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Interview   

Dropkick Murphys : vacciné au punk


Et de dix albums ! Un nombre tout à fait respectable pour le groupe de punk celtique qui a acquis en plusieurs décennies de carrière une stature internationale. Cependant, les kids de Boston n’ont pas renié leurs origines et restent fidèles à leur bonne ville du Massachussetts. Figure de proue et l’un des membres fondateurs du groupe, Ken Casey est l’incarnation parfaite de la philosophie du groupe, engagé dans sa communauté à travers plusieurs œuvres de charité notamment. Il est aussi très différent de l’image et des thèmes que renvoient les chansons de Dropkick Murphys. Si ces dernières peuvent glorifier d’une certaine façon les cuites au bar entre potes ou les bonnes bastons sur fond de sport, Ken Casey est rangé des voitures, sobre et clean depuis des années. Mais l’esprit de camaraderie est plus fort que ça, et voilà pourquoi le groupe sort Turn Up That Dial.

Turn Up That Dial est dans le plus pur esprit des DKM : celtique (what else ?), rock, entraînant et parfois légèrement subversif, même si la politique n’est pas le cheval de bataille du groupe. Non, dans cet album, il s’agit de jouer collectif, de rester soudés et de s’enjailler en attendant des jours meilleurs. À la faveur d’une sympathique session Zoom, Ken Casey nous parle de ce nouvel album, du changement de line-up consécutif à son accident il y a deux ans et de la façon dont le groupe traverse à sa manière la pandémie.

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Vide(o)rdure   

Bruce Springsteen reprend AC/DC : le Boss est Bon


On a rarement autant parlé de Bruce Springsteen (directement et non par petites références) dans ces pages – et probablement dans bien d’autres médias hard rock et metal en général – que depuis que Tom Morello fait partie de son E-Street Band. Évidemment, voir le guitariste de Rage Against The Machine faire résonner à nouveau sa six-cordes électrique, même pour autrui, en attendant d’entendre ce qu’il pourra bientôt faire pour lui-même, amène – peut-être pour la première fois – les regards et les oreilles de bien des headbangueurs à se tourner vers l’œuvre d’une des icônes du rock américain.

Mais ce que le Boss a fait la semaine dernière en Australie vaut bien l’attention de tous les amateurs de rock dur, secouant leur crinière (réelle ou rêvée) et moulinant des bras comme le guitar-hero que chacun aimerait être.

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Nouvelles Du Front   

Tom Morello : de nouvelles ambitions « hendrixiennes »


Tom Morello prend la voie opposée à un Bob Dylan. Alors que ce dernier, en son temps, avait troublé, voire choqué le public folk avec l’arrivée de l’électricité dans ses albums au milieu des années 60 après des débuts folk acoustiques traditionnels, Morello, autre guitariste au message social fort, venu du versant le plus électrique et rageur du rock avec Rage Against The Machine dans les années 90, devrait plutôt retrouver une partie de ceux qui l’attendent avec du nouveau son estampillé RATM (s’ils croient aux licornes, ils peuvent continuer à patienter), mais qui n’ont que ses albums de The Nightwatchman pour profiter de ses talents de guitariste et, en sus, de sa voix.

Il y a quelques mois, le musicien déclarait déjà en interview travailler sur un nouvel album solo mais qui ne sortirait probablement pas sous le masque du Nightwatchman car bien loin de son univers folk : ce serait un disque de heavy rock et, comme il le reconnaît lui-même : « ce sera la première fois depuis Rage Against The Machine ou Audioslave que je fais un vrai disque de gros rock. Le temps est venu de faire du rock et j’ai écrit un tas de chansons avec des riffs et du groove énormes. Je travaille ça avec mon groupe et, à ce point, nous en sommes à cinq chansons, mais nous prenons notre temps. » Et depuis, à en juger par une plus récente interview avec Billboard, ce n’est pas sa collaboration avec Bruce Springsteen qui, entre temps, a tari cette envie de retourner aux riffs électriques.

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Nouvelles Du Front   

Tom Morello se fatigue à suivre le Boss


Tom Morello et Bruce Springsteen : deux icônes du manche (qui plus est douées d’une conscience sociale) incarnant à merveille leur époque, qui se retrouvent pour une tournée en Australie en fin d’année 2013 et un album… cela a de quoi enchanter plus d’un fan de rock. Car les caractéristiques stylistiques et techniques des deux hommes sont évidemment loin d’être incompatibles, ce qui va permettre de réunir aux concerts de The Boss un public encore plus large et même plus jeune, Morello étant un chef de file des années 1990.

Mais la teneur des concerts de Bruce Springsteen et son E-Street Band n’est pas franchement la même que celle des Rage Against The Machine, et ceci est dû au fait que Springsteen a connu son heure de gloire dans les 80’s pendant que Morello régnait lui en cette tout fin de siècle. C’est donc deux façons presque opposées de faire des concerts qui se retrouvent réunies : l’une très énergique, intense et relativement courte, celle de Morello, l’autre celle des gigantesques concerts rock des 80’s taillés pour les stades, dans laquelle s’illustre particulièrement Springsteen et qui dure généralement autour de trois heures de show. Donc quand Morello se retrouve sur scène avec le Boss, il trouve cela quelque peu… « exténuant » !

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