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News Express   

Le batteur Mike Terrana sort le premier album de son projet TERRANA


Le batteur Mike Terrana (TARJA)vient de sortir son premier album sous le nom TERRANA. Un album qui a été enregistré au Nadir Music Studios de Gênes par Tommy Talamanca. Des samples de huit morceaux extraits de ce nouveau disque sont en écoute ci-dessous.

Ecouter les extraits.



CR De Festival   

Sonisphere 2011 : compte-rendu de la journée du samedi 9 juillet


La première édition du Sonisphere français vient de se tenir à Amnéville les 8 et 9 juillet. Un véritable événement car pour la première fois de l’Histoire le Big 4 représenté par Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax se produisait en France. Mais durant deux jours ce sont bel et bien vingt artistes (Slipknot, Airbourne, Dream Theater, Gojira, Mastodon, Papa Roach, Loudblast et beaucoup d’autres) qui ont arpenté les planches des scènes Saturn et Apollo. Après des reportages aux Greenfield, Hellfest et Main Square, voici le quatrième volet de nos aventures estivales avec la seconde journée du Sonisphere qui a eu lieu le samedi 9 juillet. NB : le live report de la journée de vendredi est également disponible.

C’est la deuxième année consécutive que le concept du Sonisphere est associé au Big 4, à tel point qu’on pourrait parler de Big 4 Fest. Un concert de Metallica en France, où qu’il soit, c’est déjà vendeur, alors pour un concert de Metallica, Slayer, Megadeth et Anthrax… L’édition française a eu une saveur particulière, Scott Ian (Anthrax) étant absent pour cause d’accouchement (de son épouse, hein !) et Jeff Hanneman (Slayer) étant en pleine mutation pour devenir Spiderman.

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Interviews   

The Devon graves effect


« I’ll try to give short answers but that’s the hardest thing in the world for me to do » », claims Devon Graves at the beginning of the interview. We’re warned! What’s more, we had many questions to ask the guitarist / singer / flautist. As a result, we get such a rich and dense interview. Devon Graves (whose real name is Buddy Lackey, but he doesn’t like being called so), shows a lot of passion throughout this interview, but also a stunning and nearly frightening honesty. That’s how we learn what encouraged him to switch from Psychotic Waltz to Deadsoul Tribe, then from this one to his brand new band, The Shadow Theory, a kind of « dream team » he seems very proud of, and very hopeful for the band’s future. But his words about the Psychotic Waltz ‘s carrier are even more striking, about their unrealistic hopes and their disappointments of never having seized the opportunities, and finally the amazement they felt when seeing the band achieving an iconic status.

Then, Devon gives us a dark overview of the progressive scene, from which he’s very close, paradoxically as it may seem. He also talks about him, and reveals us his joys and doubts…

Let’s end this introduction with a funny anecdote : in 2004, Deadsoul tribe was performing at the Transclub, in Lyon (they were the support act for Rage). I precisely remember a young girl (very charming, but that’s not the point.) While the band was playing on stage, she was standing still right in front of it, apart from the crowd, and she was so motionless that it seemed her body didn’t mean anything for her. Some tears were falling down her cheek, some lively droplets full of passion. What she was feeling at this moment seemed so strong that it was hard for me to look away, as if a light-beam was encircling her. This is, precisely, what we call the Devon Graves effect.

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Interview   

L’effet Devon Graves


« Je vais essayer de vous donner des réponses courtes mais me tenir à ça est la chose la plus difficile au monde pour moi ! » Nous affirme Devon Graves en début d’entretien. Nous voilà prévenus ! Qui plus est les questions que nous avions à poser au guitariste/chanteur/flûtiste étaient nombreuses. Résultat : un entretien particulièrement riche et dense. Devon Graves (Buddy Lackey de son vrai nom, mais il n’aime pas qu’on l’appelle ainsi), fait preuve d’une profonde passion tout au long de cette discussion mais également d’une stupéfiante et presque effrayante sincérité. C’est ainsi qu’on apprend tout sur le cheminement qui l’a poussé à passer de Psychotic Waltz à Deadsoul Tribe, puis de ce dernier à son tout nouveau groupe, The Shadows Theory, une sortes de dream team pour laquelle il ne cache pas sa fierté et sur laquelle il pose un énorme espoir. Mais plus frappant encore sont ses paroles sur la carrière de Psychotic Waltz, leurs espoirs irréalistes, leur déception de ne jamais avoir eu l’occasion de saisir leur chance et finalement la stupéfaction de voir le groupe gagner un statut culte.

Devon en profite pour dresser un tableau plutôt négatif de la scène progressive, scène dont il a paradoxalement bien du mal à se détacher. Devon fait également sa propre autocritique et dévoile ses doutes autant que ses joies.

Terminons cette introduction par une petite anecdote : en 2004 Deadsoul Tribe jouait en première partie de Rage au Transclub à Lyon. Je me souviens précisément d’une demoiselle, pleine de charmes, mais là n’est pas le sujet. Au beau milieu de la fosse alors que le groupe jouait sur scène, elle se tenait là, droite, isolée dans la foule, immobile comme si son corps ne signifiait plus rien pour elle. Des larmes coulaient sur sa joue, des gouttelettes lourdes de vie et de passion. Ce que vivait cette personne semblait tellement fort qu’il m’était difficile de détourner mon regard d’elle, comme si un halo de lumière blanche entourait tout son être. Ça, précisément, c’est ce que l’on appelle l’effet Devon Graves.

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    Slipknot @ Lyon
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