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Interviews   

Black Star Riders: when legacy becomes a source of inspiration to move forward


It took two years for Thin Lizzy’s heirs to finally go and make a new album – guitarist Scott Gorham confessed as early as 2011 that he was open to this possibility. But what are two more years after almost thirty years of waiting and touring with different line-ups? Admittedly, the band’s name was changed to Black Star Riders, in order to not dissociate Thin Lizzy from its emblematic leader Phil Lynott, thus following the wish of many fans, but also so the band could be judged according to what it is now, and not what it used to be.

And yet, after thirty years, no album could be so anchored in its legacy as All Hell Breaks Loose. But as Ricky Warwick, the man whose hard job was to fill in Lynott’s shoes, says: “I’ve been living and breathing Thin Lizzy for three years now: it has become my life, and I think some things are now part of my DNA”.

Why now? we could ask. Why was this particular line-up able to go from the potential to the actual, to convert the try, when others didn’t even dare think about it? When you read the following interview, it’s all rather obvious: it was a matter of deep respect, of desire, of inspiration and alchemy. All these criteria finally converged, when they had not done so before.

We talked about this with the man who faced the biggest challenge of the group, the man who had to revive the voice of Thin Lizzy: Ricky Warwick.

Right this way…



Interview   

Black Star Riders : quand l’héritage devient source d’inspiration pour avancer


Il aura fallu deux ans, le guitariste Scott Gorham nous ayant avoué dès 2011 s’ouvrir à cette possibilité, aux héritiers de Thin Lizzy pour finalement se décider et réaliser un nouvel album. Mais qu’est-ce que deux ans sur près de trente ans d’attente et de tournées sous différents line-up ? Certes, le nom a changé pour Black Star Riders de manière, à la fois, à ne pas dissocier le nom Thin Lizzy et celui de son emblématique leader Phil Lynott, en partie à la demande de nombreux fans, mais aussi pour que le groupe soit jugé à la lumière de ce qu’il est aujourd’hui et non ce qu’il était hier.

Pourtant jamais un album ne se sera vu, trente ans après, aussi ancré dans son héritage que ce All Hell Breaks Loose. Mais comme l’affirme lui-même Ricky Warwick, le frontman qui a eu la lourde tâche de rentrer dans les pompes de Lynott, « cela fait trois ans que je vis et respire Thin Lizzy : c’est devenu ma vie et je pense que certaines choses appartiennent maintenant à mon ADN. »

Il est vrai que l’on aurait pu se demander pourquoi maintenant ? Pourquoi ce line-up, en particulier, a-t-il été capable de passer à l’acte, de transformer l’essai des tournées, là où les autres n’osaient y penser ? A la lecture de l’entretien qui suit, l’évidence est là : un respect profond, une envie, une inspiration, une alchimie ; la convergence de critères qui ne s’était jusqu’alors pas encore présenté.

On en parle avec celui qui a probablement eu le plus gros défi de la bande, celui de faire revivre la voix de Thin Lizzy : Ricky Warwick.

C’est par ici que ça se passe…



Interviews   

EUROPE: FOR OR AGAINST THE 80S?


Leave Europe alone with “The Final Countdown” already! Although the band have no intention of deleting their biggest hit song from their setlist and still have fun playing it – contrary to what the media recently reported –, Europe have moved on. Besides, John Norum confesses to not much liking the studio version of the above-mentioned song, whose production is typical of the 80s, an era the guitarist doesn’t enjoy at all. A dislike he emphasizes several times during the interview.

In this respect, he would have preferred a sound closer to that of the album Europe have produced since their reformation in 2004 – the most recent of which, Bag Of Bones, released only a few weeks ago, features heavy, bluesy riffs. A real evolution.

John Norum is a good customer when it comes to interview: his answers are straightforward – starting with the very first on – while always being polite. They’re also extremely clear and abound in precisions, most notably regarding the band’s writing process. At the end of the interview, in the middle of an update on his next solo album, he can’t help telling us, with obvious happiness, about the birth of his son, five weeks earlier.

Read the interview…



Interview   

Europe : le référundum « Pour ou contre les années 80 ? »


Fichons la paix à Europe avec « The Final Countdown » ! Si, contrairement à ce qui se disait dans la presse, le groupe ne compte pas enlever son tube le plus populaire de ses setlists et prend d’ailleurs du plaisir à le jouer, Europe est passé à autre chose. D’ailleurs, John Norum nous avoue ne pas apprécier la production de la version studio dudit titre, production typique des années 80, une période que le guitariste est loin d’apprécier (il insistera là dessus à plusieurs reprises au cours de l’interview).

A ce titre, il aurait préféré un son proche des albums produits par Europe depuis leur reformation en 2004 dont le plus récent est Bag Of Bones, sorti il y a à peine quelques semaines et comportant des riffs lourds et bluesy. Une évolution

John Norum est un bon client des interviews. Il répond sans détour – vous le verrez dès la première question – tout en restant courtois. Il est également limpide et généreux en précisions, notamment quant au processus d’écriture du groupe. En fin d’entretien, alors qu’il nous donne quelques nouvelles sur son prochain album solo, il ne peut, légitimement, s’empêcher de nous annoncer, visiblement débordant de bonheur, la naissance de son fils cinq semaines plus tôt.

Lire l’interview…



Metalanalyse   

Europe en crise ? Certainement pas !


Encore l’autre jour un ami me disait stupéfait, avec un petit sourire en coin : « Europe ? Ils ne sont pas morts et enterrés eux ? » Je ne lui en veux pas, car ce n’est pas le premier à me faire cette réflexion à la mention de ce groupe. Malgré tout, lorsqu’on a suivi la carrière des Suédois ces quelques dernières années, il y a quelque chose d’assez désemparant à encore entendre des gens s’étonner. Et pour cause, en 2004, c’est un véritable nouveau départ au sommet qu’a initié le groupe de John Norum et Joey Tempest. C’est certain que les plus de dix ans d’absence ont joué pour les faire quelque peu oublier mais, tout de même, cela ne justifie pas qu’après trois albums exemplaires ils soient toujours catalogué comme ce groupe des années 80 qui a fait un seul et unique tube. Dans les années 80, cette vision ne tenait déjà pas…

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