ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interviews   

Ayreon: the theorem reassessed


Constantly reassessing oneself is essential, both in order to test our own limits but also to be able to move forward and allow renewal. It doesn’t mean that we always manage to do so, but at least, at the end of the journey, we always gain some maturity and self-comprehension. This is why the new Ayreon album took so long to be released after 01011001, which was judged too complicated and loaded according to its own creator.

Arjen Lucassen needed to take a step back in order to be able to look back, do things differently and see where this would lead him when it was time for him to get back in the game. The result is Theory of Everything: more legible, with “only” seven singers – which means ten fewer than the previous album – but for the first time composed of four songs, each longer than twenty minutes. A format that immediately reminds of the ambitious albums that progressive rock bands dared to offer in the 70’s.

However, this doesn’t stop the composer from remaining within a sort of continuity regarding his career. Indeed, instead of considering his last solo album as an outsider, he regards it as an essential milestone in many aspects which lead towards this new Ayreon opus, and doesn’t put aside the possibility of turning to science fiction again for the next episode. Arjen Lucassen is an impenitent sci-fi fanatic that somehow doesn’t fail to criticise the sequels of some major genre masterpieces in the following interview.

Read the interview.



Interview   

Ayreon : le théorème remis en question


La remise en question est un exercice essentiel, à la fois pour se tester soi-même mais aussi pour avancer et se renouveler. Ça ne veut pas dire qu’on y arrive systématiquement, mais au moins, au bout du compte, on gagne toujours en maturité et en compréhension de soi. Voilà pourquoi le nouvel album d’Ayreon a mis tant de temps à venir après un 01011001 jugé trop complexe, trop chargé, par son propre concepteur.

Arjen Lucassen a voulu prendre du recul, puis, lorsque c’était le moment de s’y mettre, revoir sa copie, faire les choses autrement et voir où cela allait l’amener. Le résultat c’est The Theory Of Everything : plus lisible, avec « seulement » sept chanteurs – ce qui fait dix de moins que le précédent – mais composé pour la première fois de quatre chansons de plus de vingt minutes chacune. Un format qui fait immédiatement écho à ces ambitieux albums que les groupes de rock progressif osaient offrir dans les années 70.

Néanmoins, cela n’empêche pas le compositeur de rester dans une certaine continuité, reconnaissant dans son dernier album solo non pas un œuvre à part mais bien une étape essentielle par bien des aspects vers ce nouvel opus d’Ayreon, et ne mettant pas de côté la possibilité de replonger dans la science-fiction au prochain épisode. Car Arjen Lucassen est un fana de S-F impénitent, qui ne manque pourtant pas, dans cette interview, de se montrer critique envers certaines suites à des œuvres majeures du genre.

Lire l’interview.



Interviews   

THE REALITY OF MUSIC INSPIRES NOTHING BUT PESSIMISM TO ARJEN LUCASSEN


In his new solo album, Lost In The New Real, Arjen Lucassen tells the story of Mr. L, who, after spending several centuries in a coma, needs psychological help to adapt to and understand the changes society has gone through during his sleep. On his own admission, Arjen Lucassen identifies himself a bit to this character and considers himself a stranger in this reality. The man doesn’t go out much, watch the news or spend money; he doesn’t even like touring or reading! Arjen confesses to having sometimes been caught up in reality, with over-produced albums like 01011001 – hence his desire, with this solo album, to be more “transparent”, just like on his album The Electric Castle. A truly nostalgic and intimate album.

More specifically, the reality of the music industry, without scaring him, leads him to think that it will soon become impossible to make a living with music. In concrete terms, Arjen details his own financial situation, still more than decent, but which prevents him from planning as ambitious a new Ayreon album as the previous ones.

Let’s take stock with this long conversation with a man as humble and pleasant as ever.

Read the interview…



Interview   

La réalité de la musique n’inspire que du pessimisme à Arjen Lucassen


Dans son nouvel album solo, Lost In The New Real, Arjen Lucassen raconte l’histoire de Mr. L qui, sorti d’un coma de plusieurs siècles, nécessite un suivi psychologique afin de s’adapter et comprendre les changements qui se sont opérés dans la société durant son sommeil. De son aveu, Arjen Lucassen se reconnaît un peu dans ce personnage et se considère comme un étranger dans cette réalité. L’homme ne sort pas beaucoup, ne regarde pas les infos, ne dépense pas énormément, n’aime pas tourner ni lire ! Une réalité dans laquelle il avoue lui-même avoir été happé avec des albums surproduits tels que 01011001. D’où son envie, avec cet album solo, de se montrer plus « transparent », à l’instar de son album The Electric Castle. Un album clairement nostalgique et intime.

Plus spécifiquement, la réalité de l’industrie de la musique, sans lui faire peur, lui inspire un constat amer et pessimiste selon lequel il ne sera bientôt plus possible de vivre de cette activité. Arjen nous fait le détail très concret de sa propre situation financière, certes encore plus que correcte, mais qui l’empêche d’envisager un album d’Ayreon aussi ambitieux que ses prédécesseurs.

Le point dans ce long dialogue avec un personnage toujours aussi humble et sympathique.

Lire l’interview…



  • Arrow
    Arrow
    Slipknot @ Lyon
    Slider
  • 1/3