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Interviews   

Lost Society: newfound youth for thrash


The great return of good old 80’s-sounding thrash is firmly on the tracks. Every year brings its share of youthful bands with patched jackets and a deep desire to go on the road and give their all on stage. The traditional thrash that these bands use as a reference (sometimes with a punk/hardcore influence) is authentic, unadorned music, with a marked taste for partying. No wonder this is working with young people now, the way it worked 30 years ago: to hell with all the problems, to hell with being proper and well-behaved – thrash is here to have fun and to thumb one’s nose at all the worries.

This is exactly the state of mind the Finns of Lost Society (a new band on the thrash revival scene) seem to exude. We talked to the band’s leader, vocalist/guitarist Samy Elbanna, and the outcome was a feeling of unshakable enthusiasm, maybe even healthy naiveté. For when something drives you to follow your guts and charge forward, it can only be called healthy.

Samy answers our questions right here..



Interview   

Lost Society : la jeunesse du thrash retrouvée


Le grand retour du thrash typé 80’s est une affaire qui semble rouler. On découvre chaque année de nouvelles formations de jeunes loups prêts à enfiler leurs vestes à patchs, à partir sur les routes et thrasher un bon coup sur scène. Le thrash traditionnel, parfois crossover (comprendre avec une influence punk/hardcore), que ces formations prennent en référence est une musique authentique, sans fioriture et avec un goût prononcé pour la fiesta. Pas étonnant que ça prenne chez les jeunes comme ça avait déjà pris il y a 30 ans : marre des problèmes, marre de se prendre la tête, marre qu’il soit demandé d’être propre et bien rangé, le thrash est là pour s’éclater et faire la nique aux soucis.

C’est l’état d’esprit qui semble se dégager d’un groupe comme les Finlandais Lost Society, nouveaux venus sur la scène du revival-thrash. Nous avons interrogé son leader, le chanteur-guitariste Samy Elbanna, et ce qui se dégage essentiellement est un enthousiasme à toute épreuve, peut-être même une part de naïveté salutaire. Salutaire car leur permettant de fonctionner essentiellement avec les tripes et à l’envie, en fonçant tête baissé.

Samy répond à nos questions par ici…



Interview   

Le cas Perzonal War décrypté


Quand on regarde bien, Perzonal War est un groupe qui commence à avoir de la bouteille : déjà cinq albums et plus de dix ans d’existence pour la formation sous ce patronyme (sachant que deux albums étaient sortis avant en tant que « Personal War »). Pourtant, le groupe conserve cette image d’éternel nouveau dans le paysage médiatique métallique en raison de sa relative discrétion. A ce titre, Perzonal War a toujours été une énigme pour votre serviteur étant donné la qualité de leurs œuvres et l’énorme potentiel d’adhésion qu’elles représentent. Mais probablement nombreux sont-ils les artistes à souffrir de cette situation, faute de temps et d’argent afin de mener leur musique aux oreilles du public.

C’est donc avec un certain plaisir que nous nous sommes entretenus avec le chanteur Matthias Zimmer, dix après notre premier entretien ensemble. C’est ainsi qu’il évoque les raisons pour lesquelles, selon lui, la popularité du groupe reste toujours aussi confidentielle, tout du moins hors de l’Allemagne, son pays d’origine. Un groupe qu’il qualifie d’ailleurs de « super hobby » dans une vie accaparée par son travail et sa vie de famille. Mais ça a aussi été l’occasion de voir comment le groupe a évolué en dix ans et, notamment, s’ils ont réussi à se démarquer de l’étiquette de « groupe qui fait ce que Metallica aurait dû faire après le Black Album » qui leur a collé aux basques à la sortie de Different But The Same et de Faces.

Fort d’un Captive Breeding sorti cette année, Zimmer nous apprend pourtant que Perzonal War est déjà en train de plancher sur la suite. Un sixième album qu’il souhaiterait voir sortir dès l’année prochaine. Les choses seraient-elles en train de s’accélérer pour le groupe ?

Le chanteur nous parle de tout ceci dans l’entretien qui suit…



Metalanalyse   

Testament redonne sa jeunesse au thrash des années 80


« Nous n’avons rien décidé au préalable, nous écrivons des chansons, c’est tout » nous disait hier le chanteur Chuck Billy en interview pour décrire un processus d’écriture spontané pour ce nouvel album de Testament Dark Roots Of Earth. Ses réponses à toute tentative d’analyse sont très brèves et presque désintéressées, faisant très clairement comprendre que la démarche artistique de Testament n’est pas réfléchie et qu’elle repose sur une inspiration presque primaire du moment. A l’aune de l’écriture de ce disque, Testament n’a pas fait de bilan de sa carrière, de la scène metal, ni n’a défini au préalable une quelconque orientation ou un esprit. Testament a écrit des chansons et a ensuite écouté, comme nous autres auditeurs, ce que cela inspirait.

Quand on écrit à l’instinct, il est donc logique que l’on fasse appel à des automatismes et que le résultat s’inscrive donc dans la logique continuité de ce que l’on a pu faire par le passé. Et le groupe en a conscience, s’accordant sur le fait que ce disque est dans la continuité du précédent et qu’il représente aussi un condensé de toutes les couleurs que Testament ait pu donner à sa musique au cours de sa carrière : « Je dirai que cet album inclut des éléments de chaque partie de notre carrière. Mais vocalement, je suis revenu à l’approche que j’avais sur Practice What You Preach (1989). J’ai mis beaucoup de mélodies dans ce disque. Bien sûr, il y a des vocaux thrash et power, comme d’habitude chez Testament, mais je trouve que cet album a un petit feeling old-school. Bien sûr, les morceaux ne sont pas des morceaux de thrash old-school, mais il y a quelques éléments de ce genre. «  déclare Billy à The Raffo Review.

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Interview   

L’agressivité positive d’Overkill


« Ça a été une super virée ! ». Voilà ce que Bobby Blitz Ellsworth souhaiterait que sa femme inscrive sur sa pierre tombale. Rien de bien original, nous direz-vous. La distinction entre le classique et le cliché se situe dans des critères d’appréciation propres à chacun. Néanmoins, en discutant avec le frontman emblématique d’Overkill, on ne peut qu’en conclure que l’unique véritable différence, c’est la sincérité. Un cliché n’est dérangeant que si c’est la seule chose que l’on retient d’une œuvre, que lorsqu’il est perçu comme un déguisement grotesque. Lorsque une œuvre est réalisée dans la spontanéité et l’authenticité les plus pures, on oublie ce sentiment : franchement, Lemmy, vous le trouvez cliché, vous ?

Précisément, les membres d’Overkill ne révolutionnent rien mais agissent sans aucun doute avec passion. Ils aiment ce qu’ils font. Mieux : ils aiment TOUJOURS ce qu’ils font, même après avoir fêté leur vingt-cinq ans de carrière. Nous avons demandé à Bobby son ressenti, son analyse, ses souvenirs par rapport à cette vie de groupe. L’essentiel, c’est le plaisir. Un plaisir que l’auditeur perçoit dans une musique, certes agressive mais malgré tout positive, mais aussi dans la complicité entre les musiciens. Ce que décrit le titre du nouvel album, The Electric Age, c’est justement cette effervescence, qui se propage au-delà du disque, au-delà des planches, jusque dans l’esprit de l’auditeur, insérant Overkill dans une communauté, une scène à laquelle ils sont fiers d’appartenir.

A l’occasion de la sortie, le 30 mars prochain, de The Electric Age, retour avec un Bobby Blitz enthousiaste et généreux en anecdotes, sur la longévité d’Overkill et sur sa place dans le monde de la musique et du Thrash Metal.

Interview…



Radio Metal   

The Love Machine va te thrasher dans les oreilles !



Déjà une semaine de passée depuis la reprise de 80’s Fever ! La semaine dernière, The Love Machine ne te proposait que des clasicos pour fêter le come-back de ton show préféré. Eh bien, ce vendredi 12 août de 20h à 22h, il hausse le ton : une émission spéciale Thrash Metal ! Tu as bien lu : au programme, Exodus, Metallica, Sodom, Helloween et j’en passe !

Les années 80, c’était aussi des gros riffs bien gras, bien lourds, bien sales et des rythmiques accélérées, accompagnées de hurlements stridents ! Si tu as envie de t’envoyer du thrash metal estampillé « années 80 », rendez-vous ce soir de 20h à 22h sur les ondes de Radio Metal : ça va saigner ! Et The Love Machine, comme on dit, « will take no prisoners » ! Une émission déconseillé aux petites fiottes !



Interviews   

Forbidden’s Alpha and Omega


Forbidden is one of these bands coming from the Bay Area in San Francisco, who really contributed to the building of US thrash metal. From its early beginnings, the combo knew how to create its own identity. When some bands were playing on dark fields and others on more festive ones, Forbidden rather chose to develop an elaborate trash. As the brain behind the band told us, the guitar player Craig Locicero, right after the interview, when I explained that the new album Omega Wave would need time to be assimilated: « Forbidden has never been easy to listen ». But, usually the best albums are those which reveal through time.

This interview has gone on for almost an hour and it’s particularly heavy in terms of content. Craig has known and contributed to what we call now the Golden Age of trash. So it is with a particular attention that we absorb his words like a sponge. Words that are actually unbelievably reasoned and lucid, and especially when he comes back on the post-90 period when the trash scene was torn to pieces and when bands – so was Forbidden – were lost where no one wanted them to be.

This interview was also the opportunity to know more about the young Robb Flynn, Machine Head’s current leader and Forbidden’s founder. An already very talented young boy who did not really appear to be off to a good start to become who he is today.

Among the many subjects we got onto, there is of course Omega Wave : the reason for its existence and the spirit in which it has been created is the opportunity to speak about more profound themes about the world, its inhabitants and its future. The troubles met by humanity are – and have always been – the driving force behind Craig’s creativity. As he confesses, ironically : « Hopefully, there will be enough problems out there to express myself with ».

Settle comfortably and enjoy this interview.



Interview   

L’Alpha et l’Omega de Forbidden


Forbidden fait partie de ces groupes issus de la Bay Area de San Francisco qui ont apporté une vraie pierre à l’édifice du thrash US. Le combo a su, dès ses débuts, se forger une identité propre. Là où certains jouaient sur des terrains malsains et d’autres plus festifs, Forbidden a plutôt choisi d’élaborer un thrash complexe. Comme nous l’a avoué la tête pensante du groupe, le guitariste Craig Locicero, après l’interview, lorsque je lui ai expliqué que leur dernier opus Omega Wave avait besoin de temps pour être digéré : « Forbidden n’a jamais été facile à écouter ». Mais bien souvent les meilleurs albums sont ceux qui se dévoilent avec le temps.

L’interview que nous vous proposons a duré près d’une heure et est particulièrement dense dans son contenu. Craig a connu et a contribué à ce qu’on appelle désormais l’Âge d’Or du thrash. C’est donc avec une attention toute particulière que l’on boit ses paroles. Des paroles par ailleurs incroyablement raisonnées et lucides, tout particulièrement lorsqu’il revient sur l’époque post-90 où la scène thrash est partie en lambeaux et où les groupes – Forbidden compris – étaient perdus dans un paysage qui ne voulait plus d’eux.

Cet entretien a aussi été l’occasion d’en savoir plus sur le jeune Robb Flynn, actuel leader de Machine Head et fondateur de Forbidden. Un jeune garçon déjà très doué mais qui ne semblait pas forcément bien parti pour devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Parmi les nombreux sujets abordés, il y a bien entendu Omega Wave : la raison de son existence et l’état d’esprit dans lequel il a été conçu est l’occasion d’aborder des thématiques plus profondes sur le monde, ses habitants et son avenir. Les problèmes que l’humanité rencontre sont – et ont toujours été – un moteur à la créativité de Craig. Comme il l’avoue, ironiquement : « avec un peu de chance, il y aura suffisamment de problèmes là dehors pour me donner envie de m’exprimer ».

Installez-vous confortablement et cliquez ici pour vous délecter de cet entretien.



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