme Mike Portnoy (ce qui leur aura valu une première partie de Dream Theater) et Lars Ulrich lui-même. Avec deux albums, Sgt. Hetfield Motorbreath Pub Band et Masterful Mystery Tour, et une belle réputation scénique dans la besace, Beatallica n’a toujours pas épuisé son concept – et n’est visiblement pas près de le faire – malgré le chemin pavé d’embuches juridiques.

C’est avec un plaisir non feint que nous avons retrouvé Jaymz Lennfield – un homme qui sait s’habiller avec classe (voir photo plus bas) – et Kliff McBurtney, cette année au Motocultor Festival. Car par-dessus tout, passer un moment avec les mecs de Beatallica, c’est forcément passer un excellent moment après lequel on repart avec la banane.

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Nouvelles Du Front   

N’allez pas tout dépenser d’un coup…


« Ça me désolerait d’être un jeune groupe aujourd’hui. Je ne sais pas comment on peut gagner de l’argent en vendant des disques. C’est quasiment impossible. Je dis donc aux jeunes groupes que si j’étais eux, je ferais en sorte d’être les meilleurs sur scène dans leur pays. C’est ce que vous devez viser car, ça, ils ne pourront pas vous l’enlever. Par contre, pour les enregistrements, je ne vois pas comment qui que ce soit peut se faire de l’argent. » Alice Cooper, en interview avec le Cherokee Tribune, le 14 décembre 2011.

Venant de Vincent Furnier, alias Alice Cooper, 63 ans, dont les deux tiers dans le circuit musical, et malgré l’immense respect que nous avons pour lui, ça fait presque radotage de vieux bourlingueur nostalgique. Mais, en fait, venant de n’importe qui ça peut avoir l’air d’un vieux refrain rabâché toutes les deux semaines. Il ne se passe pas quinze jours sans qu’un artiste ait son mot à dire sur la question de l’industrie du disque que de plus en plus d’artistes traînent comme un poids mort qui les tire vers le fond. Ce problème omniprésent fait peu à peu tellement partie du paysage, semble si évident à chacun que, parfois, on n’y fait à peine attention. Et comme souvent une bonne image-choc en dit plus qu’un long discours, vous pouvez contempler ci-contre le dernier chèque de royalties de Matt Heafy, frontman de Trivium.

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    Trivium @ Villeurbanne
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