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Interview   

Little Caesar : une carrière en grand huit


Si les plus grandes maisons de disques ont su propulser certains groupes dans l’Olympe du rock n’ roll, elles ont tout autant pu se rendre responsables de naufrages quasi-homériques. Little Caesar est le modèle type du groupe promis à une grande carrière, avec un démarrage des plus prometteurs, signé sur la major Geffen Records, produit par le légendaire Bob Rock, soutenu par les pontes de l’industrie qu’étaient John Kalodner et Jimmy Iovine, avant que tout ce beau monde n’entre dans des bagarres, se vautrent dans l’égocentrisme et le cynisme, et se prennent les pieds dans le tapis des rachats de marque. Ajoutons à cela une industrie du rock en pleine transition entre les années 80 et 90. Heureusement, modestement, après une reformation dans les années 2000 par amour de la musique, Little Caesar est toujours là.

S’il nous parle dans un premier temps du nouvel album Eight, et son blues rock chaleureux et authentique, c’est finalement cette histoire de Little Caesar, à la fois rageante et passionnante, que nous raconte le chanteur Ron Young ci-après. D’une session d’écoute où Young aurait peut-être mieux fait d’éviter de l’ouvrir, à un Gene Simmons ravalant ses paroles au sujet du bien fondé de porter le bouc ou pas, en passant par des secrétaires effrayées par le look du groupe… le récit du frontman est riche en enseignements et anecdotes ! Et cerise sur le gâteau : il termine en nous racontant son expérience éphémère d’acteur, lui valant de fracasser une queue de billard sur la nuque d’Arnold Schwarzenegger dans une célèbre scène de Terminator 2…

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Le Son D'Histoire   

Vingt ans d’Illusion… et de « Hasta la vista, baby ! »


C’est en lisant une interview de Slash pour le magazine anglais Total Guitar et retranscrite sur le site Musicradar.com que nous nous sommes aperçus d’une chose : comme le Black Album de Metallica il y a quelques temps, ou le Nevermind de Nirvana dans environ une semaine, le double album de Guns N’ Roses Use Your Illusion I et II va avoir exactement vingt ans ce soir à minuit, puisqu’il est sorti à cette heure-là, entre le 16 et le 17 septembre 1991.

Mais voilà, comme le souligne très bien un extrait de cet entretien du guitariste, ce double album n’est peut-être pas à ce point parfait, ni aussi emblématique que les deux autres disques cités plus haut : « C’était particulièrement exploratoire comparé à Appetite. Je veux dire, honnêtement, j’aurais préféré faire un disque avec juste dix putains de chansons un peu plus directes. » Et c’est vrai que la qualité globale de ces deux albums peut faire débat (comme au sein de notre rédaction où le débat se fait surtout en levant certains doigts pour montrer notre désaccord). Use Your Illusion est-il un album si important dans l’histoire du hard rock ? Et supporte-t-il vraiment la comparaison avec son aîné Appetite For Destruction ?

En fait, c’est un débat qu’on laisse à d’autres (à vous, lecteurs, par exemple). En fait, se souvenir que Use You Illusion a vingt ans, c’est se souvenir que la chanson « You Could Be Mine » a vingt ans, et que c’est donc aussi le cas d’un autre chef-d’œuvre, lui, incontestable.

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