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Interview   

A Pale Horse Named Death : Sal Abruscato reprend son oeuvre inachevée


Cinq ans qu’A Pale Horse Named Death, le « chapitre final » de Sal Abruscato, n’avait pas sorti d’album. En cinq ans, au-delà d’un monde dont il a observé le délitement, la vie lui a réservé bien des épreuves personnelles, touchant à sa famille et sa santé. Ayant claqué la porte de Life Of Agony avec fracas suite à des tensions internes, dont il nous dit tout sans filtre en fin d’entretien, il était maintenant libre de reprendre les choses où il les avait laissées avec Lay My Soul To Waste, avec forcément beaucoup de choses à dire et une lourde charge émotionnelle à évacuer.

Mais s’il est question de continuation, A Pale Horse Named Death a légèrement muté : Matt Brown, le guitariste-producteur et compère de Sal depuis le début, s’en est allé, et le projet est devenu désormais davantage un vrai groupe, en impliquant en studio les musiciens live. When The World Becomes Undone est l’œuvre résultante, voulue comme une expérience cinématographique, démontrant une fois de plus les qualités de compositeur de l’ancien batteur de Type Of Negative devenu frontman. Car en plus d’évoquer l’album, Sal Abruscato nous raconte, à la fois, à quel point son expérience auprès de Peter Steele fut enrichissante et comment être batteur a fait de lui un meilleur arrangeur.

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Interview   

Moonspell : se questionner pour ne pas s’éteindre


Ce qui pousse Moonspell à évoluer, c’est son envie de se dépasser. Mais n’y voyez pas le signe d’une ambition démesurée, suggérée par l’usage traditionnel qui est fait par de nombreux groupes du verbe « dépasser ». Il ne s’agit pas ici de faire toujours plus ou de s’écarter à tout prix de la norme. Il s’agit simplement d’une remise en question permanente – de soi comme de ce qui peut se faire ailleurs – visant à éviter de se répéter et à tendre vers plus de justesse dans la dynamique d’un morceau, d’un disque, dans le juste emploi de telle ou telle sonorité, influence ou de tel arrangement. Bref, il s’agit d’une sincère quête d’aboutissement où l’émotion représente à la fois le but et le moyen.

Et avant d’arriver à ce nouveau disque Extinct, Moonspell s’était imposé Alpha Noir/Omega White, un double album qui avait pour objectif d’explorer séparément deux facettes de la musique du groupe. Nous sommes revenus avec le charmant et éclairé Fernando Ribeiro sur ce travail à part et sur les conclusions artistiques que le groupe avait pu en tirer. La maturité est donc le thème principal de cette interview, un thème évoqué en sus par Fernando, au-delà de la musique, par rapport à sa récente paternité dont il ne cache d’ailleurs ni son enthousiasme ni ses peurs.

Entre autres sujets, nous avons évidemment abordé la signification du thème central de l’album, bien plus subtile et générale qu’il n’y paraît (bien que cette finesse ne sera d’aucune surprise pour les fans de Moonspell), mêlant amour, science et philosophie, à laquelle Fernando voue depuis ses années d’étudiants une certaine attirance.

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Interviews   

A Pale Horse Named Death: Sal Abruscato’s last chapter


When Sal Abruscato felt the end of Life Of Agony – the second project of his drumming career, after a brief spell behind the drums for Type O Negative – was near, he finally decided to step into the spotlight as a singer, guitarist and composer with his very own band. Thus A Pale Horse Named Death was born, and this year marks the release of the band’s second album, Lay My Soul To Waste, which goes even farther than the first one in terms of gothic doom, with rock, heavy and grunge orientations. Sal Abruscato confessed how happy he was with this band that took years in the making, and that he would not have created without the necessary experience. He describes himself laughingly as a tortured and depressed man, and talks about the darkest aspects of the world in a cynical way. According to him, the world is a horror movie whose soundtrack he delights in writing, happy to have left the drumsticks behind to take the reins of his musical destiny.

The frontman of A Pale Horse Named Death has but one fear now: that his project should not work as he intends, even if he’s highly satisfied with the way things are going on at the moment. Because, as he points out bitterly, the older you get, the fewer opportunities to start over you have. And Sal could well see A Pale Horse Named Death as a last, triumphant chapter.

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Interview   

A Pale Horse Named Death : l’ultime chapitre de Sal Abruscato


Quand Sal Abruscato a senti venir la fin de Life Of Agony, le second projet de sa carrière de batteur, après avoir été un temps derrière les fûts de Type O Negative, il a enfin envisagé passer sur le devant de la scène en tant que chanteur, guitariste et compositeur, avec une nouvelle entité entièrement façonnée par lui-même. A Pale Horse Named Death est ainsi né, et voit fleurir sur son flanc livide cette année un second album, Lay My Soul To Waste, qui pousse plus loin le doom gothique entrevu avec le premier opus, dans des directions rock, heavy et grunge. Sal Abruscato nous a confié le plaisir qu’il prend avec ce groupe qu’il a mis des années à mûrir et qu’il n’aurait pas monté avant d’avoir eu l’expérience nécessaire pour le faire, rit en se définissant comme torturé et déprimé, décrit d’un œil désabusé les tortueux recoins obscurs de ce monde. Le monde est selon lui un film d’horreur dont il se délecte d’en écrire la bande son, ravi d’avoir lâché les baguettes pour enfin prendre les commandes de son destin musical.

Le frontman d’A Pale Horse Named Death redoute surtout une chose aujourd’hui, c’est que son projet ne fonctionne pas de la manière dont il l’entend, même s’il est hautement satisfait de la façon dont les choses se passent. Car comme il nous le dit avec amertume, avec l’âge s’en vont les possibilités de tout recommencer. Et Sal verrait bien A Pale Horse Named Death comme un ultime chapitre triomphant.

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Heavy Metal Food   

Le Heavy Metal Cook va vous faire aimer les épinards


Je n’aurai pas l’honneur de rencontrer Peter Steele. Le « Géant Vert » a succombé d’une crise cardiaque l’année passée, à l’âge de 48 ans. 48 ans ! Sauf prédispositions congénitales, il n’est pas normal de mourir d’un accident cardiaque à cet âge-là.

En faisant un résumé de sa carrière sur le net, j’ai récolté quelques informations intéressantes sur son rythme de vie : « Steele souffrait de paranoïa résultant de consommation abusive de cocaïne », « dépressif », « Steele souffrait de stress lors de représentations en live qu’il arrivait à contrôler en buvant du vin », « internement dans l’aile psychiatrique du Kings County Hospital de New York ».

Revolver, quant à eux, donnaient des informations intéressantes sur le caractère excessif de Peter Steele. Le guitariste Kenny Hickey déclarait : « Personne ne pouvait consommer comme lui, personne. Personne ne pouvait boire autant que lui, personne ne pouvait prendre autant de drogues que lui, personne ne pouvait manger autant que lui, et personne ne pouvait autant baiser que ce gars. Il était le seul mec que je connaissais capable de faire deux parties de billard de suite et de manger seul 60 dollars de nourriture chinoise ! Le seul mec ».

« Une profonde gentillesse », « un incroyable sens de l’humour », « un homme au physique impressionnant », « très timide », ce sont les qualificatifs unanimes de la presse spécialisée. De ceux qui ont eu la chance de rencontrer Peter Steele.

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Nouvelles Du Front   

Josh Silver (Type O Negative) : « Playgirl nous a probablement fait perdre beaucoup de fans »


La semaine dernière je vous parlais de ce fameux reportage de Metal Sucks à la mémoire de Peter Steele. La deuxième partie est en ligne et je souhaitais rebondir sur une phrase du claviériste Josh Silver à propos de l’apparition de Peter Steele, il y a quelques années, dans le magazine Playgirl. On y voyait le chanteur exhiber au monde son atout charme numéro 1. Pas besoin de vous illustrer le tout par une photo dans le présent article car je ne doute pas une seule seconde de vos talents de journalistes pour aller au plus près de cette information via Google images.

Josh Silver affirme dans les colonnes de Metal Sucks que l’épisode Playgirl a probablement fait perdre beaucoup de fans à Type O Negative. Ce propos méritait une analyse.

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Nouvelles Du Front   

Simplement indispensable


« Les enfoirés ! », voilà ce que j’ai pensé quand j’ai vu que Metal Sucks avait fait un dossier spécial sur Peter Steele pour célébrer la mémoire de cet artiste hors norme parti trop tôt le 14 avril 2010, soit il y a presque un an. J’ai pensé en ces termes par une basse jalousie que peuvent parfois rencontrer les journalistes qui travaillent pour un média et qui auraient bien aimé avoir l’idée du sujet en question ! Mon sentiment primaire est très répandu et il n’y a rien de mal à cela car il est le fruit de ce que l’on appelle « l’émulation entre médias ». Un sentiment sain, par bien des aspects, parce qu’il force les médias à se remettre perpétuellement en cause pour avancer, encore et toujours.

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Nouvelles Du Front   

Peter Steele jusqu’à la mort


Peter Steele, compositeur principal de Type O Negative, est décédé l’année dernière et je suivrai ses préceptes jusqu’au-boutistes en l’aimant jusqu’à la mort, simplement par respect pour les frissons que le grand costaud me donne à chaque fois que j’entends les premières notes de piano de la chanson « Love You To Death » où j’ai l’impression de recevoir dans mon âme des coups de marteau en forme de messages musicaux.

Bien sûr je ne suis pas le seul fou amoureux de Type O sur la planète. L’équipe du magazine Revolver a par exemple choisi, sur son numéro de janvier, de rendre hommage à nos héros tombés l’année dernière et on peut y trouver une interview des trois ex-collègues de Peter Steele : Josh Silver, Kenny Hickey et Johnny Kelly.

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Vide(o)rdure   

La Faucheuse nous présente ses meilleurs souvenirs de 2010


Radio Metal, toujours premier sur les rapports avec les figures mythologiques, les créatures macabres du folklore (occidental, au moins) et autres sinistres allégories anthropomorphiques, a eu l’honneur d’obtenir des mains froides et décharnées la liste des grands instants de l’année écoulée de cette grande « winneuse » de l’année 2010, j’ai nommé Thanatos, la Faucheuse, notre dernière compagne à tous, la Mort. Et comme notre nécrophage amie ne fait jamais les choses à moitié (vous en voyez beaucoup, vous, des demi-morts ?), elle nous a ni plus ni moins offert un montage vidéo de ses meilleures prises de ces douze derniers mois dans le domaine du rock’n’roll.


Bien sûr, cette liste n’est pas définitive (vous remarquerez notamment que Steve Lee a été oublié) et nous en parlions justement avec notre amie autour d’un verre de cigüe : il reste encore quatre jours, quatre bons gros jours pour faire gonfler la liste. Et si vous nous avez bien suivi ces derniers mois – entre les cancéreux, les sexagénaires, les alcooliques, les toxicos et tous ceux pour lesquels nous avions déjà passé commande – vous savez comme il pourrait être simple pour que cette liste se rallonge bel et bien. Néanmoins, si ce n’est pas pour les prochains jours, nous pouvons tout de même être certains que cette liste pourrait être longue en 2011.

Sur ce, portez-vous bien, passez de bonnes fêtes et vivement le 1er janvier.

Source vidéo : Alt Press



Potin   

Un nouveau jouet pour filles mais pas que…


J’ai comme l’impression qu’une journée placée sous le signe du sex-appeal et du sexe en général s’annonce. Après miss Julie Westlake qu’on a bien du mal à regarder dans les yeux sans tout de suite après laisser tomber nos mirettes sur une autre partie de son anatomie allant par deux et qui nous fixe avec défi, confirmation va être apportée avec cette nouvelle destinée à toute les amatrices (et tous les amateurs, ne les oublions pas) de mâle, et tatoué de surcroît.

Phil Varone, anciennement batteur pour Skid Row et maintenant chez Saigon Kick, sera en couverture du numéro Hiver 2010 du magazine Playgirl. Et nu, cela va de soi. Et pas seulement en couverture car il sera le « gros dossier » de ce numéro avec vingt pages qui seront consacrées à ce sexolique notoire. En effet, dernièrement Phil Varone était devenu une figure de la télévision américaine dans un programme intitulé « Sex Rehab With Dr. Drew » (« Docteur Drew soigne votre addiction au sexe »). Phil est aussi l’animateur de son propre spectacle de comédie : le « Sex, Stand-Up And Rock & Roll Show ». Là encore, tout un programme. Pas étonnant qu’il devienne le nouveau « membre » du club des metalleux qui ont agrémenté de leur anatomie les pages de Playgirl.

Eh oui, souvenez-vous du défunt Peter Steele qui, il y a quinze ans, donna à savourer à tout le lectorat gay (majoritaire parmi le lectorat de ce magazine, Phil Varone le sait-il ?) du même magazine toute la sensualité dont ce grand costaud était capable. Dire que dans le même numéro on trouvait le Rolling Stone Keith Richard dans le même simple appareil, on en frémit.



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