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Vide(o)rdure   

David Lee Roth (Van Halen) : gigolo assassin


David Lee Roth et les arts martiaux, c’est une longue histoire. Et cela n’a probablement pas échappé à quiconque l’a déjà vu en action, ne serait-ce que sur scène. Dès l’enfance, le petit David a baigné dans une culture asiatique, vivant entouré d’un voisinage d’origine chinoise ou japonaise, qui l’a donc amené vers les arts martiaux et qui, depuis, l’a porté à vivre au Japon et d’y développer son rapport à sa culture.

Cela fait donc un an que Diamond Dave a posé ses pénates à Tokyo, qu’il y vit une idylle avec une Japonaise de deux fois moins son âge (sacré Dave !), qu’il y prend des cours de langue (non, là, on ne parle plus de sa petite amie) et qu’il forge et consolide trois fois par semaine ses talents en arts martiaux avec un maître, qui est aussi un moine bouddhiste, de Iaido (art martial se focalisant sur l’acte de dégainer le sabre et de trancher en un seul mouvement, comme on peut le voir dans l’une des nombreuses vidéos, de The Roth Show, publiées sur YouTube par le chanteur).

A travers cette acculturation, le frontman de 57 ans renaît, et c’est un autre homme, ou au moins une autre de ses facettes qu’il dévoile maintenant, loin de l’image de rocker haut en couleur des années 80 et 90. Il revient, et cette fois le gigolo devient assassin dans un court-métrage digne de ce que les fans de films de yakuza peuvent connaître.

A voir dans la suite…



Nouvelles Du Front   

Roadburn, voyage au centre de la Terre


Les Islandais et leur volcan nous auront bien causé du souci. En plus de bloquer tous les vacanciers loin de chez eux, les metalleux en font eux aussi les frais. Le week end dernier a eu lieu le Roadburn, célèbre festival se déroulant à Tilburg aux Pays-Bas. Alors que le Stockholm Rock Out qui aurait dû avoir lieu le 24 et 25 avril a annoncé son report au 10 et 11 septembre, les Hollandais, eux, n’avaient pas eu la chance de voir venir la chose. En effet, le jour de l’ouverture du festival tombait au même moment que la catastrophe arrivait.

Les organisateurs ont donc vu tous les aéroports se fermer les uns après les autres, et ce sans qu’ils puissent y faire grand chose. Ceci arrivant au dernier moment, le report n’a donc pas pu être envisagé, les festivaliers étant soit en route ou peut-être même déjà présents sur le site. Situation totalement imprévue et très délicate à gérer donc. Le festival a quand même eu lieu malgré le chaos total qui régnait en coulisses. Il faut avouer qu’au bout du compte, on ne peut qu’applaudir le résultat. Bien entendu, tout ne s’est pas passé sous les chapeaux de roue comme il se devait au démarrage mais on peut constater des efforts au niveau de l’organisation pour tenter de régler les problèmes survenus au dernier moment.



Live Report   

Mélange des genres au Ninkasi


C’est un Corey Glover vêtu d’un tablier de cuisine jaune qui investit les planches avec ses acolytes. Living Colour est un groupe qui a toujours cultivé et revendiqué sa différence, jusqu’à la couleur de peau de ses musiciens (ils avaient d’ailleurs repris, dans cette optique, le titre « Back In Black » de AC/DC sur Collideøscope). Cette démarche et cet état d’esprit, font, justement, toute la différence ! Généralement associée à la mouvance funk rock, la musique de Living Colour ne s’arrête pourtant pas là et ne s’encombre pas des limites qu’on aime lui apposer.

Le concert qu’ont proposé les quatre New-Yorkais à Lyon, en décembre dernier, en est la preuve éclatante.



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