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Interview   

My Dying Bride : le berceau du sinistre


On peut difficilement faire plus triste, misérable et déprimant que la musique de My Dying Bride, et pourtant c’est cet exutoire qui leur a permis de tenir trente ans et d’avoir le sourire une fois toute la négativité évacuée. Il y a quelque chose d’essentiel voire de vital dans My Dying Bride pour ses membres, en particulier les inséparables Andrew Craighan et Aaron Stainthorpe, les deux membres fondateurs à n’avoir jamais lâché le navire depuis 1990 malgré les remous, l’un à la composition, l’autre aux textes.

Nous avons profité d’avoir les deux musiciens sous la main, à l’occasion de la sortie de l’EP Macabre Cabaret, pour faire une plongée dans les débuts du groupe, contextualiser sa formation à Bradford, ville ouvrière du Yorkshire, et comprendre comment de jeunes metalleux ayant tout juste la vingtaine ont pu s’engager dans une voie artistique aussi sombre.

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My Dying Bride : le fantôme du cabaret


A priori, on ne fait pas mieux que la musique de My Dying Bride pour accompagner comme bande-son une année de misère comme celle que nous avons vécue en 2020. Ça tombe bien, cinq ans après Feel The Misery, My Dying Bride a été prolifique et nous gâte : non content d’avoir sorti en début d’année The Ghost Of Orion, un treizième album qui a été accouché dans la douleur, le sextet de Bradford nous revient déjà en cette fin d’année avec Macabre Cabaret, un EP de trois titres qui vient étendre et compléter son aîné.

Nous avons échangé avec le guitariste et principal compositeur Andrew Craighan et son acolyte chanteur et parolier Aaron Stainthorpe – qui décidément a toujours beaucoup de choses à dire sur des sujets divers, tels que l’amour, la religion, les précieux souvenirs ou son malaise à chanter sur scène – pour nous en parler et compléter l’échange que nous avons eu avec ce dernier il y plusieurs mois à la sortie de l’album.

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My Dying Bride : la constellation du malheur


A croire que le malheur attire le malheur. Si bien qu’Aaron Stainthorpe, chanteur de My Dying Bride, groupe de doom réputé pour sa musique particulièrement triste et déprimante, commence à se poser des questions et à faire attention à ce qu’il écrit. Il faut dire qu’il sort tout juste d’une période particulièrement difficile, où sa fille, à peine âgée de cinq ans, a dû être soignée pour un cancer. Pendant cette période au chevet de son enfant, on peut le comprendre, My Dying Bride n’existait plus à ses yeux. Et comme si ça ne suffisait pas, deux membres ont quitté le navire My Dying Bride.

Cinq ans après le presque prémonitoire Feel The Misery, le groupe de Bradford a finalement trouvé le moyen de retourner en studio, grâce surtout au guitariste Andrew Craghan qui, une fois de plus, a pris sur lui pour créer tout seul The Ghost Of Orion, et à une victoire contre le cancer. Mais les déboires ne se sont pas arrêtés là : Aaron Stainthorpe a eu le plus grand mal à se remettre dans le bain et à enregistrer ce disque.

Malgré une volonté d’aller vers une musique plus « accessible » et un nouveau chapitre qui s’ouvre en ayant rejoint le label Nuclear Blast, My Dying Bride est décidément toujours autant imprégné par le malheur. On en discute ci-après avec le chanteur.

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My Dying Bride : le culte de la misère


Aaron Stainthorpe - My Dying Bride 2015De prime abord, les membres de My Dying Bride sont loin d’être de joyeux plaisantins. Aaron Stainthorpe, chanteur et leader de la formation anglaise, se sert de la musique pour aller gratter les bas-fonds les plus sombres de la misère humaine, le plus souvent inspiré par son propre vécu. La misère élevée au rang de culte, alors que le culte religieux est pour Aaron déjà, en soi, quelque chose de profondément misérable qui « a causé plus de douleur et de souffrance qu’elle n’a aidé de gens. » Il n’est donc pas surprenant de voir My Dying Bride régulièrement exploiter le lexique et l’image religieuse dans sa musique. Et celle-ci est même omniprésente dans le nouvel album, Feel The Misery, à commencer par ce vitrail qui orne la pochette.

Un album remarquable qui célèbre à la fois le retour du guitariste fondateur Calvin Robertshaw, qui n’avait pas enregistré d’album avec My Dying Bride en dix-neuf ans, et les vingt-cinq années du groupe au service du doom anglais. Aaron nous parle de tout ceci ci-après. Un personnage à fleur de peau, qui se fait revivre beaucoup de souffrances avec My Dying Bride, mais pas forcément l’homme complètement dépressif et abattu dont on se fait l’image. Au contraire, il admet être « un gars plutôt heureux », justement parce qu’il a l’opportunité d’expurger sa misère à travers sa musique. Pour autant, nous ne lui conseillerons pas une carrière de comique…

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