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News Express   

D’après Spotify, les fans de metal sont les plus loyaux


Le service suédois de streaming musical Spotify vient de publier des statistiques sur la loyauté des fans de musique catégorisés par genres. Les fans de metal arrivent en tête à l’échelle mondiale. En savoir plus…



Interviews   

Ayreon: the theorem reassessed


Constantly reassessing oneself is essential, both in order to test our own limits but also to be able to move forward and allow renewal. It doesn’t mean that we always manage to do so, but at least, at the end of the journey, we always gain some maturity and self-comprehension. This is why the new Ayreon album took so long to be released after 01011001, which was judged too complicated and loaded according to its own creator.

Arjen Lucassen needed to take a step back in order to be able to look back, do things differently and see where this would lead him when it was time for him to get back in the game. The result is Theory of Everything: more legible, with “only” seven singers – which means ten fewer than the previous album – but for the first time composed of four songs, each longer than twenty minutes. A format that immediately reminds of the ambitious albums that progressive rock bands dared to offer in the 70’s.

However, this doesn’t stop the composer from remaining within a sort of continuity regarding his career. Indeed, instead of considering his last solo album as an outsider, he regards it as an essential milestone in many aspects which lead towards this new Ayreon opus, and doesn’t put aside the possibility of turning to science fiction again for the next episode. Arjen Lucassen is an impenitent sci-fi fanatic that somehow doesn’t fail to criticise the sequels of some major genre masterpieces in the following interview.

Read the interview.



Interview   

Ayreon : le théorème remis en question


La remise en question est un exercice essentiel, à la fois pour se tester soi-même mais aussi pour avancer et se renouveler. Ça ne veut pas dire qu’on y arrive systématiquement, mais au moins, au bout du compte, on gagne toujours en maturité et en compréhension de soi. Voilà pourquoi le nouvel album d’Ayreon a mis tant de temps à venir après un 01011001 jugé trop complexe, trop chargé, par son propre concepteur.

Arjen Lucassen a voulu prendre du recul, puis, lorsque c’était le moment de s’y mettre, revoir sa copie, faire les choses autrement et voir où cela allait l’amener. Le résultat c’est The Theory Of Everything : plus lisible, avec « seulement » sept chanteurs – ce qui fait dix de moins que le précédent – mais composé pour la première fois de quatre chansons de plus de vingt minutes chacune. Un format qui fait immédiatement écho à ces ambitieux albums que les groupes de rock progressif osaient offrir dans les années 70.

Néanmoins, cela n’empêche pas le compositeur de rester dans une certaine continuité, reconnaissant dans son dernier album solo non pas un œuvre à part mais bien une étape essentielle par bien des aspects vers ce nouvel opus d’Ayreon, et ne mettant pas de côté la possibilité de replonger dans la science-fiction au prochain épisode. Car Arjen Lucassen est un fana de S-F impénitent, qui ne manque pourtant pas, dans cette interview, de se montrer critique envers certaines suites à des œuvres majeures du genre.

Lire l’interview.



Nouvelles Du Front   

Spotify : Century Media Records a changé d’avis


Le refus, il y a près d’un an, de Century Media Records de mettre la musique des artistes de son catalogue à disposition des internautes via Spotify, service qui propose pour un forfait mensuel, l’écoute en illimité de musique en streaming, avait fait débat. Le label avait même été directement impliqué dans une joute verbale écrite face à au média américain Metal Sucks. Pour rappel, Metal Sucks accusait très sévèrement (allant jusqu’à les traiter de crétins) Century Media de se voiler la face quant à l’évolution du marché de la musique et de refuser de voir l’insertion sur Spotify comme un investissement à long terme pour la notoriété des groupes. Century Media refusait à l’époque de rentrer dans un système où la musique devenait gratuite ou, du moins dans le cas de Spotify, faiblement rémunérée et contrait l’argument de long terme en parlant des contraintes à court terme des artistes.

Century Media avait été suivi par Metal Blade et Prosthetic Records notamment, tandis que Season Of Mist choisissait de laisser son catalogue sur Spotify. Dans son discours, Century Media se montrait particulièrement catégorique, trahissant par ailleurs une méconnaissance de l’outil en déformant la réalité, comparant la démarche de Spotify à du vol et parlant notamment d’absence totale de rémunération. Jon Schaffer (Iced Earth), artiste représenté par Century Media, mesurait un peu ces propos, dressant notamment un tableau de Spotify plus flatteur et laissant la porte ouverte.

Une porte qu’a fini par franchir le label…



Interviews   

Iced Earth: Jon Schaffer, prophet of a dystopia


Jon Schaffer, Iced Earth’s leader and guitar player, is a worried man. He’s worried by the turn the society in which he lives is taking, particularly the American one. Known for being very supportive of his country, he’s nonetheless very critical regarding how it is evolving nowadays, especially in the context of the economical crisis we all know.

But John Schaffer is also an angry man. He’s angry because he tried to understand, to know, to research and to explain, then became aware of the corruption filling the world, a world that’s doomed, according to him, if the true, painful, power-overthrowing revolution doesn’t happen. This is the shout sent by Schaffer in Iced Earth’s new album entitled Dystopia that will be released the 17th of October. The pack’s leader explains everything about that in the following interview. Just like he did through his project Sons Of Liberty, he considers his duty to encourage people to think about the state of the world and the politics.

Regarding the future of the band, he’s way less worried, and actually rather optimistic, especially about Stu Block (Into Eternity)’s new arrival. A singer with a surprising and dynamic range from whom he mangaged to get the best thanks to his coaching, making a very strong record.

As an introduction, Schaffer go back over emblematic singer Matt Barlow’s departure and its circumstances. Good occasion to evoke and understand the impact of both the musical industry and the consumers behavior’s changes on an artist like Iced Earth, who built his fame in the metal world.

Have a great read.



Interview   

Iced Earth : Jon Schaffer prophète d’une dystopie


Jon Schaffer, guitariste et leader d’Iced Earth, est un homme inquiet. Inquiet par la tournure qu’emprunte la société dans laquelle il vit et plus particulièrement la société américaine. Connu pour la fierté qu’il porte envers sa patrie, Schaffer n’en est pas moins critique quant à l’état dans lequel elle évolue aujourd’hui, plus particulièrement dans le cadre de la crise économique que l’on connaît.

Mais Jon Schaffer est aussi un homme en colère. En colère car il a cherché à savoir, à comprendre, à se documenter pour expliquer et il a pris conscience des perversions peuplant le monde. Un monde qui, selon lui, est voué à évoluer vers le désespoir si la révolution, la vraie, celle qui est douloureuse et qui renverse les pouvoirs, ne survient pas. Tel est le cri lancé par Schaffer avec le nouvel album d’Iced Earth, intitulé Dystopia et prévu pour le 17 octobre prochain. Mais, tout ceci, le chef de meute l’explique dans l’entretien qui suit. Car comme il l’a fait par le biais de son projet Sons Of Liberty, il estime qu’il est de son devoir de motiver les gens à réfléchir sur l’état du monde et des politiques.

Moins inquiet, par contre, et même plutôt optimiste, il l’est à propos de l’avenir du groupe et, surtout, de l’arrivée du nouveau venu Stu Block (Into Eternity). Un chanteur au registre surprenant et dynamique, dont il a su, grâce à son coaching, tirer le meilleur pour proposer un album fort.

En préambule, Schaffer revient sur le départ de Matt Barlow, chanteur emblématique, et ses circonstances. L’occasion d’évoquer et comprendre l’impact du bouleversement de l’industrie musicale et des comportements des consommateurs sur un artiste comme Iced Earth qui a établi sa notoriété dans la sphère metal.

Bonne lecture.



Nouvelles Du Front   

Relapse Records et la question digitale


Au moment où Century Media décide de retirer son catalogue de Spotify, Relapse Records souhaite pour sa part innover en utilisant les médias digitaux pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire un outil de promotion de plus en plus indispensable. Dans cette optique, Relapse vient de conclure un partenariat avec le label digital Moshpit Tragedy. Le principe : permettre aux fans de payer le prix de leur choix sur certaines nouvelles sorties de Relapse Records.

Ainsi, pendant les 24 semaines à venir, Relapse Records proposera une fois par semaine un nouvel opus de son catalogue au prix choisi par l’internaute. Le prix de base étant 2,99$. Les premières mises en lignes ont concerné deux volumes de la compilation grindcore This Comp Kills Fascists et on retrouvera à court terme des disques des artistes Jucifer, Buzzoven, Deceased, Leng Tch’e, Bongzilla ou Hemdale.

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Nouvelles Du Front   

Quelques réflexions sur la polémique entre Metal Sucks et Century Media


Nos réflexions sur l’affaire Metal Sucks versus Century Media seront ciblées car les différentes thématiques abordées sont bien trop vastes pour tout dire en un seul article. Nous irons donc à l’essentiel. Pour être tout à fait complet sur le sujet, sachez que le communiqué officiel de Century Media est en ligne à l’instar de la réponse de Spotify. Mais revenons sur le débat entre Metal Sucks et Century Media. Et ce tout d’abord sur la forme.

« On déteste tout le monde équitablement ! » dit Metal Sucks à la toute fin de ses échanges avec Century Media. Cette phrase géniale résume complètement l’identité de ce média que nous considérons comme le journalisme metal de référence. Une ligne éditoriale décalée dans le conformisme ambiant, le courage de dire ce que l’on pense même à propos de partenaires prestigieux qui sont aussi des annonceurs, la volonté de ne pas se prendre au sérieux en faisant sourire ses lecteurs tout en proposant un contenu de grande qualité : Metal Sucks est un agitateur d’idées qui a beaucoup de valeur à nos yeux.

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Nouvelles Du Front   

Polémique : Metal Sucks, Century Media et Spotify sont dans un bateau


Voici les faits et ils sont assez intéressants pour que l’on vous présente l’intégralité des échanges concernés. Les trois articles mentionnés ci-dessous ont été publiés la semaine dernière sur l’un des plus grands médias web metal international (Metal Sucks) et concernent l’un des plus grands labels de metal mondial (Century Media). Nos réflexions sur le sujet suivront cette publication pour éviter de faire un dossier trop long sur une page. Vous verrez d’ailleurs que rien qu’avec la traduction (merci Chloé) des échanges ci-dessous entre Metal Sucks et Century Media, la quantité d’informations est déjà très importante…

Comme vous le savez peut-être, Century Media a décidé de retirer ses artistes de Spotify, le service de musique en ligne qui vient d’être lancé aux Etats-Unis. Century Media souhaite « protéger ses artistes », jugeant que les conditions de rétribution des artistes proposées par Spotify ne sont pas justes. Il faut savoir que cette politique n’est pas partagée par tous les labels, loin de là, puisque Earache Records est par exemple très satisfait que ses artistes puissent toucher un public encore plus nombreux grâce à Spotify.

En fait, tout l’intérêt de ces échanges est de savoir si, oui ou non, la stratégie de Century Media (dont les propos ci-dessous sont toujours en italiques) est bonne. Avant de lire notre analyse, prenez le temps de savourer ce dialogue révélateur de deux visions diamétralement opposées sur la manière dont un gros label comme Century doit agir pour rester en phase avec les usages de son temps.

Lire notre dossier…



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