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Interview   

Judas Priest déballe son nouvel arsenal


Après plus de 40 ans de carrière, lorsque l’on approche soi-même les 70 ans, appeler son album Firepower (puissance de feu) pourrait relever de la méthode Coué. Pourtant, à l’écoute du nouveau disque de Judas Priest, on a vite fait de concéder l’à-propos de l’intitulé. L’enthousiasme et la dynamique du jeune Richie Faulkner, qui signe là sa seconde contribution discographique avec le groupe, n’y est certainement pas pour rien, tout comme la collaboration entre Tom Allom et Andy Sneap, un duo de producteurs de choc alliant tradition et modernité.

Reste que tout ceci ne serait rien sans la fibre et l’expertise heavy metal des compositeurs historiques de la bande : le chanteur Rob Halford et le guitariste Glenn Tipton. C’est avec ce dernier que nous nous sommes entretenus afin qu’il nous en dise davantage sur ce dix-huitième disque, bien parti pour marquer l’année 2018, sur la difficulté de faire du neuf quand on a laissé derrière soi de tels classiques, mais aussi sur son rapport au heavy metal.

A noter que cet entretien a été réalisé avant que le musicien ait révélé ne pas pouvoir participer à la tournée prochaine, contraint par la maladie de Parkinson dont il est atteint.

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Interview   

Accept prêt à surpasser le passé


Ça ne fait plus aucun doute, Accept est reparti comme en 40… Ou plutôt comme en 80 ! Car le moins qu’on puisse dire c’est que Blind Rage, le nouvel album du groupe pionnier de heavy metal allemand, fleure bon la belle époque dans l’approche, l’esprit, les riffs, les hymnes… D’ailleurs le groupe ne se cache pas d’essayer de rester le plus fidèle possible à ce qui est leur son, leur style emblématique, et de ne surtout pas changer de formule. Au contraire, l’objectif est de retrouver ce qui a fait sa gloire et de le surpasser. Et à vrai dire, tout concorde à croire que la « stratégie » est payante puisque depuis qu’ils se sont reformés voilà cinq ans avec Mark Tornillo au chant, le succès, sur album comme sur scène, est au rendez-vous auprès des fans comme de la critique.

Et tout n’est pas qu’une question de stratégie, puisque c’est avant tout l’alchimie retrouvée au sein du groupe, entre les deux frères d’armes et fondateurs, le bassiste Peter Baltes et le guitariste Wolf Hoffmann, mais aussi avec Tornillo qui fut rapidement accepté par les fans, qui rend tout cela possible. Et au cours de l’entretien qui suit avec Hoffmann, on le sent clairement comblé et plus apaisé qu’il ne l’était il y a quatre ans lorsqu’il présentait Blood Of The Nations, le premier album de la résurrection d’Accept.

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Interviews   

Hell: pursuing the paradise lost


Cult act from the 80’s for which many had high hopes, Hell has finally seen its fate sealed by the tragic death of its singer Dave G. Halliday in the late 80’s. Or maybe not entirely, since more than twenty years later, Hell reformed, partly pushed forward by the passion of producer Andy Sneap, who produced their very first album in 2011. An album which, as guitarist Kev Bower admits, was made without any particular ambition as it was more like a hobby, and which finally put Hell back on the landscape of heavy metal and success.

Hell has therefore seriously gotten back on track, with an ambitious heavy metal and shows renewing with a theatrical side. Curse & Chapter, their freshly released second album, confirms the band’s durability even though it still contains quite a few remains from the previous years. These topics will be tackled in the following interview with Bower.

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Interview   

Hell : à la poursuite du paradis perdu


Groupe culte des années 80 sur lequel beaucoup d’espoir avait été fondé, c’est finalement le tragique décès de son chanteur Dave G. Halliday à la fin des années 80 qui a scellé le sort du combo. Ou pas tout à fait, puisque plus de vingt ans après, Hell s’est reformé, poussé en partie par la passion du producteur Andy Sneap, produisant leur tout premier album en 2011. Un album qui, nous avoue le guitariste Kev Bower, a été confectionné sans ambition particulière, comme un passe-temps, et qui a finalement remis Hell sur la carte du heavy metal et du succès.

C’est donc avec sérieux que Hell a repris du service pour de bon, avec un heavy metal ambitieux et des shows qui renouent avec le théâtral. Curse & Chapter, second album qui vient tout juste de paraître, même s’il contient encore beaucoup de restes des vieilles années, confirme la pérennité de la formation. On en parle ci-après avec Bower.

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Interview   

Amon Amarth au service de la régularité artistique


Dans l’éternel débat sur la liberté de mouvement artistique, Amon Amarth se situe du côté de la régularité. Tout en respectant les choix de ceux qui ont pris des risques vis-à-vis de leur fan-base en s’essayant sur d’autres terrains, le guitariste Olavi Mikkonen avoue être irrité par ces changements. En cela, il est le porte-parole d’un groupe qui a choisi de se tenir à un son qui a fait son succès en l’agrémentant de temps à autre d’éléments nouveaux mais discrets.

Pour ce nouvel album Deceiver Of The Gods, Amon Amarth a choisi de donner au son et au style dont le groupe est si fier une atmosphère live en l’enregistrant dans des conditions approchant celles des concerts et en travaillant avec le producteur Andy Sneap afin d’obtenir un son moins lisse et plus brut.

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Dans les secrets de la création de Destinity


Destinity a toujours été très régulier et rapide pour ses sorties studio. Depuis le virage thrash/death mélodique amorcé par l’album Synthetic Existence et la signature trois ans plus tard chez le label allemand Lifeforce Records, le groupe monte en puissance en termes de popularité et de notoriété, multiplie les affiches prestigieuses et ne perd pas l’intensité de son rythme entre tournées et disques. Très rapidement, après avoir écrit un disque, le groupe est déjà en train de faire des pré-prod pour la suite. Les membres de Destinity, invités dans les studios le 12 novembre 2012, nous ont longuement parlé du fonctionnement du groupe en termes de composition, de travail et d’écriture, évoquant notamment les vertus des pré-prod, tant pour la prise de décision quant à la musique que le choix de la production.

L’album Resolve In Crimson représente une suite logique aux trois précédents par son sens du dosage entre riffs puissants, rythmiques (très) enlevées, mélodie et orchestrations. Là où le précédent, XI Reasons To See, était particulièrement intense, Destinity revient cette fois avec un opus beaucoup plus tourné vers la mélodie, pour ne pas dire le plus mélodique de sa carrière. A nouveau produit par Jacob Hansen, il propose notamment un featuring avec Stéphane Buriez, que le groupe a longuement côtoyé au cours de sa tournée commune avec Loudblast en 2011. On ne change pas une équipe qui gagne, ce n’est pas le chanteur Mick, grand passionné de football, qui nous contredirait pour cette métaphore sportive.

Le groupe étant lors de cette interview réuni au complet, il a été possible d’explorer la genèse du disque et le fonctionnement interne du groupe avec précision, d’aller au fond des choses lors d’un entretien fleuve et franc avec, sans surprise, son lot de vannes. Nous avons par conséquent choisi de retranscrire pour vous l’interview de la manière la plus fidèle à l’atmosphère de cette conversation.

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Interviews   

HELL: ANDY SNEAP CAME AT THE RIGHT MOMENT


« Talking with guys like this is what makes me realise how much I love my job » is what I was telling the Animal as I was re-reading this interview. How many times have I talked about those old asses (far too numerous in our musical world) who confuse « knowledge » with « intelligence »? Andy Sneap is not one of them. He can really claim to have been there in 1980 and to know more than young show-offs. Because the mass of his knowledge and his unquantifiable experience amount to much more than just a résumé. Knowledge is only respectable by the way that we use it or that we analyse it. In this way, Andy Sneap inspires respect because not only does he speak very fascinatingly and with many anecdotes (we tend to forget, or even ignore, that at the time, e-mails did not exist), but he also has a true historical analysis.

Speaking of history, Hells story is full of hope on many levels: it’s the story of a fan who fought for a band he loved to live again. The story of a producer who is still fueled by passion. The story of musicians who reached their highest instrumental level after a twenty year break. The story of a band that came at the wrong time and failed and, years later, had a second chance. The story of a producer who actually wanted to be a guitarist and who’s dream finally came true. The list goes on.

There is no excuse to miss this interview, in order to better understand or even re-live a part of rock history through the story of one band. By the end of the interview, you will also have a brief insight of what being a producer means.

Definitely enlightening.

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Interview   

Hell : Andy Sneap est arrivé au bon moment


« C’est de parler avec des mecs comme ça qui me fait réaliser à quel point j’aime mon taf » disais-je à l’Animal en relisant la présente interview.

Combien de fois ai-je critiqué dans ces colonnes ces vieux cons (bien trop nombreux dans notre univers musical) qui confondent « connaissances » et « intelligence » ? Andy Sneap n’est pas de ceux-là. Lui peut vraiment se targuer d’avoir été là en 1980 et donc d’avoir l’ascendant sur de jeunes roquets. Car sa masse de connaissances et les innombrables expériences qu’il a pu vivre ne sont pas qu’un CV. La connaissance ne devient respectable que par la manière dont on l’utilise ou on l’analyse. Ainsi, Andy Sneap inspire le respect car non seulement son récit, chargé en anecdotes (on oublie, voire ignore, qu’à l’époque, les e-mails n’existaient pas), est immersif et passionnant, mais il est accompagné d’une véritable réflexion historique.

En parlant d’histoire, celle de Hell est pleine d’espoir, à différents niveaux : c’est l’histoire d’un fan qui s’est battu pour qu’un groupe qu’il apprécie revive. C’est celle d’un producteur qui fonctionne encore à la passion. De musiciens qui ont pu retrouver leur plus haut niveau instrumental après un arrêt de vingt ans. D’un groupe arrivé au mauvais moment et ayant subi un échec cuisant qui, quelques années plus tard, a une seconde chance. D’un producteur par dépit dont le rêve de devenir guitariste aura fini, par des moyens détournés, par se réaliser. La liste est longue.

Un entretien à ne rater sous aucun prétexte pour mieux comprendre, voire revivre, un pan de l’histoire du rock à travers le parcours d’un groupe. Vous aurez aussi à la fin de l’interview un bref aperçu du métier de producteur.

Définitivement instructif.

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Interview   

Double dose d’Arch Enemy


Que de chemin parcouru par Arch Enemy depuis sa percée en 2001 avec le désormais classique Wages Of Sin. Un album qui a secoué les puces d’un microcosme death metallique avec non seulement des chansons, des vraies, avec de la mélodie et des riffs mémorables, mais également avec l’introduction d’une hurleuse : Angela Gossow qui, malgré son prénom, n’a rien d’un ange. Un choix qui – même s’ils n’étaient pas les premiers à le faire (on se souvient notamment d’Opera IX et Cadavera) et qu’il s’est démocratisé aujourd’hui – avait provoqué sa petite polémique il y a dix ans.

Dix ans ! Eh oui, déjà ! Et quelques albums à leurs actifs ainsi qu’une belle notoriété. Bien qu’on aurait tort d’occulter la période pré-Angela et son lot de perles. Le groupe lui, en tout cas, n’a pas oublié comme l’atteste The Root Of All Evil sorti en 2009, un album qui remet au goût du jour les trésors du passé.

Lorsque l’on regarde la carrière d’Arch Enemy, ce qui frappe, c’est que le groupe a su très tôt se construire une réelle identité. Un fait rare qui a, à n’en pas douter, contribué à son succès. A tel point que le groupe ne semble pas vouloir s’éloigner le moins du monde de cette identité : « opter pour un son différent, ça a du potentiel, mais généralement, on court le risque de perdre son identité. […] Je ne pense pas que nous changions un jour de façon d’écrire. Et on ne m’entendra jamais chanter clean ou utiliser des boucles techno ou virer industriel. Ça n’arrivera pas » affirme Angela. Chez Arch Enemy, les atouts on les garde bien au chaud, en faisant juste ce qu’il faut pour éviter (de justesse) l’immobilisme. Mais comme l’avoue Angela elle-même, lorsqu’il s’agit de musique : « je suis du genre traditionaliste ! »

Alors, c’est bien un album d’Arch Enemy traditionnel que nous accueillons cette année, Khaos Legions, avec cette fois-ci des riffs un peu plus death metalliques, d’autres un peu plus « slayeriens », d’autres un peu plus power metalliques… Bref, c’est l’album qui va un peu plus un peu partout, là où le groupe est déjà allé.

Mais trêves de bavardage car, chers lecteurs, il vous en reste encore beaucoup à lire sur cet incontournable de la scène metal actuelle. En effet, c’est ni plus ni moins qu’une double interview avec Angela Gossow et Michael Amott que nous vous offrons. Les propos sont particulièrement riches en infos et anecdotes sur des sujets variés. Si vous appréciez Arch Enemy, nul doute que vous y trouverez votre compte et plus encore.

Bonne lecture…



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