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Interview   

Gizmodrome : Stewart Copeland, adepte de l’étrange


L’une des idées reçues concernant les artistes professionnels, parfois justifiée, est que leur célébrité leur fait perdre tout sens des réalités, leur faisant oublier à quel point leur métier ou leur situation est difficilement comparable à ceux d’autres types de carrières. Après tout, dans nos propres colonnes, lors des interviews que nous avons réalisé au cours de ces dernières années, des artistes ont tenu des discours parfois radicalement opposés. Certains insistent sur l’enfer social, mental, physique et/ou financier qu’ils ont vécu à tout abandonner pour risquer de se lancer dans la musique. D’autres dédramatisent au contraire totalement cette vision, estimant que vivre de la musique est un luxe.

Stewart Copeland, dont la carrière au sein de The Police n’est que la partie émergée de l’iceberg, semble plutôt adhérer à la seconde approche. Une portion majeure de la présente interview est consacrée à sa vision de l’étrange, un thème qui semble central dans l’album de son nouveau projet Gizmodrome mais qui s’est aussi avéré récurrent au cours de sa carrière récente. Le métier d’artiste n’est pas un métier comme les autres et est même par moments très étrange, Copeland semble toujours s’en étonner et s’en émerveiller.

Vous découvrirez donc la frénésie qui s’est emparée des divers musiciens de Gizmodrome pendant l’enregistrement de ce nouveau disque, mais cette interview a aussi été une occasion d’évoquer la part moins connue de sa carrière, notamment en tant que compositeur pour musique de films (dont auprès de Francis Ford Coppola) ou d’orchestre, mais également de partager son regard humble quant à sa relation artistique avec son ancien collègue devenu icône de la pop – au sens noble du terme – Sting.

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Interview   

Venom Inc. : Demolition Man apporte la lumière


Venom Inc., voilà un « nouveau » groupe que ses membres eux-mêmes ne s’attendaient pas à voir surgir. « Nouveau », pas tant que ça, puisqu’il s’agit d’un trio constitué de Mantas, Abaddon et Tony Dolan alias Demolition Man, le noyau dur de Venom de 1988 à 1992, dont deux des trois membres fondateurs d’une des formations qui fut l’une des plus influentes pour le metal extrême. Et tout est parti d’un événement à caractère exceptionnel qui n’était pas voué à se répéter. Mais le trio a finalement pris les choses comme elles venaient, sans trop se poser de questions, franchissant les étapes à mesure que les portes s’ouvraient. Certes, ils ont dû essuyer des critiques, autant de la part de certains fans méfiants que de l’autre camp, le Venom de Cronos toujours en activité. Mais sa légitimité, Venom Inc. a fini par la gagner en restant eux-mêmes tout simplement, preuve en est ce premier album Avé.

Car s’il y a bien une chose qui caractérise Tony Dolan, avec qui nous nous sommes entretenus ci-après, c’est bien son capital sympathie – c’est même lui qui nous remerciera chaleureusement, lorsqu’une semaine plus tard, nous le recontactons pour lui poser quelques questions supplémentaires pour compléter l’entretien. Un homme passionné au point de partir dans de très longues tirades à chaque question, s’emportant parfois un peu, souvent faisant preuve d’une certaine sagesse voire de philosophie et délivrant une multitude d’anecdotes, car Dolan ne manque pas d’expérience et de vécu dans la musique, sans même parler de sa carrière d’acteur amorcée en 1995 avec son rôle dans Judge Dredd. Enfin si, en fait on en parle aussi, justement : de sa rencontre avec Sylvester Stallone jusqu’à ses jam avec Russell Crowe, Paul Bettany et Billy Boyd en plein tournage de Master And Commander: The Far Side Of The World.

Bref, beaucoup de sujets à aborder, un interlocuteur très bavard et intéressant, ça ne pouvait donner qu’un entretien extrêmement long mais qui, au moins, va au fond des choses et permet d’en apprendre beaucoup. Et encore : une seconde interview à caractère historique est également prévue dans les semaines/mois qui viennent.

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Interviews   

There’s hope left for Evergrey


« We’re in a happy mood! », vocalist/guitarist/leader Tom S. Englund and bassist Johan Niemann of Evergrey tell us before the following interview. We shudder to think what it must be like when they’re feeling gloomy! Who the hell uses words like “illness”, “stress” and “internal struggle”, or says they’ve lost “all hope or will and all inspiration to do anything, except sitting in a sofa” and that their “mental health [is] really on the verge of breaking”, when they’re feeling good? There’s not much happiness to be found in their description of Everygrey’s body of work in general, and in the latest album, Hymns For The Broken, in particular.

But it would be unfair to these two likeable musicians to remember only the gloomy aspects of this interview. After all, they also talked about their reunion with drummer Jonas Ekdahl and guitarist Henrik Danhage, the hope said reunion aroused, the band’s new-found strength, and the experience of shooting a video from the top of a structure several hundred meters high when you’re afraid of heights – not to mention the review of a Sting concert that will probably spark off some debate.

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Interview   

Evergrey retrouve l’espoir


« Nous sommes d’humeur joyeuse ! » nous disent Tom S. Englund et Johan Niemann, respectivement chanteur-guitariste-leader et bassiste d’Evergrey, avant de débuter notre entretien qui suit. Alors qu’est-ce que cela doit être lorsqu’ils sont d’humeur morose ! A parler de « maladie », de « stress », de « lutte intérieure », de perte d’« espoir ou de volonté et d’inspiration pour faire quoi que ce soit, excepté rester assis dans un canapé », de « santé mentale au bord de la rupture »… On ne peut pas dire que la joie soit dans ces mots qui décrivent le contenu introspectif de l’oeuvre d’Evergrey et en particulier son nouvel album Hymns For The Broken.

Mais c’est un peu les charrier que de ne retenir que ça de notre échange et de leurs personnalités pleines de sympathie, notamment lorsqu’ils racontent les retrouvailles avec le batteur Jonas Ekdahl et le guitariste Henrik Danhage, l’espoir que celles-ci ont suscité, la force retrouvée du groupe et aussi l’expérience qu’a constitué le fait de tourner un clip vidéo du haut d’une structure de plusieurs centaines de mètres, en particulier lorsque l’on souffre de vertige… Sans compter l’expérience relatée d’un concert de Sting qui prêtera sans doute à débat.

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Nouvelles Du Front   

Enfin un sujet intéressant


La prostitution : voilà un sujet d’article intéressant. Mettez-vous à notre place cinq minutes : parfois on en a assez de vous abreuver de metal et de musique. C’est, par conséquent, pour cette raison qu’on se met à parler politique, religion, argent ou sexe dès que l’occasion se présente. Bien entendu vous savez la thématique qui nous est la plus chère parmi celles évoquées ci-dessus, notre staff étant composé à 98% de mâles éructant des insanités contre la gente féminine à longueur de journées. Conséquence : il est extrêmement difficile pour une fille de travailler avec nous. Margoth a baissé les bras au bout de dix mois de souffrance et les autres filles du staff évitent de croiser notre chemin en travaillant à distance par mails.

Les filles de la radio ont raison d’agir ainsi car si elles travaillaient avec nous peut-être les mettrions-nous sur le trottoir de la rue Sébastien Gryphe, histoire d’arrondir les fins de mois.

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