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Interview   

Walking Papers : tout (re)découvrir


La métaphore que l’on utilise le plus généreusement pour décrire une musique qui nous fait de l’effet est celle du voyage : « ça me transporte », « ça me fait voyager ». En l’occurrence, si l’album de Walking Papers vous fait voyager, c’est que son inspiration principal est… le voyage. A ce titre, le batteur Barret Martin a une soif de voyages encore vivace, puisqu’il passe tout son temps de tournée, quand il ne joue pas, à visiter les villes par lesquelles passe le groupe. L’idée de base du projet était d’ailleurs de retranscrire en musique la diversité et la beauté des paysages américains dont Martin semble fou amoureux. En résulte un disque d’une base grunge, mais présentant des sons peu communs à cette sphère et une belle diversité, comme en témoigne son démarrage habile avec le titre très calme et minimaliste « Already Dead ».

Que ces musiciens aient encore cette fougue de la découverte pourrait surprendre étant donné que tous ont déjà eu le temps de s’habituer et, potentiellement, de se lasser des tournées. Car Walking Papers est un projet réunissant des artistes de renom, de Barret Martin (Screaming Trees, Mad Season) à Duff McKagan (Velvet Revolver, Loaded, ex-Guns N’Roses). Il existe pour ce genre d’initiative d’ailleurs un terme qui irrite tout particulièrement Barret, pour qui ce projet est un nouveau départ. Bien qu’ils ne nient pas que les choses soient, en raison de la notoriété des membres, plus confortables financièrement, ils ne souhaitent pas brûler les étapes importantes et redécouvrir le chemin d’un artiste : développer une fan-base, conquérir les petites salles avant de passer dans les grandes, mais aussi souder le groupe par des dates intimistes.

Enfin, Walking Papers tient à rester indépendant, car c’est, pour un Barret particulièrement sévère avec les groupes signés chez les labels, en cela qu’un groupe reste rock.

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Nouvelles Du Front   

Black Country Communion au crépuscule de son existence


Trois albums en un peu plus de deux ans. C’est peu dire que Black Country Communion est parti sur les chapeaux de roue. A croire que les quatre super musiciens qui composent ce super-groupe (Glenn Hughes, Jason Bonham, Joe Bonamassa, Derek Sherinian) avaient un besoin créatif énorme, dans cette direction hard rock, et qu’ils ont trouvé dans leur quatuor un carré magique pour faire émerger ces trois galettes avec toujours moins d’un an de production entre chaque.

Il est par conséquent indéniable que l’extrême enthousiasme que présentait le chanteur-bassiste Glenn Hughes en 2010, peu de temps après la sortie de leur premier album, était tout sauf feint : « Être dans un groupe me manquait tellement… Si tu m’avais demandé l’an dernier si j’allais à nouveau jouer dans un groupe, je t’aurais répondu : ‘Je ne pense pas’. Mais aujourd’hui, je suis de retour dans un groupe et c’est formidable. C’est une véritable expérience. C’est comme se retrouver en famille, nous sommes tous de très bons amis et nous sommes aussi tous talentueux ! C’est génial de travailler avec des types aussi talentueux. […] En toute honnêteté, mon plus grand souhait est que ce groupe passe son temps à tourner. Jusqu’ici, Joe [Bonamassa, guitariste] était très occupé avec sa carrière blues solo mais je pense que ce groupe peut devenir bien plus énorme que nos carrières solo respectives. Ce que nous proposons, c’est une déclaration rock d’ordre mondial, international, universel. Ça peut devenir vraiment énorme, je veux jouer à travers le monde. […] En ce moment, mon unique projet, c’est Black Country Communion. C’est mon bébé, ma fierté. Je viens de finir de travailler sur le logo, j’ai le design de couverture, je fais toute la promo… C’est mon unique amour, je veux le chérir jusqu’au bout ! »

Et pourtant, aujourd’hui, lui-même voit le bout du chemin à l’horizon.

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Interview   

Chickenfoot : quand les rockstars prennent leur pied


Ils sont de retour ! Deux ans à peine après le premier album, puis une tournée, Chickenfoot remet ça avec un nouvel album intitulé III. Il faut dire que le quatuor de super stars du rock a une sacrée envie et tant qu’il y a de l’envie, il y a de la vie. Le DVD Get Your Buzz On sorti entre les deux albums enfonçait d’ailleurs le clou quant à la viabilité de ce groupe en montrant quatre musiciens tout sourire, s’amusant et se servant des titres du premier album comme prétextes pour des jams de folie.

Assurément, les titres de ce nouveau disque, même s’ils s’avèrent plus travaillés, serviront de très bonne base pour en faire de même sur la tournée à venir : « On se rend compte que les nouvelles chansons offrent de belles possibilités d’improvisation » déclare Joe Satriani, guitariste de prestige de la formation. Et ce même si le batteur Chad Smith ne pourra participer à toutes les dates dû à son engagement au sein des Red Hot Chili Peppers. On a d’ailleurs pu découvrir son remplaçant temporaire, Kenny Aronoff et son look crâne rasé et lunettes noires à la Satch, dans la poilante vidéo du single « Big Foot » et force est de constater que l’attitude reste intacte.

En tout cas, une chose est sûre : Chickenfoot ne veut pas se prendre la tête, conscient de posséder ce « petit truc » rare qu’il ne faut en aucun cas détruire : l’alchimie.

Ci-après nous vous proposons un double entretien avec le guitar-hero Joe Satriani et l’ex-bassiste de Van Halen Michael Anthony qui expliquent cet état d’esprit et plus encore.

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Nouvelles Du Front   

C’est vrai : qu’est-ce qu’on en a à carrer ?


Vous trouviez les derniers super-groupes un peu légers ? Them Crooked Vultures avec le Led Zep’ John Paul Jones aux côtés de Josh Homme (ex-Kyuss, Queens Of The Stone Age) et Dave Grohl (ex-Nirvana, Foo Fighters) : mouais, peut mieux faire. Black Country Communion avec un Glenn Hughes (ex- Deep Purple) à la tête d’une équipe comportant Jason Bonham (fils de…), Joe Bonamassa, Derek Sherinian (ex-Dream Theater) : c’était un peu bof.

Dans ce cas, vous ne risquez pas d’apprécier le nouveau venu. Je dirais même vous n’allez rien en avoir à carrer. WhoCares réunit deux membres (ancien et actuel) de Deep Purple, Ian Gillan au chant et Jon Lord à l’orgue, « monsieur Black Sabbath » Tony Iommi, Nicko McBrain (éternel batteur d’Iron Maiden), Linde Lindström (guitariste de HIM) et enfin Jason Newsted (ex-Metallica, ex-Voivod).

Bref, il n’est même pas dit que ces gens-là sachent quoi faire de leurs instruments. Et pourquoi parler de super-groupe alors qu’ils n’ont joué que dans de petites formations parfaitement inconnues du grand public ? Sans doute le culte de l’underground…

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    Alice Cooper @ Paris
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