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Interview   

Havok : sauvage cérébral


Il y a un peu plus de dix ans Havok sortait son premier album Burn. Un thrash juvénile, ultra-énergique, qui ne cachait pas ses sources d’inspiration parmi les ténors apparus dans les années 80 – Metallica en tête, dans le cas du frontman David Sanchez. Aujourd’hui, Havok sort son cinquième album, sobrement intitulé V, et a sacrément mûri, mais l’énergie et la hargne de ses débuts sont intactes. Poursuivant sur la lancée d’un Conformicide (2017) technique voire progressif, le combo originaire de Denver trouve avec V un équilibre entre tradition et évolution, mais aussi entre colère et philosophie.

Loin de l’image que le style peut parfois renvoyer, Havok démontre – si tant est que ce soit encore nécessaire – que le thrash sait être intelligent, en témoigne une approche des instruments qu’ils qualifient de « symphonique », et non, Havok ne s’est pas mis aux violons et flûtiaux… Une musique dont l’un des desseins est de réveiller ses auditeurs, les sortir de la torpeur et les faire réfléchir, comme par exemple ici sur le suicide infantile ou les dangers de la technologie, quitte à partager et assumer une opinion nuancée, à contre-courant des tendances, comme le fait David Sanchez au sujet du président américain, Donald Trump, dans l’entretien qui suit.

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Interview   

Havok : le thrash qui secoue les méninges


Havok est un groupe insolent, de l’insolence qui a pu caractériser les grands ténors du thrash metal dans leur jeunesse. L’insolence de se confronter publiquement au patron Dave Mustaine, suite à leur éviction de la tournée de Megadeth. L’insolence de venir dépoussiérer et rafraîchir le thrash old school avec classe et maestria, comme il le fait avec son nouvel album Conformicide. L’insolence de vouloir réveiller le monde de sa torpeur intellectuelle – comme en atteste son t-shirt « Think, it’s not illegal yet » (« Pensez, ce n’est pas encore illégal »).

Il est évident qu’après trois albums et une dizaine d’années d’activité, fort d’avoir recruté il y a deux ans le bassiste virtuose Nick Schendzielos, Havok a décidé de monter la barre à tous les niveaux et de frapper fort. Nous en parlons avec le leader, chanteur et guitariste de la bande de Denver, David Sanchez, dans l’entretien qui suit.

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News Express   

Nick Schendzielos est le nouveau bassiste d’HAVOK


Nick Schendzielos (JOB FOR A COWBOY) est le nouveau bassiste d’HAVOK annonce le groupe sur sa page Facebook. Il remplace Mike Leon qui a rejoint les rangs de SOULFLY.



Vide(o)rdure   

Oussaminator contre les zombies à Washington : la basse de la mort


Oussama Ben Laden, Fred Durst, James Brown, Michael Jackson, Prince, David Lee Roth, sans oublier Umbrella Corps et sa horde de zombies… Quand Nick Schendzielos, bassiste de Job for A Cowboy mais aussi de Cephalic Carnage, fête, à sa manière, un joyeux Thanksgiving (parce que pour Halloween, c’est trop tard), il est évident que le musicien sait y faire en dressant un casting qui en jette pour les besoins de sa nouvelle vidéo. Or, un casting, ça ne fait pas tout et ça se suffit rarement à lui-même ! Pour viser le haut du panier des blockbusters à la sauce ricaine il faut de l’action, un vilain méchant vraiment très vilain, une musique qui claque et une fin heureuse saupoudré (noyée ?) d’héroïsme Made in Le Pays de l’Oncle Sam !

Ainsi, quand Oussama – qui n’est pas mort, parce que, vous ne le saviez pas, c’est un cyborg venu du futur – déambule en toute liberté dans les rues de Whashington D.C, une basse à la main, distillant quelques plans vertigineux et groovy à souhait à faire danser les morts, autant dire que sur le papier, le scénario fait déjà salement saliver d’envie ! De plus, soutenu par des zombies voraces, la fusion T-Ben-Laden-1000, malgré son air un peu béat, semble bien partie pour voler le haut de l’affiche aux plus grands méchants de l’histoire du cinéma, de l’encasqué sous respirateur artificiel des Star Wars au chasseur dans Bambi dont le coup de fusil résonne encore à travers nos souvenirs d’enfant. Oui, ça fait froid dans le dos. Et que viennent faire là-dedans Fred Durst, James Brown, Michael Jackson, Prince et David Lee Roth ?

C’est à voir dans la suite.



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