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News Express   

VALLENFYRE en studio ; premiers détails du nouvel album Fear Those Who Fear Him


VALLENFYRE, le groupe death/doom metal du guitariste de PARADISE LOST Gregor Mackintosh, est actuellement au studio GodCity pour enregistrer son troisième album, intitulé Fear Those Who Fear Him, succédant à Splinters sorti en 2014.

L’album, qui sera le premier à être enregistré à trois, avec Hamish Glencross à la guitare et à la basse, et Waltteri Väyrynen à la batterie, est produit par le guitariste de CONVERGE Kurt Ballou. La sortie est prévu pour cet été via Century Media Records.

Mackintosh déclare : « Douze chansons. Pas de sample. Pas de trigger. Pas de connerie. Au lieu de ça, vous avez des amplis bruyants à se faire crucifier, et du chant qui crache sa haine et son venin. De la brutalité crue et honnête. Pas de conformisme. Un cauchemar assassin qui vomi de la bile empoisonnée sur un monde tordu. Ouais, ce sont les trucs que j’aime… »

Tracklist :

01. Born to Decay
02. Messiah
03. Degeneration
04. An Apathetic Grave
05. Nihilist
06. Amongst the Filth
07. The Merciless Tide
08. Dead World Breathes
09. Soldier of Christ
10. Cursed from the Womb
11. Kill all your Masters
12. Temple of Rats



Galerie Photos   

Altar @ Hellfest, Clisson, France – 19/06/2015




CR De Festival   

Hellfest 2015 : fil rouge de la journée du vendredi 19 juin


Pour fêter en beauté son dixième anniversaire, le Hellfest Open Air a choisi de proposer à ses aficionados une affiche best-of du plus bel effet comportant des mastodontes de la scène comme ces pépites méconnues qui sont intrinsèquement liées à l’identité du festival. Comme chaque année, notre équipe est présente à Clisson pour vous faire vivre en direct et durant trois jours cette fête de l’enfer devenue un rendez-vous incontournable pour tous les fans de metal français (et de plus en plus européens). Un événement d’ailleurs complet dès décembre dernier, soit seulement trois semaines après l’ouverture de la billetterie, ce qui constitue un record pour le festival.

Comme nous avons pu le faire ces dernières années, vous allez pouvoir suivre le festival en direct via ce fil rouge qui sera fréquemment mis à jour de l’ouverture des hostilités vers 10h30, jusqu’à la fin des derniers concerts vers 2h du matin ! Suivez-nous donc dès maintenant via cet article mais aussi sur les réseaux sociaux – notre page Facebook et nos comptes Twitter et Instagram – pour tout savoir sur ce Hellfest 2015 et obtenir nos impressions à brûle-pourpoint. Nous vous conseillons donc de recharger cette page régulièrement car nos informations sont mises en ligne en temps réel (si la connexion sur place le permet, ce qui a toujours été le cas jusqu’à présent). Par ailleurs, sachez que comme chaque année les live reports de ce fil rouge pourront être enrichis quelques jours après le festival et nous vous proposerons également, a posteriori de l’événement, des galeries photos entièrement consacrées aux prestations des artistes.

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Chronique   

Vallenfyre – Splinters


Vallenfyre, c’est un peu la crise de la quarantaine de Gregor Mackintosh, déclenchée par la disparition tragique de la figure paternelle. Un retour à l’adolescence, une époque où le guitariste se plongeait, fasciné par le morbide, dans un death metal qui faisait ses premiers pas en Europe, alors que lui faisait les siens avec Paradise Lost via un Lost Paradise doom et rudimentaire. Son propre paradis perdu, son pêché originel, qu’il a tenté de revivre il y a trois ans avec un premier album, A Fragile King, en compagnie de son prolifique acolyte batteur Adrian Erlandsson, le guitariste de My Dying Bride Hamish Hamilton Glencross, un certain Scoot à la basse et un de ses amis dénommé Mully empoignant une autre guitare, toujours à ses côtés aujourd’hui pour les trois premiers. Qui aurait parié au départ que cette histoire irait plus loin qu’un album, pour ainsi dire, « thérapeutique » ?

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Metalanalyse   

Paradise Lost fait un pas de plus vers ses premières amours


En regardant la carrière de Paradise Lost sur sa globalité – s’étalant sur déjà près de vingt-cinq ans – la courbe d’évolution que l’on constate s’avère tout à fait étonnante. Là où un Anathema, un autre groupe anglais qui a fait ses premiers pas dans un doom death comparable au groupe de Nick Holmes et ce à la même époque, s’est engagé dans une évolution sans retour les ayant menés aujourd’hui loin, très loin, de leurs origines, Paradise Lost, lui, l’a amorcé – son retour – depuis près de dix ans. Comme si, après avoir exploré les contrées de la new-wave gothique avec Host, Believe In Nothing et Symbol Of Life (qui voyait déjà la lourdeur métallique réapparaître), le groupe faisait son voyage de rentrée au pays, parce que, en fin de compte, on ne se sent jamais aussi bien qu’à la maison. Les vacances, on en rêve à longueur de temps mais, une fois qu’on y a passé un bon moment, on se rend parfois compte qu’on ne veut pas forcément y passer toute sa vie.

Paradise Lost n’est d’ailleurs pas le seul à avoir fait machine arrière : on peut citer Metallica avec son Death Magnetic ou Megadeth avec ses quelques derniers albums, pour les plus emblématiques. Car, après tout, on n’est peut-être – pour certains d’entre nous tout du moins – jamais meilleur que lorsqu’on s’adonne à ce à quoi on a été programmé pour. Ne voyez pas une quelconque théorie sur la génétique dans cette affirmation mais plutôt une référence à ce petit coin en nous qui nous appartient à nous seuls que l’on appelle la personnalité et qui nous a été légué par nos parents, forgé par la vie et certainement notre enfance en particulier et qui n’a de cesse de s’affiner avec l’épreuve du temps. En 1990, un groupe ne façonne pas un album comme Lost Paradise – le point de départ d’une carrière – par hasard. C’était ce qu’ils avaient au plus profond d’eux-mêmes. Cet album était certes immature et maladroit mais il était authentique. Paradise Lost était encore vert, il avait besoin de prendre des formes et de la couleur mais l’essence était là, à l’état brut. La preuve que le jeune adolescent vit toujours parmi les membres de Paradise Lost, lorsque Gregor Mackintosh a dévoilé son projet Vallenfyre dans lequel il est brutalement revenu sur ses premiers pas au cœur du death metal et du doom. Un album en réaction au décès de son père, celui qui a justement accompagné cet adolescent vers l’entrée à l’âge adulte.

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