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Interview   

Dragonforce : le boss final du jeu extrême


Afin de célébrer dignement sa récente signature chez Napalm Records, Dragonforce se prépare en ce début d’année à sortir son neuvième album studio ainsi qu’à se lancer dans une tournée européenne en co-tête d’affiche avec leurs amis suédois d’Amaranthe. 2024 commence donc sur les chapeaux de roue pour le groupe qui n’a pas chômé depuis son dernier album de 2019. Avec une bassiste maintenant bien intégrée depuis 2020 et une envie de s’amuser toujours présente, la créativité reste au rendez-vous pour la formation qui propose encore de nouvelles chansons épiques toujours de près ou de loin influencées par leur amour des jeux vidéo. L’accent cette fois-ci est mis sur le fond des compositions, qui reflètent chacune à leur manière un aspect de la vie personnelle des membres qui n’ont plus peur de montrer qui ils sont et de faire ce qui leur plaît avant tout.

A contre-courant de certains clichés parfois rencontrés dans la scène metal, Dragonforce choisit toujours la positivité, la bonne humeur et la persévérance comme mantras quotidiens. C’est ainsi que le guitariste Herman Li a accepté de discuter avec nous une nouvelle fois afin de nous révéler les secrets du processus d’écriture et de la direction artistique de Warp Speed Warriors, et ce, à sa demande, entièrement en français !

« Nous avons établi que nous étions capables de jouer vite et d’avoir un style énergique, avec beaucoup de puissance, mais maintenant, nous n’avons plus besoin de le montrer. Bien sûr, nous faisons toujours ce style, mais nous en ajoutons d’autres que nous combinons et mélangeons. »

Radio Metal : Tu as déclaré que Warp Speed Warriors avait bénéficié de quatre ans d’incubation créative. Il s’agit évidemment d’une musique exigeante, mais je crois que c’est aussi l’incubation la plus longue de tous les albums de Dragonforce. Penses-tu que ce temps a été nécessaire pour arriver à ce résultat ?

Herman Li (guitare) : Tu sais, ça a pris quatre ans parce que faire de la musique, ça prend du temps et nous ne voulons pas sortir un album ou faire des chansons si nous n’en avons pas envie. La musique de Dragonforce, même si c’est maintenant un boulot, nous ne voulons pas que ça en soit un. Nous travaillons quand nous sentons qu’il est temps de faire un autre album. Nous avons pris pas mal de temps parce qu’il y a eu la pandémie, et pendant cette période nous avons passé beaucoup de temps sur YouTube et Twitch. Nous n’avons pas arrêté de faire des choses. J’ai même écrit des chansons sur Twitch, sur le livestream, qui sont un peu comme des blagues. Nous avons fait des chansons en composant dans le style de Nightwish, Amaranthe et d’autres groupes, juste pour nous amuser. C’était bien pour nous d’attendre un peu, sinon le résultat finit par sonner trop comme l’album d’avant. S’il n’y a pas assez de temps qui passe, la musique ressemble à celle de l’album précédent ; d’ailleurs, même si on fait ça maintenant, il y en aura toujours pour dire que toutes les chansons sont les mêmes [petits rires].

Quand on écoute l’album, on dirait que vous avez amené un peu plus de contraste et de variations dans l’écriture…

Oui, je pense qu’à chaque fois que nous sortons un nouvel album avec Dragonforce, il y a plus de variété et de dynamique dans le style. Ce n’est pas comme les quatre premiers dans lesquels presque toutes les chansons sont à deux cents à l’heure – c’est à 200bpm et voilà, c’est le style. Nous avons une carrière suffisamment longue pour avoir établi que nous étions capables de jouer vite et d’avoir un style énergique, avec beaucoup de puissance, mais maintenant, nous n’avons plus besoin de le montrer. Bien sûr, nous faisons toujours ce style, mais nous en ajoutons d’autres que nous combinons et mélangeons. Même dans les chansons plus lentes, je pense qu’il y a toujours le son, la marque de fabrique de Dragonforce. En conséquence, je pense que chaque nouvel album sera plus varié, parce que c’est difficile de tout le temps écrire les mêmes chansons à 200bpm. Et si nous ne variions pas, peut-être que nous n’aimerions même pas ce que nous ferions.

Tu as déclaré que la première chanson de l’album, « Astro Warrior Anthem », regroupait tous les éléments de la musique de Dragonforce. En effet, c’est une chanson qui est accrocheuse, épique, rapide, progressive… Est-ce que c’est une façon d’accueillir les nouveaux auditeurs dans le monde de Dragonforce ?

Nous n’avons pas écrit ça pour les fans, mais pour, comme tu l’as dit, qu’il y ait un peu de tout dedans. Je crois qu’il y a du début de Dragonforce jusqu’à maintenant dans une seule chanson. C’est pour ça que c’est la première chanson de l’album, mais nous avons fait exprès de ne pas la sortir comme premier single, parce qu’après avoir sorti « Doomsday Party » qui est plus lente, puis le deuxième single un peu plus rapide qui était « Power Of The Triforce », pour le troisième, j’ai préparé les fans à une surprise. Si j’avais sorti « Astro Warrior Anthem » comme première chanson, les gens n’auraient pas été assez surpris. Je ne sais pas si c’était la meilleure chose à faire, mais je l’ai quand même fait [rires]. J’espère que ça marche !

Il y a beaucoup de genres musicaux représentés dans le clip vidéo de « Doomsday Party », dans la manière dont vous êtes tous habillés, à danser ensemble. Est-ce que c’est une sorte de message dans l’espèce de guerre des genres que l’on peut souvent voir, surtout dans la scène metal ?

Oui, c’est exactement ça. Nous voulions montrer que dans le style metal, que l’on sépare en sous-scènes, on peut être comme lorsque l’on va dans un festival, tel que le Hellfest ou le Wacken, c’est-à-dire faire la fête tous ensemble. En plus, le clip a un côté humoristique. Nous avons choisi les styles et les personnages les plus opposés aux membres du groupe. Par exemple, le chanteur, Marc [Hudson], n’est pas du tout nu metal ; moi, je ne suis pas du tout black metal. Nous avons fait ça parce que nous trouvions que ce serait marrant pour les fans !

« Avant 1987, j’étais à Hong Kong, je n’écoutais même pas de musique. C’est après quand j’ai vécu en France que je me suis mis à écouter du rock, du metal, Bon Jovi, Mylène Farmer [rires]. »

Ton maquillage rappelle d’ailleurs Abbath, qui est connu pour être l’un des plus fêtards dans la scène black metal. Est-ce que c’est pour ça que tu as choisi de te déguiser en lui ? As-tu une sorte d’admiration pour son personnage ?

Nous voulions des personnages emblématiques. Même les gens qui n’écoutent pas de metal vont se dire : « Oh, ça me dit quelque chose, j’ai déjà vu ça ! » Concernant Abbath, il existe des mèmes de lui avec des petits chats, des chiens, des animaux… Avec Jonathan Davis de Korn, il y a A.D.I.D.A.S. qui est très connu. Il y a aussi Avenged Sevenfold ou le genre emo metal et bien sûr Amon Amarth et les Vikings. Pour le thrash, c’est Megadeth, Dave Ellefson. C’est marrant, j’ai vu sur YouTube beaucoup de commentaires de gens qui ne savaient pas que c’était moi déguisé en Abbath ; ils croyaient que c’était le vrai Abbath dans le clip [rires]. C’est sûr que c’est assez perturbant !

Tout comme Extreme Power Metal, Warp Speed Warriors est plein de références aux années 80 avec de la batterie électronique, des synthétiseurs, etc. La dernière fois, tu nous avais dit que tu n’étais pas assez vieux pour avoir vécu les années 80, mais comment est-ce que cette décennie a-t-elle pu te marquer ?

Je n’aimais pas la musique de cette période jusqu’en 1987, lorsque j’ai vécu en France. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à en écouter. Avant, j’étais à Hong Kong, je n’écoutais même pas de musique. Là, je me suis mis à écouter du rock, du metal, Bon Jovi, Mylène Farmer [rires]. Et je me suis mis à jouer aux jeux électroniques des années 80 et début 90. Nous aimons le style et le look de cette période, donc nous le mélangeons à notre style de musique. Je trouve que les choses issues des années 80 sont toujours amusantes, ce n’est pas aussi sérieux que maintenant. Voilà pourquoi nous avons voulu faire référence à cette époque, dans les visuels et la composition.

La pochette de l’album pour Warp Speed Warriors fait un peu écho à celle d’Extreme Power Metal, avec la manière dont le groupe apparaît dessus dans un style années 80. Est-ce que ce nouvel album est une sorte de continuation de ce que vous avez commencé il y a cinq ans ?

Oui, la pochette est certainement une continuation. Nous apparaissons comme des super-héros et il y a des références aux jeux électroniques de type « beat him up », comme Street Fighter, Double Dragon, Streets Of Rage, etc. Nous avons cherché les pochettes de jeux électroniques que nous avons aimés au début des années 90. Nous nous sommes dessinés comme nous voulions apparaître et nous avons envoyé ça à l’artiste pour qu’il le redessine comme il faut, parce que nous ne savons pas vraiment dessiner, nous pouvons seulement faire des esquisses.

« Space Marine Corp » est une chanson assez surprenante, dans le style d’un hymne militaire joyeux…

L’influence derrière, c’est le jeu Space Marine, mais un peu dans le style du film Starship Troopers. Il y a un côté ironique, car c’est un jeu sérieux mais nous n’avons pas écrit la chanson de façon très sérieuse, c’est fait pour être marrant et amusant. Nous avons voulu la rendre différente et originale. Pour les jeux sérieux, agressifs, c’est facile de tomber dans du thrash metal ou du metalcore, mais nous avons voulu le faire à notre sauce, dans le style de Dragonforce, qui est triomphant et joyeux.

Le thème de l’espace est assez développé dans cet album et même assez récurrent dans votre discographie. Est-ce que la fantasy spatiale est quelque chose qui t’intéresse en général ?

Je crois que plus on a de thèmes au sujet desquels parler, comme l’espace, plus c’est facile d’écrire. Personnellement, j’ai étudié la physique et l’astrophysique avant l’université, alors j’ai toujours aimé les choses liées à l’espace et la science-fiction. Du coup, pourquoi pas ? Pourquoi rester seulement dans la fantasy des batailles ? Nous nous sommes étendus à plus de thèmes épiques.

« J’étais dans une conférence de jeux électroniques à San Francisco et j’ai parlé avec le créateur du jeu Beat Saber, je lui ai dit : ‘Il vous faut Dragonforce dans votre jeu ! Il n’est pas assez difficile, vous avez besoin de nous !’ [Rires] »

Il y a d’autres référence à des jeux, comme « Power Of The Triforce » qui est un hommage à Zelda…

Oui, il y a aussi la chanson « Pixel Prison » qui est basée sur Tron. Je pense que sur cet album, notamment avec ces chansons, nous n’avons pas eu peur de montrer ce que nous aimions et que nous étions des nerds, Sur beaucoup de chansons, les thèmes sont inspirés de notre vie personnelle. Nous avons beaucoup joué à Zelda quand nous étions jeunes, alors pourquoi ne pas écrire une chanson sur le thème de ce jeu ? Même pour la chanson de Taylor Swift, il y a une raison : ça vient de notre vie personnelle. Nous n’avons plus peur maintenant de mettre davantage en avant notre personnalité et comment nous sommes.

En décembre vous avez dévoilé un single intitulé « Power Of The Saber Blade » qui n’est pas présent dans l’album et que vous aviez écrit pour le jeu Beat Saber. C’est aussi la chanson la plus rapide qu’il y ait jamais eu dans ce jeu avec 10.66 notes par seconde. Comment est-ce que vous avez abordé l’écriture d’une chanson pour ce jeu ?

L’album, en soi, n’était pas encore fait mais les chansons si. Nous avons écrit le morceau pour Beat Saver après, mais nous l’avons enregistré en premier. Je crois que c’était en 2019, j’étais dans une conférence de jeux électroniques à San Francisco et j’ai parlé avec le créateur du jeu Beat Saber, je lui ai dit : « Il vous faut Dragonforce dans votre jeu ! Il n’est pas assez difficile, vous avez besoin de nous ! » [Rires] Ça a pris quelque temps, mais c’est arrivé, nous avons écrit cette chanson spécifiquement pour le jeu, dans l’optique que ce soit hyper difficile, un peu comme le « Through The Fire And The Flames » de Guitar Hero. Je pense qu’à chaque fois que des gens trouvent des chansons de Dragonforce dans un jeu vidéo, ils s’attendent à ce que ce soit difficile, que ce soit un défi.

Vous jouez évidemment beaucoup à des jeux vidéo. Penses-tu qu’il y a certaines aptitudes nécessaires pour jouer à des jeux vidéo qui peuvent être utiles pour maîtriser le jeu de guitare, et vice versa ?

Maintenant, je joue surtout à des jeux électroniques sur téléphone portable pour pouvoir jouer quand nous ne sommes pas à la maison. Je ne suis pas sûr que ça aide pour le jeu de guitare, mais ce qui aide, c’est le fait d’essayer encore et encore, de ne jamais abandonner. Ça entraîne son cerveau à la persévérance, à ne jamais abandonner et à continuer d’essayer et de travailler. Je pense que c’est ce qui m’a aidé dans les jeux électroniques.

Tu as mentionné la reprise de « Wildest Dreams » de Taylor Swift. Sur le dernier album, vous aviez repris Céline Dion, et tu nous avais dit que la raison principale était que c’est une chanson très proche de ce que vous faites dans vos propres chansons. Est-ce la même situation cette fois-ci ?

Il y a quatre ans, ma fille est née avec des dents. Un bébé qui est né avec des dents ! Je ne sais pas si c’est pour ça qu’elle pleurait tout le temps, mais pendant six mois elle a pleuré sans arrêt, alors nous avons essayé de trouver tout ce que nous pouvions pour qu’elle arrête. Nous avons alors écouté beaucoup de musique, nous avons passé beaucoup de temps sur YouTube à chercher des clips et nous avons écouté beaucoup de Taylor Swift. C’est comme ça que nous avons commencé. Pendant ces quatre ans j’ai écouté Taylor Swift presque tous les jours – peut-être pas tous les jours, mais presque ! Comme j’aime bien la chanson « Wildest Dreams », j’ai dit à Sam : « Pourquoi ne pas faire une reprise de cette chanson ? Je pense que c’est possible de le faire dans le style de Dragonforce et que ça va marcher. » C’est comme ça, et maintenant je suis un Swiftie à cause de ma fille ! [Rires]

« Les jeux électroniques entraînent son cerveau à la persévérance, à ne jamais abandonner et à continuer d’essayer et de travailler. Je pense que c’est ce qui m’a aidé. »

Il y a une grande diversité d’artistes invités sur les titres bonus : Elize Ryd sur « Doomsday Party », Alissa White-Gluz sur « Burning Heart » – elle avait également chanté « Wildest Dreams » avec vous en concert – et Matt Heafy sur « Astro Warrior Anthem » –, ce qui nous ramène à votre collaboration sur Maximum Overload. Comment avez-vous pensé à leur faire enregistrer des versions spéciales de ces chansons ?

Avant ça, la seule collaboration que nous ayons vraiment faite était avec Babymetal pour une chanson sur leur album. Après avoir fait beaucoup de Twitch et YouTube, je me suis dit que la vie était trop courte pour ne pas collaborer avec d’autres musiciens géniaux. Je me suis alors demandé : « Quelles chansons marcheraient pour des collaborations et pourraient être encore meilleures, plus dynamiques ? » Ce n’est pas exactement les mêmes versions ; nous voulons toujours que la version originale soit sur l’album principal, mais pourquoi ne pas rajouter d’autres versions ? C’est ainsi que ça s’est passé. Tous ces musiciens que tu as mentionnés étaient notre premier choix. Pour « Doomsday Party », nous avions fait le clip avec la danse, or nous ne savons pas du tout danser, comme vous l’avez bien vu. Elize sait danser et elle chante hyper bien. Nous voulions faire un duo avec une chanteuse et elle était notre premier choix. « Burning Heart » est plutôt une chanson thrashy, agressive, or j’ai toujours aimé le style d’Alissa White-Gluz, donc c’est comme ça que cette collaboration s’est faite. Quant à Matt Heafy et Nita Strauss, je les connais depuis des années, donc c’était facile. Nous avons la chance qu’ils aient tous dit oui. En plus, j’ai encore quelques collaborations que j’ai faites mais qui ne sont pas sur l’album ; on verra pour les sortir peut-être en digital. C’est la maison de disques qui a décidé que ces chansons soient en bonus.

En restant sur le sujet d’Elize Ryd qui a chanté sur « Doomsday Party », tu avais dit que tu étais « un grand fan d’Amaranthe depuis leur première démo ». Même si Amaranthe et Dragonforce ne se ressemblent pas, vous avez chacun un côté fun dans votre ADN. Penses-tu qu’il y ait une sorte de lien de parenté entre ces deux groupes grâce à ça ?

Oui. J’admire les musiciens qui font quelque chose de différent, comparés à tous les autres groupes de la scène. Je crois que ce qui nous rapproche, c’est que nos chansons ont toujours un refrain accrocheur, même s’ils ont un côté un peu agressif avec leur chanteur death metal. Et puis Olof joue aussi dans un groupe qui s’appelle Dragonland, ce qui fait un lien avec nous ! Il y a longtemps, au début, quand nous avions un forum sur dragonforce.com, Olof participait au forum de Dragonforce. C’est marrant que maintenant nous tournions ensemble ! [Rires]

Warp Speed Warriors est le premier album auquel Alicia a participé. Elle a rejoint le groupe en 2020 pour un remplacement de tournée « temporaire », et finalement elle n’est jamais partie. Elle semble avoir vraiment gagné en confiance. Comment est-ce que ça se passe dans le groupe pour elle et comment est-ce que son intégration s’est passée au fil des années ?

Une chose très importante, c’est que nous avions besoin de quelqu’un qui travaille dur et c’est ce qu’elle fait, tout en étant une super bassiste. Elle apporte beaucoup d’énergie positive dans notre groupe. Nous en avons besoin parce que nous nous amusons tout le temps, nous ne sommes pas un groupe dark, triste et méchant, alors nous avions besoin de quelqu’un qui soit également positif, c’est comme ça que ça a marché. Ça a tellement bien fonctionné qu’elle est devenue membre du groupe. C’est difficile de confirmer quelqu’un qu’on ne connaît pas, de lui dire tout de suite qu’il est dans le groupe. Les gens me demandent tout le temps : « Pourquoi vous n’avez pas trouvé un autre claviériste ? » Ce n’est pas facile de trouver quelqu’un qui joue du clavier, qui aime le metal, qui veut tourner et avec qui nous nous entendons bien, surtout quand on commence à tourner et à se voir tous les jours, ce n’est pas facile d’un point de vue personnalité, ça peut changer quelqu’un.

Interview réalisée par téléphone le 6 février par Mathilde Beylacq.
Retranscription : Mathilde Beylacq.
Photos : Morgan Demeter (1) & Travis Shinn.

Site officiel de Dragonforce : dragonforce.com

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  • En tant que gamer pointilleux, je tiens à signaler que le genre « Beat Him Up » n’existe pas, c’est du « Beat Them All », et Street Fighter n’en fait pas partie (c’est du Versus Fighting).
    Voilà, sinon je suis très drôle en soirée ! 🤓

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