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Live Report   

Kadavar (presque) au pays des kangourous


Il y a des soirs où, il faut le reconnaître, bouder son plaisir serait criminel. L’Ayers Rock Boat – l’une des péniches lyonnaises longeant les quais du Rhône – est éminemment connue des Lyonnais et Lyonnaises comme étant un lieu de vie nocturne, bien moins comme étant un lieu de rock, de concerts et de corps moites s’entrechoquant. Ce qui, en soi, est normal. Car c’est sous la récente impulsion d’Henri Belot (des groupes Slut Machine et Directors Cut) que le Boat se fait désormais les dents sur de l’organisation et de la programmation de soirées rock/metal. Cela a notamment commencé il y a quelques semaines avec les Datsuns, pour un concert qui avait réjoui au plus au point les amateurs de keupon et qui avait, avant tout, démontré que le Boat pouvait amplement accueillir des événements de ce genre. Puis mercredi 25 juin, bis repetita avec ce coup-ci les locaux de The Socks accompagnant des Allemands tout juste revenus du Hellfest : Kadavar, pour leur deuxième et seule autre date française cette année.

Le pont du bateau est prisé avant l’entame des hostilités. Un soleil de fin de journée encore chaud et brillant vient délicatement se poser derrière l’Hôtel Dieu sur la rive opposée. La bière y est pas chère et les habitués du lieu s’en trouvent dépaysés : rares sont les fois où tant de t-shirt noirs à tête de mort prennent ainsi possession du navire. Machine Head et Black Sabbath en fond sonore. Nul doute : l’Ayers Rock Boat tend à devenir plus « Rock » que jamais. Et The Socks, fin chaud, ouvrent ainsi cette soirée qui a déjà terriblement bien débuté.

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Clutch : le boogie-woogie du thermomètre



Ils ont joué « Electric Worry ». Ils sont sortis de scène. C’était énorme. Le concert pouvait s’arrêter.

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Karma To Burn ou l’art du riff


En arrivant sur les lieux du concert de Karma To Burn, à savoir la Marquise, petite péniche lyonnaise étroite mais au son généralement correct, la présence au bord de l’eau d’un homme maigre, au regard absent et aux cheveux et à la barbe grises et ébouriffés attire notre attention. On reverra à plusieurs reprises cet homme, que l’on aurait pu confondre avec un sans-abri, au cours de la soirée.

C’est avec enthousiasme que l’on se rend à cette soirée intimiste car c’est dans un environnement fermé, restreint et transpirant que l’effet fédérateur et corporel de cette avalanche de riffs est décuplé. La salle est bondée, difficile de s’y mouvoir, difficile d’échapper aux pogos qui se créent et le besoin d’air frais se fait régulièrement sentir tant la transpiration est presque palpable dans l’air. Une ambiance on ne peut plus stoner, quoi !

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    Judas Priest @ Vienne
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