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Interview   

Spiritual Beggars : quand le soleil a rendez-vous avec la lune


Per Wiberg - Spiritual BeggarsÇa y est, malgré les activités éparses de ses membres et notamment du guitariste Michael Amott et du bassiste Sharlee D’Angelo, tous deux très occupés avec Arch Enemy et leurs autres projets (Black Earth que vient de monter le premier, The Night Flight Orchestra qui a sorti un album l’an dernier pour le second), Spiritual Beggars semble avoir retrouvé un rythme de croisière.

C’est certain qu’il y a toujours une incertitude qui plane au-dessus de cette formation rock stoner/psychédélique/rétro mais, non seulement on sent bien que ses membres s’y éclatent beaucoup trop pour lâcher l’affaire, mais en plus, c’est précisément cette incertitude qui décuple le plaisir lorsque les astres s’alignent enfin et que les musiciens trouvent le moyen de se réunir et nous sortir un nouvel album. Sunrise To Sundown est déjà leur neuvième et ce plaisir, transcrit dans une musique enregistrée live en à peine cinq jours, faite parfois de jams, y est palpable.

Nous avons joint Per Wiberg, multi-instrumentiste qui, dans cette formation, se charge d’étoffer la musique de claviers chauds et organiques, pour nous parler de cet opus qui ne faillit pas à la réputation du combo.

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Interviews   

Opeth: information-hunting in the toilet


Every new Opeth release is quite a formidable event in the metal world. And as it happens, the Swedish quintet will deliver their tenth record, entitled Heritage, on 20th September. We met frontman Mikael Åkerfeldt a few hours before he was to tread the boards at Clisson on 19th June, and took this opportunity to ask him a few questions in a very relaxed manner. Said questions revolved around this new album, the departure of keyboardist Per Wiberg and the status of his project with Steven Wilson (Porcupine Tree).

But before that, in order to stay true to ourselves, we couldn’t resist talking about an anecdote according to which Mikael was once caught in the toilet doing number two when the show intro started to play : « It’s true and it was one of those rubber shits that never ends! I had to go on stage unfinished but nobody knows… There was another time were everybody had to go to the toilet before the show and somebody clogged the toilet up. We flushed it right before going on stage and shit just came out all over the floor. The intro was running and we were laughing so hard that we couldn’t look cool! » This kind of fecal misadventure would probably have been better suited for Mikael’s other band, Bloodbath, than for the very classy Opeth:  » Yeah shit is part of our image », the singer agrees. Maybe Bloodbath should make that the theme of one of their future songs? « Yeah ! Maybe we should. That’s good inspiration. »

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Interview   

Opeth : prise d’information au détour des toilettes


Chaque sortie d’un nouvel album d’Opeth est aujourd’hui un événement dans le milieu du metal. Or, justement, le quintette suédois s’apprête à révéler au monde, le 20 septembre prochain, son dixième opus, dénommé Heritage. Nous en avons donc profité pour interpeller et questionner le frontman Mikael Åkerfeldt, brièvement et en toutes décontraction, quelques heures avant qu’il ne foule les planches le 19 juin dernier à Clisson. Nos interrogations portaient bien entendu sur ce nouvel album mais également sur le départ du claviériste Per Wiberg ainsi que sur l’avancement de son projet avec Steven Wilson (Porcupine Tree).

Cependant, fidèle à notre sens des priorités, nous ne résistons pas à évoquer en premier lieu une anecdote selon laquelle Mikael se serait un soir fait surprendre par l’introduction du concert qui débutait alors qu’il était encore au toilettes pour déposer la grosse commission : « C’est vrai et c’était une de ces merdes en caoutchouc qui n’en finissent pas ! J’ai dû monter sur scène sans terminer mais personne ne le sait… Il y a eu une autre fois où tout le monde devait aller aux toilettes avant le show et quelqu’un a bouché les toilettes. On a tiré la chasse juste avant de monter sur scène et de la merde a commencé à se déverser partout sur le sol. L’intro avait débuté et nous riions si fort que nous n’avons pas réussi à avoir l’air cool ! » De petites mésaventures fécales qui auraient certainement mieux convenus à l’autre groupe de Mikael, Bloodbath, plutôt qu’Opeth, trop classieux : « Ouais, la merde ça fait partie de notre image » acquiesce le chanteur. Peut-être qu’un jour Bloodbath en fera le thème d’une de ses chansons, qui sait ? « Ouais ! peut-être que nous devrions le faire. C’est très inspirant. »

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On Tour With   

A day with Opeth


Paris is a country. At the time of the debate on national identity, the Parisians do not claim to be French but Parisian. I arrive at the Bataclan around 12.00pm. The sky is grey, the weather is dull and there are a dozen of people waiting outside the entrance doors. Most of these people are Parisian yet some of them come from Picardie, Lille and Nancy; some are even from Greece and Spain.

From the outside, the Bataclan venue seems drab and limited. However, once I enter the venue at 3.30pm, I realise that behind this small entrance lies a great theatrical room with bleachers all around it and red velvet cinema chairs. The room is being prepared as I mingle around to get a feel of the working atmosphere here. I see a few people here and there on ladders and pushing boxes around. Others seem more confused as to where to go and what to do. In the meantime, the band comes of stage for their ‘pre-sound check’ before the official sound check. Each member is concentrating on their instrument and plays a few notes.

Enter the world of Opeth…



En Tournée Avec   

Une journée avec Opeth


Paris est un pays. A l’heure du débat sur l’identité nationale, les Parisiens ne se revendiquent pas français, mais bien parisiens. C’est aux alentours de midi que j’arrive au Bataclan. Il fait gris, le temps est maussade et une dizaine de personnes attendent déjà l’ouverture des portes. La plupart d’entre eux sont parisiens mais certains viennent de la Picardie, de Lille, de Nancy ; il y en a même qui arrivent tout droit de Grèce ou encore d’Espagne.

De l’extérieur, le Bataclan est fade et sans envergure. Mais quand je rentre enfin dans la salle, à 15h30, je me rends compte que derrière cette petite entrée se cache une salle théâtrale, avec des gradins tout autour et des fauteuils rouges de cinéma en velours. La salle se prépare. Je vagabonde doucement pour humer l’atmosphère de travail qui s’en dégage. J’aperçois ici et là des gens qui s’agitent sur des échelles et poussent des cartons. D’autres brassent du vent et ne savent pas où aller. Pendant ce temps-là, le groupe monte sur scène pour faire des « pré-balances » avant les balances officielles. Chacun se concentre sur son instrument, joue quelques arpèges ou tape quelques toms.

Entrez dans le monde d’Opeth…



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