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Interviews   

Gamma Ray: a fireproof Heavy Metal empire


What album could possibly be more metal than one directly nurtured into the flames of Hell? With all due respect to Satan worshippers – sincere or fake – this is exactly what German heavy/speed band Gamma Ray managed to do last year with their album “Empire Of The Undead” set for a 28 March release. “Dear Kai, please call back immediately, the studio is burning and this is no fucking joke!”, this is the text message lead singer Kai Hansen received in his hotel room in South America, while the majority of their album had just been recorded at Hammer Studios in Hamburg. Besides its quality of which they can be proud, this is an album that will certainly remain a vivid memory for all band members.

In the following interview, Kai Hansen himself tells us all about the conception of Empire Of the Undead, the fire in the studios and how they managed to save their music. This was also the occasion for us to get more information concerning the departure of drummer Dan Zimmerman, along with some news from Unisonic – his second band with Michael Kiske, past bandmate from Helloween – which is currently working on its second album. We also used this opportunity to ask him about some plagiarism accusations flowing over the internet concerning a few Gamma Ray songs.

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Interview   

Gamma Ray : l’empire heavy metal à l’épreuve des flammes


Quel album de musique peut-être plus metal que celui qui sort directement des flammes de l’enfer ? N’en déplaise aux adorateurs de Satan, avérés ou simulés, c’est bel et bien le groupe de heavy/speed allemand Gamma Ray qui a accouché l’année dernière d’un tel opus, dénommé Empire Of The Undead et prévu pour le 28 mars prochain. « Cher Kai, s’il te plait rappelle-moi immédiatement, le studio est en train de brûler et ce n’est pas une putain de blague ! », voilà le message que le leader Kai Hansen a reçu depuis sa chambre d’hôtel en Amérique du Sud, alors que la majorité de l’album venait d’être mis en boite aux Hammer Studios de Hambourg. Au-delà de son contenu dont il peut être fier, voilà un album qui risque particulièrement de rester dans la mémoire du groupe.

Et c’est Kai Hansen lui-même qui nous explique dans l’entretien qui suit la conception d’Empire Of The Undead, l’incendie des studios et comment la musique a pu y survivre. L’occasion également de revenir sur le départ du batteur Dan Zimmerman, recevoir des nouvelles d’Unisonic – son second groupe en compagnie de son ancien compère dans Helloween Michael Kiske – qui prépare son second album et le titiller sur les accusations de plagiat qui circulent sur internet au sujet de certaines chansons de Gamma Ray.

Lire notre entretien.



Interviews   

Freedom Call: beyond the roots will you find Joy


German band Freedom Call classify their own music as “happy metal” – and “happy” is exactly what frontman Chris Bay is. You will never hear him sing about unhappiness in his band. To him, joy is everywhere; even sadness can be turned into something positive, and his art will therefore never be particularly dark.

Chris Bay is, to all intent and purposes, a happy man. The source of his happiness is to be found most notably in those little things that other people would see as a crisis, such as the latest line-up changes in Freedom Call and the return of one of the band’s original members – respectively drummer Samy Ali, a musician who’s apparently “full of surprises”, and bassist Ilker Ersin, who symbolizes in part a return to the band’s roots. And when he talks about the strength of women, far greater than men’s, there isn’t the slightest trace of bitterness or misogynistic resentment.

Joy underlines the whole interview, where the vocalist/guitarist talks about the band’s new album, Beyond, which comes in its limited edition with an acoustic live record – an isolated experience that he doesn’t intend to repeat, and explains why.

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Interview   

Freedom Call : par-delà les racines, la joie


Si les Allemands Freedom Call qualifient eux-mêmes leur musique de « happy metal », il en est de même pour son frontman Chris Bay qui est sans doute le dernier homme que vous entendrez chanter son malheur dans son groupe. Pour lui, la joie est partout, même la peine peut être mutée en quelque chose de positif et son art ne saurait, par conséquent, jamais être vraiment sombre.

Donc, Chris Bay est un homme heureux. Cette félicité, il la trouve notamment là où d’autres y verraient une crise : les derniers changements dans le line-up de Freedom Call, avec l’arrivée du batteur Samy Ali, musicien « plein de surprises », nous dit-il, mais aussi le retour d’un des membres d’origine de la bande : le bassiste Ilker Ersin, qui symbolise en partie le retour aux racines du groupe. Même quand il parle de la force des femmes, supérieure à celle des hommes, on ne saurait sentir la moindre amertume ou rancœur misogyne, bien au contraire.

Toute cette joie traverse cet entretien où le chanteur-guitariste nous parle de leur nouvel album Beyond, accompagné, en bonus dans son édition limitée, d’un disque live acoustique, expérience isolée qu’il ne compte pas renouveler, et il nous explique pourquoi.

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CR De Festival    Live Report   

Nancy On The Rocks : Réunion de famille… en deux temps


Parler de la météo est quelque chose de très français et de très classique, mais on ne peut nier qu’elle a contribué à faire de cette première édition du Nancy On The Rocks un excellent souvenir. Elle était idéale, avec un ciel dégagé, un très beau soleil et une chaleur estivale sans être étouffante. Et elle a épargné aux quelques milliers de spectateurs, à quelques heures près, une belle averse qui s’est abattue sur la région au lendemain du festival.

Là où la plupart des grands festivals européens sont un feu d’artifice de groupes et une expérience particulièrement physique puisque sans temps morts, le Nancy On The Rocks a été pensé pour être plus aéré. Chaque prestation est séparée de la suivante par une vingtaine de minutes de pause. Il n’y a pas de chevauchement, les groupes jouent à la suite. Afin que les premiers groupes aient du public, l’accès à la scène principale du Zénith où se déroulent les shows des tête d’affiche n’ouvre qu’après la fin des concerts de la petite scène. Ce qui n’aura néanmoins pas empêché les fans de Scorpions d’ignorer totalement les premiers groupes et de préférer s’entasser devant la grille fermée donnant accès à la scène principale dès le début de l’après midi. Honnêtement, était-ce vraiment nécessaire, surtout compte tenu du grand nombre d’occasions ?

Le cadre est très agréable et espacé, les membres de la sécurité sont particulièrement souriants et détendus et la scène principale fait face à une arène de gradins entourée d’une grande forêt. S’installer tout en haut en attendant le début du concert des Scorpions tandis que le soleil se couche est une expérience vivifiante pour l’esprit.

Question atmosphère, le Nancy On The Rocks avait donc tout pour plaire. Côté programmation aussi, le festival proposant une affiche axée hard/heavy composée de gros noms (Gamma Ray, Koritni, Uli Jon Roth), des découvertes et clôturé par ce que devait être la réunion de la grande famille des Scorpions avec tous les anciens membres du groupe.

Lire le compte rendu du festival…



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