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Interview   

Vivre de la musique en France : la mise au point nécessaire grâce à Vital Breath


Il y a quatre ans, nous recevions François Brisk (ex-Dyslesia) dans le cadre de la promotion de l’album de Virus IV, qui a depuis splitté. Déjà à l’époque, François nous parlait de son coup de cœur pour le sens du riff immédiat et de la modernité des groupes de rock/metal américains (modernité qui avait même contaminé le heavy/speed metal de Dyslesia), Disturbed en tête de liste. Nous avons régulièrement pris des nouvelles auprès de lui de l’évolution de Virus IV jusqu’à ce nous apprenions que le second album ne sortirait pas et que les compos succédant à l’excellent Dark Sun ne verraient jamais la lumière du jour.

Dommage. Cela dit, l’influence américaine ne semble pas avoir quitté le batteur puisque le voilà de retour avec Vital Breath, groupe qui revendique jouer du « Rock/Metal US ».

Tout le groupe était présent dans les studios de Radio Metal le 15 novembre 2012 afin de parler de cette nouvelle aventure musicale. Il en a résulté un entretien fleuve passionnant dont nous vous livrons maintenant une retranscription brute conservant l’aspect informel de la discussion.

Les quatre membres du groupe étant intermittents du spectacle depuis des années et parfaitement au courant du fonctionnement de ce système, nous en avons profité pour faire un point nécessaire avec eux sur ce fameux statut exclusif à la France, en le comparant à d’autres pays et en prenant en compte l’évolution du marché de la musique. Tout ça, afin de tenter modestement de répondre à cette question que beaucoup se posent : comment vit-on de la musique en France aujourd’hui ?

En fin d’interview, nous avons pris des nouvelles des différents projets parallèles de chacun, Vital Breath comptant également en son sein des membres de Headline et de Dyslesia. Et en l’occurrence, du nouveau se prépare…

Lire l’interview.



Interview    Le Son D'Histoire   

Une histoire française : Ganafoul


Il y a environ un an, un chroniqueur d’Europe 1 avait présenté Dagoba comme s’il n’y avait eu aucun autre groupe de hard rock ou de metal en France depuis Trust. Les connaissances des médias français en matière de metal sont ce qu’elles sont.

Mais si, à l’image de ce chroniqueur, mais dans la direction temporelle inverse, vous pensiez qu’avant la bande à Bernie Bonvoisin, dans l’Hexagone, c’était le no man’s land des décibels ; et qu’à part Johnny, Eddy , Dick et les autres pâlichonnes copies de divers modèles anglo-saxons, le rock français était l’égal des vins anglais, alors cette interview doit vite être mise en haut de votre liste de lecture si vous voulez être diplômé ès hard rock français.

C’était déjà dans le but de dépoussiérer et en partie réhabiliter le blason du hard rock seventies de France et de Navarre que l’Animal et Fox vous avaient offert il y a quelques mois une émission complète sur ce thème. Et pour enlever le plus de parts d’ombre possible au tableau de la scène française des années 70 qui envoie des watts, était invité Jack Bon, guitariste et chanteur de Ganafoul, groupe originaire de Givors, dans la région lyonnaise, et ayant eu leur part de succès à la fin des années 70.

Car, de Lille à Marseille, en passant par Paris et Lyon, des p’tits gars savaient se servir d’une guitare électrique et envoyer le jus : le groupe franco-marocains Les Variations (surnommés les « Led Zep français », non sans raison) ; ou Magma, un monument national du prog’ à l’influence internationale ; et sans oublier Trust qui débuta à la fin de cette période et dont la puissance se répercuta jusque de l’autre côté de l’Atlantique.

Ce sont justement des noms comme Trust, mais aussi AC/DC, Téléphone, Jimmy Miller (producteur des Rolling Stones) ou Manu Katché, qu’on retrouve dans l’histoire de Ganafoul et de Jack Bon. Une histoire pleine de promesses, qui ne manquait qu’un coup de pouce du Destin pour devenir grande et dans laquelle bien des groupes et des musiciens d’aujourd’hui pourront encore y revoir la leur.

Lire l’entretien.



Le Blog Du Doc   

Nous étions trop rapides pour la SACEM


Quatre ans. Cela faisait quatre ans que je me battais pour qu’enfin la situation de Radio Metal soit entièrement régularisée auprès de la SACEM (la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique). Si depuis nos débuts nous sommes en lien constant avec la SACEM et ses représentants, cette société aura mis quatre ans pour mettre en place un contrat adapté au fonctionnement de notre média.

Pourquoi aussi longtemps ? Eh bien tout simplement parce que nous sommes en avance sur notre temps dans beaucoup de domaines différents et parvenir à mettre en place un contrat qui corresponde à 100% aux besoins et contraintes d’une webradio commerciale comme la nôtre est quelque chose qui, vraisemblablement, prend du temps. Beaucoup de temps même.

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