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Interview   

Supuration passe à l’acte en direct


Après l’exceptionnel Hegemony sorti en 2008, SuP réactive à nouveau sa facette sombre sous le nom de Supuration pour finaliser sa trilogie sur le suicide « Cube », initiée il y a vingt ans tout juste avec l’album The Cube. Dans quelques jours sort l’épisode final : CU3E.

Quel impact ont eu ces 10 ans ainsi que les carrières parallèles de SuP et de Supuration sur l’évolution de cette trilogie ? Sera-ce là la dernière réalisation de l’entité Supuration qui laissera donc définitivement la place à SuP ?

Ludovic Loez (guitare/chant) sera notre invité téléphonique ce soir en direct durant Anarchy X dès 20h30 pour nous en dire plus.

Vos questions sont les bienvenues sur Facebook, Twitter, le chat, ou directement à l’antenne auprès de l’intéressé par téléphone (+339 77 21 75 22) ou par skype (pseudo : radiometal).

Réécouter l’interview : [audio:interviews/SUP 2013.mp3|titles=Interview Ludovic Loez (SUP)]



Interviews   

AN INDECENT INTERVIEW WITH BLAZE BAYLEY


Interviewing Blaze Bayley is, by essence, a rather indecent business – for, in order to understand and analyze his work, you have to ask him terribly indiscreet questions. And the man answers with great honesty, not trying to hide his vulnerability, his voice shaking, and sometimes leaving heavy silences stretch, as if trying to keep himself from letting himself go. The kind of conversation you conclude with a big knot in your stomach.

We therefore talked about discouragement – the main subject of the song “One More Step”, where Blaze seems to be tearing his heart out to sing –, depression and even suicide, an option he’s already considered several times. Most notably, the former Iron Maiden singer told us more than once over the course of the interview that he was “an underground artist”, like some sort of mantra. On a more concrete note, we talked about his latest album, The King Of Metal, on which he expresses his extreme devotion and his gratitude towards his fans – the only thing that makes being away from his family bearable. This album was also an opportunity to pay a sincere homage to Dimebag Darrell (Pantera), whom he liked as a musician and as a person with an exemplary way of life. He also addressed the question of his separation with the former members of his band with great humility.

And because a funny comment was very much needed, he concluded with a saying of his own invention, supported by Paul Di Anno’s hair evolution: “When you give up Iron Maiden, you give up your hair”.

Click here to read the interview…



Interview   

Entretien impudique avec Blaze Bayley


Une interview de Blaze Bayley est par nature impudique. Car pour comprendre et analyser son œuvre, il faut lui poser des questions terriblement indiscrètes. Questions auxquelles cet homme blessé répond franchement, ne cachant pas sa vulnérabilité, la voix parfois tremblante et faisant parfois de longs et lourds silences comme pour s’empêcher de trop se laisser aller. Le genre de discussion duquel on sort avec une boule au ventre.

Nous avons donc parlé de découragement – notamment abordé sur la chanson « One More Step » sur laquelle on dirait que Blaze s’arrache le cœur pour la chanter -, de dépression et même de suicide, une option qu’il a envisagée à plusieurs reprises. Fait marquant, l’ancien chanteur d’Iron Maiden répète à plusieurs reprises au cours de cette interview : « Je suis un artiste underground », comme une sorte d’invocation. Sur des thématiques plus concrètes, nous avons abordé son dernier album en date, The King Of Metal, sur lequel il exprime son extrême dévotion et sa gratitude envers ses fans, qui sont la raison pour laquelle il supporte d’être à ce point éloigné de sa famille. Un album sur lequel il rend un hommage sincère à Dimebag Darrell (Pantera) qu’il appréciait en tant que musicien, mais aussi pour son mode de vie exemplaire. C’est avec humilité qu’il répond à la polémique concernant sa séparation avec les anciens membres de son groupe.

Comme une note humoristique s’imposait vivement, il conclut sur un adage de son invention et qui semble se vérifier quand on voit l’évolution capillaire de Paul Di Anno : « Si tu renonces à Iron Maiden, tu renonces à tes cheveux. »

Cliquez ici pour découvrir cet échange…



Nouvelles Du Front   

Ronnie Montrose : un homme blessé à mort


Le 3 mars dernier tombait la nouvelle de la mort de Ronnie Montrose. Le 3 mars dernier tombait une nouvelle qui portait une part d’ombre. En effet, on a commencé à soupçonner tout cela il y a quelques semaines lorsque l’on apprenait que selon la police et les investigations menées, la mort de Ronnie Montrose n’était pas forcément liée aux raisons jusqu’à présent données. « Il s’est éteint aujourd’hui. Il a combattu le cancer et il a maintenu la vieillesse à l’écart assez longtemps. Et, fidèle à son habitude, il est parti à sa manière, comme il a toujours choisi sa vie. » Voilà une phrase qui aujourd’hui prend tout son sens. Car oui le guitariste de Montrose ou autre Gamma n’est pas mort d’un simple cancer de la prostate mais par arme à feu. En d’autres termes, on parle là d’un suicide.

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Interviews   

The Devil’s Blood: Selim Lemouchi and death


« To be honest, Selim, I must say I have few questions about your music » , said I, exaggerating only slightly, halfway through the interview. Talking to the mastermind behind The Devil’s Blood means talking about much more than just the band’s music and delving into their imagery, their lyrics and their fascination with death.

The members of the band perform on stage drenched in blood. Pig blood, most of the time, but sometimes human. Selim Lemouchi, the band’s guitarist and mastermind, went as far as painting one of the walls of his apartment with his own blood for magic rituals. For this interview, the subject of his fascination with death even led us to talk about his own suicide and the way he would go about it! We’ll let you discover his answer in the interview.

In short, the band represents the very cliché the detractors of metal like to ridicule: « a bunch of blood-covered crazies carrying out morbid rituals ».

However, if the aforementioned people ever happen upon this article, I would only tell them one thing: read the interview. What the extremely humble Selim Lemouchi has to say is essential to destroy this prejudice. These sorts of things are marginal and can be a little scary, but they’re neither futile nor devoid of meaning or interest. And as you will see, Selim is far from crazy. He’s a pleasant, humble sort of fellow (he even envies the listeners who have the opportunity to discover his album for the first time. According to him, his opinion is worth less than that of his audience, since they’re more objective), a smart man with a different vision of life. Different, yes – but still pertinent. To give you an example, we would be hard put trying to contradict him when he wonders whether we really mourn the fate of deceased relatives or friends, or the fact that they abandoned us.


Click here to know more about Selim Lemouchi’s vision…



Interview   

The Devil’s Blood : Selim Lemouchi et la mort


« A vrai dire, Selim, je dois t’avouer que j’ai finalement très peu de questions à te poser à propos de ta musique » exagérai-je très légèrement en milieu d’interview. S’entretenir avec la tête pensante de The Devil’s Blood, c’est obligatoirement parler de bien plus que la musique du groupe, à savoir son imagerie, ses textes et notamment de cette fascination pour la mort.

Les membres du groupe jouent sur scène couverts de sang. De porc, la plupart du temps, mais parfois de sang humain. Selim Lemouchi, guitariste et tête pensante du groupe, a peint l’un des murs de son appartement avec son propre sang dans le cadre de rituels magiques. Au cours de cet entretien, parler de sa fascination pour la mort nous a même amené à évoquer son propre suicide et même la façon dont il le ferait ! Nous vous laissons découvrir sa réponse dans l’entretien.

Bref, il s’agit d’un groupe représentant le parfait cliché des détracteurs du metal : « des illuminés couverts de sang qui pratiquent des rituels morbides ».

Pourtant, si ces détracteurs nous lisent à l’heure actuelle, je n’aurai qu’une chose à leur répondre : lisez cette interview. Les propos de l’extrêmement humble Selim Lemouchi sont essentiels pour faire tomber ces préjugés. Ces pratiques sont assurément marginales et peuvent faire peur, mais elles ne sont ni vaines, ni dénuées de sens ou d’intérêt. Et, vous le verrez, Selim n’a rien d’un illuminé. Il est un personnage sympathique, humble (il envie ses auditeurs qui, eux, ont la possibilité d’écouter son album pour la première fois. Dans son discours, son opinion vaut même moins que celle des auditeurs, puisque eux ont plus de recul), intelligent qui a simplement une vision différente de la vie. Différente, mais pertinente. Pertinente, mais différente. Différente, mais pertinente. Cela pourrait durer longtemps comme ça. A titre d’exemple, on aurait du mal à le contredire lorsqu’il se demande si on pleure vraiment sur le sort de nos proches décédés ou si on pleure plus égoïstement sur le fait d’avoir été abandonné.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la vision de Selim Lemouchi…



Nouvelles Du Front   

Parce que nous ne vous le dirons jamais assez…


Nous ne vous le dirons jamais assez, même au risque d’avoir l’air de vieux donneurs de leçons qui radotent : protégez vos oreilles. Vous qui êtes là, à lire cet article, sur ce site en particulier, vous prouvez déjà que vous aimez que la musique soit jouée forte, le plus fort possible. C’est une course aux décibels vieille de plus de quarante ans et il ne faudrait pas que vous deveniez les victimes collatérales de votre passion.

Et pas seulement dans les concerts de metal. Des musiciens de tous styles montent les watts pour vous faire trembler en concert. Le public aussi peut être un danger : il y a une dizaine de jours, au concert de Johnny Winter, parti trop vite, j’avais oublié mes protections et j’ai bien failli souffrir après qu’un type à côté de moi ait sifflé un peu trop fort me faisant craindre pour mon ouïe.

Il existe toutes sortes de protections auditives et elles vous éviteront toutes d’en arriver au destin horriblement tragique de l’Anglais Robert McIndoe. Car n’allez pas croire qu’on peut vivre toute sa vie, normalement, avec un acouphène permanent.

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Interview   

My Own Private Alaska : la sensibilité et l’engagement


« Donne-moi juste une seule bonne raison de vivre… je t’en donnerai trois pour mourir » écrivait le groupe Life Of Agony dans ‘My Eyes’, un morceau extrait de l’incontournable album-concept qu’est River Runs Red. Un disque plein de brutalité musicale et de finesse dans le message où l’une des thématiques centrales est le suicide.

Savoir écrire sur la mort, le désespoir et la souffrance n’est d’ailleurs pas une chose aisée. En effet, il faut être capable de savoir de quoi on parle et seuls des génies doués d’une imagination sans bornes peuvent parvenir à envisager les émotions réelles qu’une personne en perdition peut ressentir. Et encore, le peuvent-ils vraiment ? Car mis à part l’expérience des situations, concernant les autres aussi bien que soi-même, comment un être humain peut-il tenir un discours juste sur la tristesse, la mélancolie ou la peur sans n’avoir jamais ressenti au plus profond de son être ces mêmes sentiments ?

Des artistes comme Life Of Agony, Type O Negative, Sentenced et bien d’autres parviennent à toucher nos âmes parce que leurs musiques et leurs sensibilités artistiques, en l’occurrence souvent sombres, sont le reflet de ce qui peut se passer dans nos têtes et dans nos cœurs. Dans l’océan musical, ces groupes sont (à l’instar de tous les artistes capables de nous faire vibrer) des étincelles, des rappels à l’ordre, des signaux corporels et psychologiques qui resteront pour beaucoup d’entre nous une bouée de sauvetage, quelque chose qui a du sens et dont on a besoin.

La musique ne se résume pas à quelques notes que l’on entend d’une oreille distraite mais c’est bel et bien un fluide nécessaire qui peut nous sauver au sens figuré comme au sens propre. Elle a cette capacité d’exorciser nos maux et, comme toutes formes d’art, c’est en cela que son message est éminemment positif.

My Own Private Alaska s’engage contre le suicide des jeunes à travers le prisme musical et nous explique pourquoi en répondant à trois questions. Le groupe évoque son engagement et parle de l’importance de la musique en tant que thérapie avec beaucoup de sensibilité. Cet entretien a été réalisé par courriel avec Milka (chant) car MOPA rentre juste d’une tournée en Chine et a d’ailleurs répondu à nos sollicitations depuis son camion qui avançait entre Novossibirsk et Tomsk, soit en pleine Sibérie !

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Nouvelles Du Front   

On n’est qu’à moitié rassuré


Début juin, on avait frôlé la tragédie : Ron Thal, alias Bumblefoot, guitariste de Guns N’ Roses, alias « mister Cherry on the cake », avait survécu à un grave accident de voiture qui avait totalement détruit son véhicule mais l’avait tout de même gardé vivant et en un seul morceau.

Aujourd’hui, nous ne sommes qu’à moitié rassurés par les nouvelles qu’il nous donne de sa santé sur sa page Facebook : « L’accident a été pire que je ne l’avais montré. je ne pouvais plus bouger mes doigts ou lever mon bras devant moi, la douleur et l’incertitude quant à l’avenir étaient assez grandes pour me faire envisager le suicide plutôt que de passer trente ans à souffrir en permanence. » Cet accident a donc failli nous arracher deux fois un homme aussi agréable que Ron Thal.

Par bonheur, les choses semblent s’arranger : « je me suis entraîné dur pendant deux mois, thérapie physique, docteurs, examens, mais c’est la première fois que je vais jouer un concert avec une sangle de guitare pressant ma nuque et engourdissant mon bras gauche. J’essaierai de faire de mon mieux. » Il parle là d’un concert où il fera une apparition auprès de la chanteuse mexicaine Poc Saenz dont il vient de produire le nouvel album. On a hâte de le voir complètement rétabli.



Nouvelles Du Front   

Prenez soin de vous


Gene Simmons (Kiss) dans une pub, on le sait, c’est courant. Mais Gene Simmons dans une pub sans maquillage, sans costume, sans en faire des tonnes mais au naturel, en chemise blanche, en toute sobriété, c’est beaucoup moins courant et ça mérite qu’on s’y intéresse. Mais il n’est pas la seule tête connue dans cette pub. Parmi les plus reconnaissables pour le public metal, il y a aussi Slash (Velvet Revolver) et Dave Navarro (Jane’s Addiction) ici pour donner un coup de main dans cette campagne contre les violences envers les jeunes pouvant parfois conduire au suicide, en partie parmi les jeunes lesbiens, gays, bisexuels ou transsexuels.


Cette campagne est organisée par l’association à but non-lucratif NOH8 fondée à l’origine pour contrer la proposition 8 qui, il y a deux ans, interdisait en Californie le mariage d’individus du même sexe. Aujourd’hui, son action s’est élargie comme on peut le voir dans cette campagne. Ils encouragent les jeunes à s’exprimer s’ils ont été victimes ou témoin de violences.

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    Alice Cooper @ Paris
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