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Interview   

Nostromo vogue vers son avenir


« Nous ne renquillions pas pour venir beurrer des sandwichs ou pour enfiler des perles. » Ça a le mérite d’être clair. Depuis l’annonce de son retour fin 2016, Nostromo n’a eu de cesse de faire parler de lui, que ce soit avec une tournée en première partie de Gojira, avec le deux-titres Uraeus ou maintenant avec un nouvel EP, intitulé Narrenschiff, qui démontre le haut niveau de forme de la formation suisse. Conscients de l’opportunité unique qui s’offre à eux face à l’engouement entourant leur retour, les membres de Nostromo se donnent à fond… quitte à ce qu’il y ait un peu de « casse » ou, disons, quelques mises au point. Ça a été le cas avec le batteur Maik qui a été poussé vers la sortie, remplacé par l’ex-Mumakil Maxime Hänsenberger pour des raisons que nous expliquent Jérôme et Lad ci-après.

C’est donc ambitieux, mais sans perdre pied avec la réalité, que Nostromo avance, montant progressivement en puissance jusqu’à un nouvel album qui est déjà dans les tuyaux, et sans perdre de vue son sens de l’audace, songeant déjà à de nouvelles collaborations ou à tirer profit de l’expérience de Lad en matière de musique électronique. Nous parlons de tout ceci avec les deux compères.

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Interview   

Nostromo reprend son histoire


Il y a des retours qui font vraiment plaisir, et celui de Nostromo en début d’année étant sans conteste de ceux-là. D’une part parce qu’ils ont fait ça bien en marquant le coup, embarqué en tournée en première partie de ceux qui ont eux-mêmes assuré par le passé la première partie de Nostromo : Gojira. D’autre part parce que la carrière de Nostromo s’était arrêtée de façon bien trop précoce, laissant un goût d’inachevé sur le remarquable et remarqué album acoustique Hysteron-Proteron (2004).

Mais à en croire le batteur Maik qui, après avoir fait un passage dans la chanson française et perdu un peu de sa brioche (mais pas suffisamment à son goût), revient émerveillé par l’accueil qui leur a été réservé et remonté à bloc, les Genevois sont bel et bien là pour poursuivre ce qu’ils ont commencé. Entretien à la bonne franquette et pleine de bonne humeur, à quelques heures de leur passage sur la scène de l’Altar, au Hellfest, pour qu’il nous parle de ce retour d’ores et déjà gagnant et comment ils envisagent l’avenir.

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Interview   

« La musique est un missile, les textes sont l’explosif »


A l’écouter parler, Maik, le guitariste de Heaven Shall Burn, a l’air plus passionné d’histoire que de musique.

La musique semble être pour lui un prétexte pour faire passer un message et pour rétablir des vérités historiques, notamment à propos d’épisodes précis de la Seconde Guerre Mondiale : « La musique est un missile, les textes sont l’explosif ».

Il l’avouera lui même avec une humilité qui force le respect : « Personne ne ferait attention à nous si nos paroles ne faisaient parler d’elles. Nous ne sommes pas des génies de la musique dont les chansons seules peuvent être considérées comme des ?uvres d’art ».

Conformément à cet état d’esprit qui relèguerait presque la musique au second plan, nous aurons, au cours de cet entretien, plus parlé politique et histoire qu’Invictus, dernier opus du groupe et conclusion à la trilogie Iconoclast : The Final Resistance, composée notamment d’un documentaire. Une trilogie qui, quoi qu’on en pense d’un point de vue musical, aura eu le mérite d’orienter salutairement les projecteurs vers des héros que les livres d’histoire oublient trop souvent.

Et c’est avec une passion des plus sincères qu’il s’offusquera du manque de prise de conscience de la souffrance des pays du tiers monde de la part de notre société de consommation.



Interviews   

« The music is like a missile, and the lyrics are the warhead for it »


When you listen to him, Maik, Heaven Shall Burn’s guitarist, seems more fascinated by history than by music. Music seems to be a pretext for him to convey a message, and to re-establish historical accuracy, in particular for some specific WWII events:
« The music is like a missile, and the lyrics are the warhead for it « .

He admits it with a humility that commands respect: « Without the lyrics, I don’t think that our music, or even Heaven Shall Burn would be anything special. We’re totally aware that we’re not Morbid Angel or Dream Theater, like great musicians who just do Art through the music they play ».

In accordance with this state of mind which almost puts music on the back burner, we’ve ended up talking more about politics and history than about Invictus, the band’s last record closing the « Iconoclast: The Final Resistance » trilogy, a series which also contained a documentary. You may or may not like this trilogy from a musical point of view, but it deserves to be noted for its effort to put in the spotlight historical heroes who are often not mentioned in schoolbooks anymore.

And it is also with a most sincere passion that Maik condemns our consumer society’s lack of awareness of the Third World’s sufferings.



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