ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

News Express   

Le batteur de TANKARD Olaf Zissel a été transporté en urgence à l’hôpital


Olaf Zissel, le batteur du groupe allemand de thrash metal TANKARD a été emmené en urgence à l’hôpital pour ce qui est suspecté comme un accident vasculaire cérébral (AVC). Le groupe a publié un communiqué qui est à retrouver ci-après. Lire la suite…



Interview   

Tankard : la fête est loin d’être finie


Seize albums et plus de trente ans de carrière : l’alcool ça conserve vous dira Tankard et son frontman Andreas « Gerre » Geremia ! Seize albums de thrash des familles sans grande déviation musicale, à honorer le houblon et ses bienfaits sociabilisants, entre autres. Car ce que l’on retient des musiciens de Tankard, c’est avant tout ça, des types fêtards et sympathiques à qui l’on prend plaisir à offrir une bonne bière au détour d’un festival. D’ailleurs, lorsque nous demandons à Gerre si, finalement, le groupe dépense plus d’argent en bière qu’en matériel de musique il répond : « tu sais, lorsque nous jouons avec le groupe, partout où nous allons, nous nous faisons offrir des bières gratuites, donc on ne dépense pas tant d’argent là dedans. [Rires] Je dirais donc que l’on dépense davantage d’argent dans nos instruments. Tu sais, c’est le seul [but] de Tankard : voyager partout dans le monde pour goûter gratuitement différents types de bières. [Rires] »

Lire la suite…



Chronique   

Tankard – R.I.B.


« Le Tankard nouveau est arrivé ! »

Avec le retour des beaux jours, des barbecues et des apéritifs dînatoires, le groupe à la chope rempile une deuxième fois consécutive chez Nuclear Blast pour un brûlot de thrash metal teinté de son coutumier humour paillard à la gloire de la bière et de l’alcool. Fort d’une indiscutable thrash attitude depuis sa création voilà trente-deux ans, Tankard poursuit en toute quiétude sa route dans l’ombre du triumvirat teutonique Sodom – Kreator – Destruction. Après le détonant A Girl Called Cerveza en 2012, le contenu de R.I.B. ne prendra personne en traître, se nourrissant de nombreux riffs et thèmes déjà développés dans les opus précédents. D’ailleurs, sa pochette annonce derechef la couleur, par des allusions à la formule moléculaire de l’éthanol, au savant fou, star de l’album Chemical Invasion, ou au chiffre évocateur 1516 pour les amateurs de houblon outre-Rhin.

Lire la suite…



Interviews   

Doro, Queen of the metal people


Some artists don’t care. Others are at least grateful to their fans. Others still create a true relationship with them, communicate with them and even pay homage to them at times. Doro Pesch goes way beyond that.

“Without the fans, I’d be nothing”. Many artists have uttered those words at least once in their lives, but are they really sincere? Isn’t this beautiful phrase meant to make one appear nice, when one actually thinks that success is due to one’s hard work? That’s definitely not the case for Doro; the singer and her fans are one entity, one big family.

Doro is not the Metal Queen because she’s a better singer, a better frontwoman or because she’s been around longer than any other. There’s nothing in Doro Pesch’s life apart from the music she makes and the people she makes it for. It’s precisely this ability to federate people and this mutual devotion towards those who follow her that make her the Metal Queen.

We interviewed Doro on the occasion of the release of her new EP, Raise Your Fist In The Air, a testimony of her inevitable fighting spirit. She told us the stories and anecdotes behind those new songs – stories that, as you have probably guessed, concern you directly.

Read more.



Éditorial   

Les médailles de metal des Jeux Olympiques


Le plus grand des plus grands événements sportifs a commencé depuis quelques jours : les Jeux Olympiques, vous l’aurez remarqué, ça ne vous a pas échappé. Les meilleurs athlètes du monde concentrés en un lieu, pour la gloire du beau sport, sans égoïsme, basses ambitions personnelles, le bel esprit sportif qu’on aime le plus voir dans toutes compétitions. C’est un honneur d’être présents aux J.O., de représenter sa nation (et non un sponsor) et sa discipline. Et même si Pierre de Coubertin, père des Jeux Olympiques modernes, a affirmé que « l’important, c’est de participer » il n’en a pas moins dit : « Le succès n’est pas un but mais un moyen de viser plus haut. » Et donc, dans une telle compétition chacun cherche quand même à atteindre le sommet, mais surtout pour se dépasser car, quand on est au plus haut niveau, le dernier sommet à atteindre, c’est ses propres limites.

Mais bon, on n’est pas à Philo Mag, alors parlons un peu de metal puisqu’en fait, tous ces athlètes, ce qu’ils veulent, c’est mettre la main sur le plus précieux métal. Et du metal, nous, on en a à leur donner. Et du lourd ! Et on en a pour tout le monde… ou presque.

On s’est fait une liste de titres parfaits pour accompagner dix des épreuves de ces Olympiades de Londres. Bien sûr, il a été difficile de trouver des morceaux qui s’accordent parfaitement avec le pentathlon, le water-polo, le badminton ou encore le beach volley (même Steel Panther ne l’a pas encore fait) mais voilà le résultat.

Dix titres pour dix épreuves olympiques.



Interviews   

Tankard : beers are like women


It already seems difficult not to mention the word « beer » when interviewing the guys of Tankard, but when they put out an album called « A girl called cerveza », it is mission impossible. So why not doing it, when such an album pays tribute to the best that life has to offer to a metalhead : beer, thrash metal and women ?

Having said that, it would be a mistake to limit Tankard to its funny side. Therefore, the new album tackles diversified themes, ranging from rumors spread on the Internet to politics, as well as the beauty of lady boys in Thailand.

Andreas ‘Gerre’ Geremia tells us more here…

Interview…



Interview   

Tankard : une bière, c’est comme une femme


Il apparaît déjà bien difficile de ne pas parler de bière dans une interview de Tankard, alors quand en plus les Allemands sortent un album appelé A Girl Called Cerveza, c’est une mission impossible. Mais d’ailleurs pourquoi se priver, quand un tel disque rend hommage à ce que la vie a de mieux à offrir à un fan de metal, à savoir de la bière, du thrash et des femmes ?

Cela dit, ne s’arrêter qu’à cet aspect festif pour lequel Tankard est connu serait une erreur puisque le groupe a d’autres choses à dire. En résulte un disque aux thématiques diversifiées, allant des commentaires sur Internet (un thème qui nous est cher) à la politique en passant par la beauté des femmes (enfin des hommes) en Thaïlande.

Andreas ‘Gerre’ Geremia nous en parle.

Interview…



Interviews   

Municipal Waste thrives (and survives) through partying


Following the example of Tankard, the guys from Municipal Waste play thrash, drink, party, mess around and put their audience in a trance. In terms of personalities – and there really wasn’t any doubt about that –, they’re spontaneous people, whose career as the spearhead of revival thrash metal was not planned at all: « When we were starting the band we would always listen to that, it’s just a no-brainer to play that kind of music for me. « . On and off the stage, this sense of partying is also a way to survive the trying rhythm of a tour.

On the occasion of the release, on April 13th, of the excellent The Fatal Feast (as opposed to “fist”, as some journalists with their minds stuck in the gutter would think), an album which conveys the band’s passion for horror movies, we had the opportunity to talk to guitarist Ryan Waste. After the interview, our translator Chloé concluded that our minds were indeed forever lost in the gutter. Which Ryan Waste himself did confirm. And that is no small feat…

Interview.



Interview   

Municipal Waste (sur)vit par la fête


A l’instar d’un Tankard, Municipal Waste fait du thrash, boit, fait la fête, déconne et enflamme son public. Humainement – et on n’en doutait pas une seconde – il s’agit de personnes spontanées dont la carrière en tant que fer de lance du revival thrash n’avait rien de calculé : « Quand on a commencé le groupe, c’était toujours ce genre de musique que j’écoutais, donc la question du style qu’on allait jouer ne s’est même pas posée. ». En backstage comme sur scène, ce sens de la fête est cependant aussi une question de survie pour supporter l’éprouvant rythme de tournée.

A l’occasion de la sortie, le 13 avril prochain, du très bon The Fatal Feast (et non pas fist, comme certains journalistes à l’esprit définitivement mal tourné pourraient croire), album véhiculant la passion du groupe pour le cinéma d’horreur, nous nous sommes entretenus avec le guitariste Ryan Waste. Entretien à la suite duquel notre traductrice Chloé a conclu que nous avions un esprit mal tourné. Ce que Ryan Waste lui-même a confirmé. Et ça, il fallait le faire…

Interview.



Interviews   

Tankard : a band who has cut its eyeteeth


It is hard not to put in the key words list, summing up the main themes dealt with this interview, the word “beer” for a Tankard’s interview. We won’t lie to you saying that we tried not to speak about it because it is not true. This interview with Andreas Geremia, better known as Gerre (vocals), is introduced, punctuated here and there and ended with the theme and some anecdotes dealing with alcohol. And it is so even though the band has things to tell in a more serious field.

However, as the vocalist, who had his famous beer belly amputated, tells us, they asked for it: “those kind of things do not bother us because we are to blame.” It is their raison d’être: Tankard’s confessed purpose playing music is not having groupies (Remember, Gerre has on the opposite known how to keep his starry-eyed side in his vision of seduction far from the traditional industrial groupies sequence.) but having free beer and speaking very unpretentiously with fans from all over the world.

Click here to read the interview…



  • Arrow
    Arrow
    Slipknot @ Lyon
    Slider
  • 1/3