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Interview   

Michael Schenker : 50 ans à chercher la tranquillité d’esprit


Il y a cinquante ans Scorpions s’apprêtait à enregistrer son premier album Lonesome Crow dans les Star Studios de Hambourg. Aux côtés de Klaus Meine et Rudolf Schenker – deux membres encore actifs à ce jour au sein du groupe –, le frère de ce dernier, âgé d’à peine seize ans, faisait ses premiers pas avec le tout premier morceau qu’il ait jamais composé : « In Search Of The Peace Of Mind ». Cinquante ans plus tard, Michael Schenker a marqué le monde du hard rock avec UFO, influençant plusieurs générations de guitaristes, et une carrière atypique, préférant faire les choses à sa manière plutôt que de succomber à l’appel de la gloire et de l’argent.

Aujourd’hui, mettant de côté le patronyme Michael Schenker Fest qui lui avait pourtant réussi, c’est en tant que MSG qu’il revient fêter son anniversaire. Pas d’inquiétude, la formule n’est pas si différente : avec une pandémie qui l’a obligé à faire de gros efforts et à réaménager son projet initial, il a pu compter sur une pléthore d’amis talentueux pour l’assister. Dans l’entretien qui suit, il nous résume la genèse de ce disque – déjà abordée en conférence de presse – et surtout revient sur ses premiers pas en tant qu’artiste. Il nous parle de sa créativité, de son instrument fétiche la guitare, d’anciens collègues et même d’autres musiciens ayant marqué l’histoire de la six cordes. Qu’il paraisse amer, enflammé, un brin faux modeste voire prétentieux ou philosophe, une chose qu’on ne peut reprocher à Michael Schenker, c’est de délivrer sa pensée sans filtre.

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Interview   

Embryonic Cells lutte contre l’immobilisme


Le rythme des sorties d’album d’Embryonic Cells est parlant. Autant les disques précédents étaient espacés de plusieurs années, autant Decline sort deux ans à peine après Horizon. Le guitariste chanteur Maxime Beaulieu l’admet volontiers, par le passé, le perfectionnisme pouvait parfois basculer vers l’immobilisme. Cette fréquence de sorties accrue est donc bien le signe d’une prise de conscience et d’une volonté d’enchaîner.

Le groupe bat donc le fer tant qu’il est chaud avec un album qui reprend les bases de Horizon et notamment de sa diversité vocale. La nouveauté et le défi de ce Decline résident notamment dans l’absence de claviers, Pierre Le Pape étant absent. Sa thématique, le déclin de l’humanité, trouve naturellement une forte résonnance dans le contexte de pandémie dans lequel sort le disque.

Nous avons détaillé cela avec Maxime, non sans avoir pris le temps d’évoquer sa fascination pour Eddie Van Halen, influence certes invisible dans la musique d’Embryonic Cells, mais fondamentale dans sa construction en tant que musicien.

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Éditorial   

Van Halen : des éruptions au paradis


… et l’annonce impensable tombe en pleine nuit, comme un couperet : Eddie Van Halen est mort. Ça fait mal, très mal comme pour la perte d’un ami proche. Quand on a connu les premiers albums du groupe et donc d’Eddie jusqu’à l’apothéose en 1984, on ne peut que ressentir une profonde tristesse. Quelque chose nous a été arraché, définitivement. Van Halen a accompagné tant d’entre nous dans une période aussi cruciale que notre adolescence insouciante ; la bande-son d’une génération.

Van Halen, une famille venue de Hollande au début des années 60 pour tenter sa chance à Pasadena, la côte ouest américaine qui fait rêver le monde entier. Eddie et son frère Alex baignent dans la musique dès leur plus jeune âge par l’intermédiaire de leur père. Après qu’ils aient tous les deux été initié au piano à un jeune âge, Eddie débute à la batterie tandis qu’Alex joue de la guitare. Les choses vont vite s’inverser pour se trouver à la bonne place. On connaît la suite : les débuts de Mammoth, l’arrivée du bassiste-chanteur Michael Anthony, suivie de celle du flamboyant David Lee Roth, un incroyable frontman à la voix chaude qui proposera au groupe le patronyme de Van Halen, tout simplement.

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News Express   

Eddie Van Halen est décédé


Le guitariste Eddie Van Halen du groupe VAN HALEN est décédé à l’âge de 65 ans après une longue bataille contre un cancer de la gorge. En savoir plus…



Nouvelles Du Front   

Van Halen : le nouvel album avance


Malgré sa notoriété, Van Halen sait avancer sans faire trop de vagues. Hormis, chaque année, depuis 2011, quelques spéculations et rumeurs dépassant rarement la consistance d’un bruit de couloir entourant la venue du groupe en Europe – toujours laissée de côté au profit de l’Amérique du Nord, du Japon, et même un petit détour par l’Australie -, le combo fait véritablement peu de barouf. Il avance, à son rythme, sereinement et tranquillement depuis qu’il a montré que même armé d’un album, A Different Kind Of Truth, composé de fonds de tiroirs (mais les fonds de tiroirs de VH ne sont pas ceux du tout-venant), il gardait toujours la forme et un sacré sens du hard rock.

Mais en restera t-il là ? Non. Le nouvel album est dans les tuyaux. Déjà évoqué en mars 2013 par Wolfgang Van Halen (fils d’Eddie Van Halen), bassiste du groupe (mais aussi de Tremonti, projet solo du guitariste d’Alter Bridge), c’est ce dernier qui en remet (indirectement) une couche. En effet, lui et le reste du groupe « mettent sur ​​pied un nouvel album ».

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Éditorial    Nouvelles Du Front   

Van Halen doit-il vraiment se justifier?


Eddie Van Halen a participé sur deux titres du nouvel album du rappeur américain LL Cool J. Rien d’aberrant à première vue quand on connaît le passé du guitariste californien et celui du rappeur, qui n’a rien d’un jeune premier. Pourtant, c’est bien des explications que Van Halen se sent obligé de donner pour justifier cette collaboration, notamment auprès des médias américains. Le guitariste est même invité par CNN à s’expliquer sur le sujet.

Il faut dire que la connivence entre les deux styles que représentent ces deux artistes a vécu. Au-delà de cette collaboration somme toute anodine, c’est le problème de la cohabitation des deux mouvements qui se pose. La collaboration rap-metal a difficilement survécu à la fin des années 90 et au début des années 2000 ; avec pour conséquence un vrai désamour du public, voire des médias pour la fusion ou le seul rapprochement de ces deux styles. Et si l’alliance musicale est un faux problème – un groupe comme Rage Against The Machine prouve à quel point les deux peuvent cohabiter et conserver le respect du pubic – alors le clivage interviendrait plutôt à un niveau d’ordre psychologique, voire sociologique.

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Nouvelles Du Front   

Van Halen : l’Europe, c’est encore loin


Après avoir passé la fin de l’année 2011 à critiquer le retour tourmenté de Van Halen, sa mauvaise communication (pour ne pas dire son absence) qui laissait place à toutes les rumeurs jamais contredites, mais aussi à des gaffes comme l’annonce de l’annulation d’une tournée européenne sans même avoir au préalable annoncé ladite tournée, enfin surtout après avoir eu droit à un beau début de tournée américaine début 2012, il n’était pas question de faire de même cette année. Le groupe a dû finalement annuler une trentaine de dates sur cette tournée américaine qui l’a justement empêché de venir en Europe en juin, eh bien, c’est dommage, surtout pour les Ricains, donc on ne se moque pas.

Et puis on veut bien les comprendre (qu’est-ce qu’on est magnanime !), peu après l’annonce, d’abord, du report de ces dates, Eddie Van Halen expliquait que c’est la fatigue qui les y poussait : « Nous avons eu les yeux plus gros que le ventre. Ce disque nous a pris beaucoup [d’énergie]. » Et dans ce même entretien, le guitar-hero disait : « En novembre, nous irons au Japon, et à la nouvelle année, nous pourrions faire quelque chose de spécial mais nous ne pouvons pas encore en parler. »

Mais il y a un mais…



Live Report   

Van Halen sonne le Bell de Montréal


On en aura dit des choses sur Van Halen en 2011. On s’en sera même moqué avec tout le bazar qui (en fait, depuis fin 2010) a entouré ce retour de la famille Van Halen en compagnie de David Lee Roth. Un come-back pavé de faux pas comme l’annonce de l’annulation d’une tournée européenne qui elle-même n’avait pourtant pas été annoncée.

Et puis, ils sont vraiment revenus. Annonçant une tournée nord-américaine, mais aussi avec un nouvel album, A Different Kind Of Truth, qui, sans être révolutionnaire, faisait tout de même honneur au reste de la discographie du groupe et nous faisait plaisir en nous rapportant un David bien en voix et un Eddie qui en avait encore (à nouveau ?) au bout des doigts. Et qu’importe que ce soit ou non d’anciennes compos tirées d’un tiroir et dépoussiérées. On a pris l’avion, franchi un océan, pour faire amende honorable auprès des flamboyants Californiens. Direction la Belle Province, Montréal et le Centre Bell.

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Metalanalyse   

Van Halen fait son retour vers le futur


Dans un récent article du Los Angeles Times, le chanteur David Lee Roth est cité qualifiant A Different Kind Of Truth, le nouvel album de Van Halen, de « collaboration avec le passé ». Et pour cause, comme l’avait également évoqué Roth, le groupe s’est réapproprié du matériel musical, des paroles et des démos datant de 1975 à 1977 qui avaient été délaissées à l’époque de leur premier album. Nombre de ces titres peuvent d’ailleurs être entendus sur divers bootlegs pré-80. En sus, les connaisseurs reconnaîtront dans le titre « Blood And Fire » quelques passages empruntés à l’instrumental « Ripley » originellement entendu dans le film The Wild Life sorti en 1984.

Alors, que cache ce vide-grenier ? Pourquoi des titres qui n’avaient pas été jugés assez bons à la fin des années 70 le seraient assez aujourd’hui ? Sammy Hagar, l’ex-chanteur de Van Halen, qui n’a pas sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agit de parler de son ancien groupe, pense avoir la réponse : « Je pense que c’était probablement intentionnel parce que je ne pense pas qu’ils aient eu le choix. S’ils avaient eu le choix, ils auraient fait de nouvelles choses. Ils auraient écrit quelque chose en tant que groupe. […] Je pense qu’il n’y a ni inspiration ni créativité. S’il y en avait, ils auraient écrit de nouvelles chansons. »

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Interview   

Chickenfoot : Le red rocker et son cocktail explosif


Après avoir eu le plaisir de s’entretenir avec Joe Satriani et Michael Anthony, en écoutant Sammy Hagar parler il devient évident pourquoi ces musiciens ont cherché à monter un groupe ensemble. Ils ont le même enthousiasme, le même côté bon enfant sans prise de tête et la même intention de réaliser de bonnes chansons, sans toutefois occulter le plaisir et le fun car, autrement, tout du moins pour eux, ça n’a pas de sens : « On peut s’amuser plus parce qu’on n’a pas besoin de faire semblant d’être d’excellents musiciens » résume Sammy Hagar qui avoue se marrer en regardant Satriani jouer parce qu’il « est tellement bon que ça en devient drôle ». On peut dire que ces mecs se sont bien trouvés !

Parler avec le Red Rocker a permis d’approfondir quelques thématiques liés à Chickenfoot déjà abordés avec ses collègues mais aussi d’autres sujets. L’un de ceux-ci est clairement politique et a finalement été assez peu abordé par les autres médias. Sur les titres « Three And A Half Letters » et « No Change », Hagar évoque en effet, au moyen de paroles poignantes, le thème de la crise et de sa déception des gouvernements. C’était donc une bonne occasion de lui proposer de développer sa vision du contexte sociopolitique actuel.

En revanche, il est assurément impossible de passer outre le sujet Van Halen. L’ex-chanteur du groupe n’a jamais eu sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agissait d’évoquer l’inactivité de son ancienne bande, alors à la veille de la sortie de leur nouvel album, dont le single Tattoo a déjà été dévoilé, il fallait bien recueillir son sentiment. Et, encore une fois, il ne mâche pas ses mots ! « Si tu n’a rien de bon à dire sur quelqu’un, autant ne rien dire » affirme Sammy en réponse à l’une de nos premières questions. Force est de constater que ce précepte ne s’applique pas encore au sujet Van Halen. Mais qui peut lui en vouloir de nous répondre, avec sincérité qui plus est ? Pas nous, bien évidement…

On vous laisse découvrir tout ceci dans l’entretien qui suit…



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